les tueries du Brabant

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 ROBERT (nom) Philippe (prenom)?

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K



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MessageSujet: ROBERT (nom) Philippe (prenom)?   Ven 1 Jan 2016 - 19:41

pseudonyme ou NOM d'un journaliste de la presse écrite inconnu ds le NET

qui a joué un rôle important dans la genèse de l'idée "d'une bande de NIVELLES ou TBW"


plusieures semaines AVANT QUE DERY l'a con-firmé par son base de données et analyses ballistiques


qui a connu cet Journaliste et ds quel presse il a écrit ?
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K



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MessageSujet: Re: ROBERT (nom) Philippe (prenom)?   Ven 1 Jan 2016 - 20:03

je pensais à un journaliste belge mais c'est possible qu'il soit Français

Citation :
Philippe Robert, chef du Service d’études pénales et criminologiques, Ministère de la Justice, Paris, France;

?
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MessageSujet: Re: ROBERT (nom) Philippe (prenom)?   Mar 5 Jan 2016 - 11:14

personne ne semble le connaitre ?

a lire pag 50 les tueurs

puis il semble qu'il y a un deuxieme journaliste qui a lancé cet idee qqs part aussi autour du
24 septembre 1983

c.a.d un mois avant que DERY le con -firme grace au fait qu'il est dessigné par hasard ds ces affaires
et qu'il a un base de données.



donc "DERY créa pas la bande" mais deux journalistes ?


Dernière édition par K le Lun 9 Mai 2016 - 16:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ROBERT (nom) Philippe (prenom)?   Mer 6 Jan 2016 - 12:11

il semble que Robert Philippe etait un collègue de G. Dupont , de la D.H.

specialiste ds les proces et la justice

il pouvait donc avoir un bon contact avec des enqueteurs.

mais la question reste comment les differentes affaires sous differentes juges d'instructions et équipes de recherches de BSR et police juciaires étaient suffisament connus pour faire le constation par les enqueteurs qu ' il y avait une liste de 8 meurtres avec des points commun - (non ballistiques car pas encore en examination?)

Postal constatait AVANT le meurtre de CAMS ! à Ganshoren ( pas van CAMP!) et ANDERLUES que il y a vait 3 profiles differentes > trois bandes differentes .

pour comprendre l'esprit du moment il faut se replacer ds le temps et pas juger avec ce que on connait en 2015

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MessageSujet: Re: ROBERT (nom) Philippe (prenom)?   Mar 19 Jan 2016 - 21:00

source : Mero : Nieuwsblad 11 oktober 1983

Citation :
Volgens het parket in Brussel is er in ieder geval een ‘gelijkenis’ (het snelle en vooral brutale optreden) in tien overvallen die de jongste acht maanden in het Brusselse, Zuid-Brabant, Waals-Brabant en ook elders in het land werden gepleegd. Gisteren zei procureur des Konings “dat er een zekerheid van tenminste 80% bestaat” dat de overvallen door eenzelfde bende werden gepleegd.
Wel moest worden toegegeven dat deze zekerheid op geen enkel materieel bewijs steunt. Zo is bijvoorbeeld nog altijd niet uitgemaakt of eenzelfde wapen (over het feit dat eenzelfde type werd gebruikt is men het eens) bij de verschillende overvallen werd gebruikt. De gevonden hulzen vertoonden ofwel geen enkel identificatiespoor ofwel waren ze zodanig vervormd (doordat ze wellicht reeds in andere wapens waren geladen) dat er niets meer mee kon worden gedaan. Ook zijn de persoonsbeschrijvingen niet of bijna niet bruikbaar.


prologe:avant NIVELLES

Citation :
Désigné le 24 août 1983 par le juge d'instruction, l'expert en
balistique Dery conclut dans son rapport daté du 22 octobre 1983
au fait qu'il existe une probabilité de 99 % que les projectiles tirés
au Delhaize de Genval l'ont été par le revolver Ruger ayant appar-
tenu à Cocu, puis, semble-t-il, à Estiévenart.


on voit que la dernière heure etait le premier à parler d'une bande (24 septembre 1983 )

mais ailleurs on écrit:doc du parlement ?

Citation :
"C'est à la suite des faits du Colruyt de Nivelles en septembre 1983, puis du meurtre commis à Ohain le 2 octobre 1983 et enfin du meurtre commis à Beersel le 7 octobre 1983, qu'est apparu de manière décessive, qu'il existait des connexions balistiques précises, non seulement entre ces trois faits, mais également entre
(ce qui indique que personne ne le sait encore en 1988 car c'est impossible que superdery a déjà examines ces douilles de Nivelles et de Beersel !!!!!


10 :10 :83  rapport Dery sur ruger Cocu Halle

puis le procureur parle de 80% certitude deux semaines après  et même que les douilles/balles  sont deformés (11 octobre 1983)


....
20 octobre 1983 Lyna perquis sureté ?pour trouver ?  pour saisir les dossier sur le WNP ????

22 octobre rapport Dery


Citation :
l'expert en balistique Dery conclut dans son rapport daté du 22 octobre 1983
au fait qu'il existe une probabilité de 99 % que les projectiles tirés
au Delhaize de Genval l'ont été par le revolver Ruger
ayant appar-
tenu à Cocu, puis, semble-t-il, à Estiévenart.


----------------------

footnote:ce que je retrouve ds mon timeline:


Depretre : com1 :Ce ne fut qu'à la fin du mois (22 ) octobre 1983 et par hasard que l'on apprît que les faits du Colruyt de Nivelles, du restaurant des Trois Canards et du Delhaize de Beersel et de surcroît, ceux de l'Auberge du Chevalier de Beersel, antérieurement le 23 décembre 1982, du hold-up du Delhaize de Genval le 11 février 1983 et du Colruyt de Halle le 3 mars 1983, devaient avoir été comis par la mêmes bandes
---




Dans chaque arrondissement, les Juges dlInstruction
(decl :comm1)  24.11.1988) …….tion et les Parquets faisaient appel - c'est toujours la même chose
actuellement - à tel expert en balistique ou à tel autre, en fonction de leur disponibilité ou en fonction de l'appreciation qu'ils s'étaient fait de leurs compétences. Le hasard fît que M. l'Expert Dery avait été désigné
par des magistrats différents dans la plupart des faits ci-dessus évoqués et qu'il put ainsi,par un rapport du 22 octobre 1983 établir qu'ils étaient tous liés.

D'autres éléments, en l'occurence l'utilisation de . plusieurs véhicules volés, confortèrent ces liaisons et la connexité
Klopt niet !
"C'est à la suite des faits du Colruyt de Nivelles en (17) septembre 1983, puis du meurtre commis à Ohain le 2 octobre 1983 et enfin du meurtre commis à Beersel le 7 octobre 1983, qu'est apparu de manière décessive, qu'il existait des connexions balistiques précises, non seulement entre ces trois faits, mais également entre .....

Depretre : comm1 : 24.11.1988   (schlicker malade)
dans l'arrondissement de Nivelles et dans l'arrondissement de Bruxelles. ????????????????????????


donc si on essaie de comprendre comment on a crée "la bande TBW"


depretre raconte n'importe qoui aux parlementaires du commissions 1

personne ne le sait encore mais une chose est sur déjà un journaliste en parle avant que les douilles ne sont verifiés même par DERY


>> la connexité n'a ete declaré que

Dery a signalé la connexité ala mi novembre 1983 à plusieures J.I. p191 les tueurs !
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MessageSujet: Re: ROBERT (nom) Philippe (prenom)?   Mer 20 Jan 2016 - 10:11

puis je reviens au POSTAL de memoire qui a ecrit qqs part que avant le meurtre de CAMPS !!! et ANDERLUES   il voyait
déjà 3  modes operatoires  donc pas de bande  unique

puis on connait la suite des recherches ballistiques de superdery et ses  collegues (ERM) que se retractent avant/pendant le proces des borains puis l'histoire du document de BKA que sclicker a garder ds son tiroir APRES avoir demander à DERY une traduction ...qui ne trouve aucun traducteur
qui connait l'allemand , travaillant lui même ds les services secret belge qui a 150.000  militaires en permanece en allemagne ,.....olala,c'est magnifique , quelle blague avalée par les parlementaires

tout cela et l'étrange synchronisme avec le déballement des l'affaires WNP , couverte par la justice en laisant aller l'affaire au terme ala mauvaise justice civil et pas militaire , me fait penser à une couverture d'une gigantesque blague pour couvrir une kriegspiel qui a mal tournée .

C'est même plus grave qu'on constate que on attend que la cour d'appel condamne deux zigotos à perpet et ala mort pour autre chose pour juste après retirer les affaires de dendermonde et faire arrêter definitivement cette équipe de delta qui a délivré un peu....

le ministre et son chef de cabinet ne sont pas intervenus declarent t ils devant les comm2

mais tout deux ont eu une belle promotion et pas de canapé.


le J.I. TROCH a du apprendre par le monitor qu'il n'était plus de juge d'instruction retroactivement

car la decision tombait avant le récès du parlement et la date du monitor était après la ré-ouverture

pour le substitut Acke je ne sais pas comment c'est passé.
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MessageSujet: Re: ROBERT (nom) Philippe (prenom)?   Mer 20 Jan 2016 - 10:19

qqs dates ds le texte de dirk Barrez 2012

Citation :



...

Het grootste verwijt dat men het Nijvelse gerecht kan en moet maken is dat men vier volle jaren verloren heeft door dat koppige vervolgen van de Borains. Dat is moordend voor elk onderzoek.
Het onderzoek in Dendermonde en Charleroi

Nadat Nijvel het onderzoek is afgepakt, is het gerecht van Dendermonde nog altijd bevoegd voor de Bende-overvallen in Temse en Aalst, de rest is voortaan voor Charleroi. De speurders in Dendermonde hebben al resultaten geboekt. In het kanaal Brussel-Charleroi, nabij Ronquières, vonden ze eind 1986 twee zakken met wapens en andere stukken van Bende-overvallen. Zo bewezen ze ook het verband tussen de Bende-feiten van 1982-83 en 1985.


Er zijn, zoals wel meer gebeurt, wel wrijvingen tussen de onderzoekers maar in september 1989 lijkt de hemel helemaal op te klaren. Iedereen schaart zich achter een voorstel om één onderzoekscel te vormen, gevestigd in Brussel, waarin ze hun beste krachten zullen verzamelen. In mei 1990 herinnert onderzoeksrechter Freddy Troch daaraan en stelt tevens voor - met instemming van alle betrokkenen in het rechtsgebied van het hof van beroep van Gent - om ook vijf mogelijk verwante dossiers te kunnen inkijken: Bouhouche-Beijer, Mendez, Haemers, de Bonvoisin en Reyniers. Intussen was begin '90 in Charleroi onderzoeksrechter Jean-Claude Lacroix bevorderd en enkele maanden later z'n substituut Jean-François Jonckheere en dus verdwenen beiden uit het onderzoek. Het was onderzoeksrechter Pierre Hennuy die de zware erfenis toegespeeld kreeg.


Maar op een vergadering van 18 juni 1990 blijken procureur-generaal Georges Demanet en onderzoeksrechter Pierre Hennuy plots fanatieke tegenstanders te zijn van het voorstel van een eenheidscel. Vooral de houding van Demanet is verbazingwekkend. Want die verklaarde een jaar tevoren, op 12 april 1989, aan de parlementaire Bende-commissie "dat het onmogelijk is en onmenselijk voor één onderzoeksrechter om dit dossier te beheren en te beheersen". En een jaar later is hij totaal van opvatting veranderd. In elk geval is het resultaat van die ommezwaai dat men in een patsituatie dreigt te verzeilen.
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MessageSujet: Re: ROBERT (nom) Philippe (prenom)?   Mer 20 Jan 2016 - 10:59

qqs dates recuiellis ici et là


>On se souvient de l'arrêt de la Cour de cassation du 21 janvier 1987, dessaisissant le juge Schlicker et le tribunal de Nivelles de tous les dossiers des tueries. Cet arrêt précéda d'un mois la mise en place de la cellule d'enquête de Jumet, placée sous l'autorité du juge carolorégien Lacroix. Surtout, on se souvient du dessaisissement, le 12 décembre 1990, par la cour d'appel de Gand, du juge de Termonde Freddy Troch, qui instruisait le dossier de l'attaque de Tamise en 1983 et celui de la tuerie d'Alost depuis 1985. La cour d'appel estima qu'un regroupement de tous les dossiers des tueries à Charleroi s'imposait

Tueries
HAQUIN,RENE; GUILLAUME,ALAIN
Page 8
Samedi 11 mars 1989
Tueries: la piste noire
qui revient de Termonde
La piste noire suivie déjà par les gendarmes de Wavre avant les tueries de septembre et novembre 1985 dans les Delhaize de Braine, Overijse et Alost, revient donc depuis quelques mois dans le dossier de l'attaque de Tamise en septembre 1983, comme l'ont confirmé jeudi le juge Troch et le substitut Acke de Termonde. Cette piste, émaillée de rapports de la B.S.R. de Wavre qui enquêtaient sur l'attaque de l'armurerie Dekaise en septembre 1982, établissait des connexions entre des trafiquants internationaux, des extrémistes de droite, des agents de la Sûreté et des gendarmes. Plus d'un enquêteur observe avec surprise que c'est au moment où Termonde «retravaille» cette piste que Martial Lekeu, ex-gendarme disparu depuis août 1984 et installé en Floride, choisit de parler.
>>Petite précision sur le parent de Lekeu :

Cahier 8,annexe II :

L., parent de Lekeu
CA55 - FA II - JI Troch (Termonde) - 19.07.1989 - *22
L., fonctionnaire à la Sûreté de l’Etat, est entendu par le
juge d’instruction Troch le 19 juillet 1989.
L. est apparenté à Martial Lekeu
Pretendu participation a tamise


L'ancien gendarme
HAQUIN,RENE  Mercredi 6 septembre 1989

L'ancien gendarme Lekeu interrogé à Atlanta
Les juges d'instruction Jean-Claude Lacroix (Charleroi) et Freddy Troch (Termonde), accompagnés par le premier substitut Acke du parquet de Termonde, se sont rendus la semaine dernière aux Etats-Unis pour y interroger Marcel Lekeu, l'ancien gendarme de la BSR de Bruxel-les expatrié en Floride et qui, à deux reprises cette année, a fait des déclarations sur les tueries du Brabant et sur Latinus à nos confrères de La Dernière Heure puis de Panorama.

L'ATTAQUE D'ANVERS SIGNEE BOUHOUCHE...DISPARU LUNDI HAQUIN,RENE

Vendredi 8 septembre 1989
L'attaque d'Anvers signée Bouhouche ... disparu lundi
Le nom de Madani Bouhouche, l'ancien gendarme arrêté pendant près de trente-cinq mois dans le cadre de l'assassinat en janvier 1986 de l'ingénieur de la FN Juan Mendez, revient au centre de lourds soupçons confirmés jeudi par le parquet d'Anvers dans une conférence de presse. Les éléments recueillis par la PJ sont suffisants pour inculper et arrêter Bouhouche pour l'agression mortelle contre une famille libanaise samedi soir à Anvers, dit-on officiellement.
Bouhouche a disparu depuis lundi et certains se demandent même s'il est encore en vie. Le téléphone de Robert Beijer, son ancien collègue de la gendarmerie, ne répond plus. Dans les milieux judiciaires, on apprend que Beijer serait aussi recherché par les enquêteurs anversois. Les noms des deux principaux inculpés de l'affaire Mendez resurgissent donc brusquement.


Octobre 1990

1 octobre 1990  Demanet   mons bevoegd  voor charlerloi)   (  voir pano beslissing dossiers termonde  naar charlerloi te sturen

On lui demande encore d'expliquer pourquoi il manque les points D à F dans le rapport de la réunion du collège des procureurs généraux tenue en octobre 1990, quand MM. Bauwens et Demanet annoncèrent qu'ils demanderaient le dessaisissement de Termonde,   Melchior Wathelet réplique, acide :
Je n'en ai aucun souvenir. C'est le collège des procureurs généraux qui tenait le secrétariat de ces réunions. Demandez-le-leur. Sans doute est-ce à cause d'un coup d'Etat


>>Het proces telexendiefstal | 1 Oktober 1990

Toen de daders van de telexendiefstal na een juridische processie van Echternach die zeven jaar aansleepte op 1 oktober 1990 voor een militaire rechtbank verschenen, was niemand nog in de waarheid geïnteresseerd. Latinus had steeds beweerd dat de diefstal op bevel van een buitenlandse geheime dienst was georganiseerd. De rechtbank wilde niet eens weten over welke geheime dienst het dan wel ging. Sterker nog, de zeven WNP-militairen die een daad van hoogverraad hebben gepleegd werden afgeschilderd als brave idealisten. Niemand, ook de beschuldigden en hun advocaten niet, kon zijn oren geloven toen auditeur Van Winsen in zijn vordering vergoelijkte dat de feiten al lang geleden plaatshadden, dat de inhoud van de telexen vrijwel zonder belang was en dat er in 1983 nog een grotere dreiging van de Sovjetunie uitging.





>>En octobre 1990 à la Chambre, les députés Van Parijs (CVP) et Coveliers (VU) avaient vivement regretté ces dessaisissements qui, pour les deux parlementaires, allaient à l'encontre du principe de continuité dans l'examen des dossiers, souligné dans le rapport de la Commission parlementaire d'enquête sur le banditisme et le terrorisme.
Cette année, avant les vacances judiciaires, Freddy Troch avait été nommé vice-président du tribunal de Termonde, fonctions qu'il cumulait depuis avec celles de juge d'instruction. Un arrêté royal publié au «Moniteur» d'hier nous apprend que le juge Troch a été déchargé de ses fonctions à l'instruction, à la date du 30 septembre. 1991 ? Il reste évidemment vice-président du tribunal

TUERIES DU BRABANT:TOUS LES DOSSIERS A CHARLEROI
HAQUIN,RENE
Page 19;22
Samedi 13 octobre 1990
Tueries du Brabant:
tous les dossiers à Charleroi
Les tueurs ont semé la confusion. La centralisation des dossiers offre une chance de percer les énigmes.
Tous les dossiers des tueries du Brabant désormais centralisés à Charleroi: la décision de rassembler les enquêtes aux mains du juge carolorégien Hennuy, prise il y a dix jours par les deux procureurs généraux concernés, va se concrétiser incessamment au tribunal de Termonde par des réquisitions du Parquet demandant à la chambre du conseil de rendre une ordonnance de dessaisissement concernant les dossiers de l'attaque de Tamise (un tué, un blessé, lors du vol des gilets pare-balles, en septembre 1983) et de la tuerie au Delhaize d'Alost (huit tués, en novembre 1985).
Voitures, techniques de vol et de maquillage, techniques de tir, liens balistiques: la connexité entre tous ces dossiers est établie depuis longtemps et est confortée par un rapport balistique du laboratoire du Bundes Krimi-nal-amt de Wiesbaden, parvenu très récemment à Charleroi et à Termonde. On peut donc s'attendre à une ordonnance de dessaisissement.
Décision de simple bon sens, qui laissera pourtant au juge Troch, de Termonde, et à ses enquêteurs de la cellule Delta un goût d'amertume. Mais si les enquêtes ont été manipulées (comme la commission parlementaire sur le banditisme et le terrorisme l'a mis en évidence), alors on peut dire que la dispersion des instructions judiciaires et des cellules d'enquête a facilité les manipulations.
C'est la seule chose à faire, souhaitée d'ailleurs par le juge Lacroix et par le premier substitut Jonckheere lors de leurs auditions, en 1989, au Parlement. L'idée a fait son chemin depuis un an et demi. Certes, on avait confié à M. Jonckheere la coordination des dossiers, mais comment arriver à coordonner des hypothèses de travail et des axes de recherche?
À l'exception des affaires de Tamise, puis d'Alost, instruites à Termonde, les autres dossiers des tueries étaient passés à Nivelles du cabinet du juge Wezel (de 1982 à 1984) au cabinet Schlicker (février 1984 à janvier 1987), puis à Charleroi au cabinet Lacroix (jusqu'à janvier 1990) repris par le juge Hennuy. Des cellules d'enquête ont travaillé à Bruxelles, à Nivelles, à Jumet et à Alost. Devrait-on imaginer que d'obscures raisons politiques ou de sensibilités régionales ont retardé cette décision?
Pourquoi tout regrouper à Charleroi plutôt qu'à Termonde ou à Bruxelles? Le choix de Bruxelles a été rendu impossible par l'arrêt de la Cour de cassation de janvier 1987 dessaisissant Nivelles au profit d'un tribunal du ressort d'une autre cour d'appel. Si Termonde se dessaisit, ce n'est évidemment pas, comme à Nivelles, à cause d'erreurs ou de manquements. Au contraire, les résultats obtenus par l'équipe du juge Troch sont appréciables, de la pêche aux armes des tueries, en novembre 1986 dans le canal à Ronquières, jusqu'aux pistes De Staercke, Lekeu et autres, suivies en Flandre, et dont plusieurs restent à explorer. Mais c'est à Charleroi que se trouvent la plupart des dossiers, et c'est à Jumet qu'a été élaborée la mémoire informatisée qui sert de boussole et offre les repères indispensables aux enquêteurs dans ce maquis de plus de 300.000 pages.
Dans l'enquête sur la tuerie d'Alost, on sait depuis deux ans que ce n'est pas la piste De Staercke qui livrera la solution des tueries. Elle n'offre guère plus d'intérêt aujourd'hui que n'en offrait la filière boraine à l'heure des acquittements de Mons.
Confrontés aux tueries du Brabant, les enquêteurs ont encore à traverser bien des écrans de fumée interposés entre eux et les tueurs ou leurs commanditaires. Que penser, par exemple, de la découverte du bois de la Houssière, le 9 novembre 1985, quelques heures avant la tuerie d'Alost?
RENÉ HAQUIN
Suite page 22
Charleroi mène seul l'enquête sur les tueries
Début page 19
Que penser en effet de cette découverte près d'un feu mourant d'une revue d'armement AMI, de chèques provenant des tueries de Braine et d'Overijse, d'un bout de papier de l'écriture d'une amie de Bultot, de quelques douilles et de télécommandes? Comment interpréter l'abandon dans le canal à Ronquières, la nuit de cette même attaque à Alost, des armes et des indices des tueries que Nivelles ne trouvera pas et que Termonde repêchera un an plus tard? Comment décoder le témoignage tardif d'un joggeur qui disait, longtemps après la tuerie de 1983 au Colruyt de Nivelles, y avoir vu Bultot sous un déguisement? A-t-on voulu aiguiller les enquêteurs sur la trace de l'ancien directeur de prison pour mieux les égarer?
Pourquoi l'ex-gendarme Lekeu, exilé aux États-Unis, a-t-il choisi de faire des déclarations au moment où le juge Troch s'intéressait à lui? A-t-on favorisé la perte de parties de dossiers ou de pièces à conviction, en profitant du désordre de certains greffes? Comment interpréter la découverte, en janvier 1988, chez Mme Bouhouche, de ce troublant pistolet «à la bolognaise», qui faillit établir un lien de connexité avec l'affaire Mendez? Pour quelles raisons l'ex-gendarme Beijer (en fuite) mit-il en cause des agents de la Sûreté dans la location de planques et de garages découverts à Bruxelles? Récemment encore, des révélations sur la présence (démentie) d'une «taupe» d'extrême droite visaient-elles à déconsidérer la cellule d'enquête de Jumet?
Il est illusoire, tant que les enquêtes resteront dispersées, d'espérer découvrir les clés de ces énigmes. Mais, une fois les dossiers regroupés, se posera la question des moyens à consacrer aux recherches. Le ministre de la Justice a fait demander au juge d'instruction Hennuy de faire connaître ses besoins et ses souhaits.
Les magistrats carolorégiens demandent aujourd'hui, comme par le passé, un équilibre entre enquêteurs de la gendarmerie et de la police judiciaire. Ils devront aussi compter sur des enquêteurs néerlandophones. Tout se touche, déclaraient ensemble le juge Lacroix et le premier substitut Jonckheere, quand ils regrettèrent, le 15 mars 1989, devant la commission parlementaire, que les dossiers de Tamise et d'Alost restent instruits à Termonde. Le vol des gilets pare-balles de Tamise s'inscrit dans la tuerie du Colruyt de Nivelles. En isolant le dossier de Tamise, on ne pourra pas expliquer le tout, ni Nivelles, ni le meurtre du concierge de l'auberge de Beersel, ni celui du chauffeur de taxi Angelou. La hiérarchie connaît le risque de voir l'enquête progresser plus difficilement en gardant deux directions différentes. Mais si l'on augmente le travail, nous manquerons de moyens. Chaque jour qui passe est un jour perdu.
Aujourd'hui, à Charleroi, les enquêteurs considèrent le regroupement des dossiers comme une chance supplémentaire de progresser sur les pistes de ce maquis. Mais, à leurs yeux, la solution des enquêtes sur les tueries du Brabant ne pourra être atteinte que si la recherche repose sur la police judiciaire autant que sur la gendarmerie. Les enquêtes n'aboutiront pas si l'on spécule sur le rendement d'un service au détriment de l'autre.
R. Hq.


ENCORE DES DEPARTS DANS LES DOSSIERS DES TUERIES DU BRABANT. ChARLEROI, TERMONDE: AUTRES SUBSTITUTS.
HAQUIN,RENE
Page 17;18
Mardi 4 décembre 1990
Encore des départs dans les dossiers des tueries du Brabant
Charleroi, Termonde: autres substituts
Encore des changements de magistrats dans les dossiers des tueries du Brabant, toujours à l'instruction à Charleroi (pour la plupart) et à Termonde (pour l'attaque de Tamise en 1983 et la tuerie d'Alost en 1985): on apprend qu'à Charleroi, le premier substitut Jonkheere et, à Termonde, le premier substitut Acke quittent tous deux le parquet de première instance pour la Cour d'appel et passent le relais à d'autres substituts.
Dans ses conclusions sur la cause des échecs de l'enquête sur les tueries du Brabant et certains dossiers connexes, la commission parlementaire d'enquête sur le bandistisme et le terrorisme a critiqué vivement la politique de désignation et de nomination dans la magistrature qui nuit en permanence à la continuité de l'enquête. Les juges d'instruction sont généralement nommés à titre temporaire, ce qui est normal du point de vue de la carrière, mais est préjudiciable à l'instruction lorsqu'il s'agit de dossiers importants.
La commission prenait l'exemple de Nivelles, où MM. Wezel, Baeyens, Schlicker et Hennart se sont succédé, comme elle notait que les dossiers des tueurs du Brabant avaient été traités successivement par quatre juges d'instruction et que le dossier Angelou (l'assassinat d'un taximan en janvier 1983) était passé aux mains de huit juges.
La pertinence des critiques de la commission parlementaire apparaît d'autant plus que depuis la rédaction de ces conclusions, un nouveau juge d'instruction, M. Hennuy, a été désigné au début de cette année à Charleroi, pour reprendre les 340.000 pages des dossiers des tueries traités depuis mai 1987 par M. Lacroix, après le dessaisissement de M. Schlicker à Nivelles.
À Charleroi, depuis 1987, le premier substitut Jonkheere fut désigné pour s'occuper de ces dossiers et reçut aussi mandat de «magistrat national» pour assurer la coordination entre les parquets concernés, principalement Charleroi, Termonde et Nivelles. M. Jonckheere, qui a prêté serment vendredi à la cour d'appel de Mons, est remplacé par les substituts Michaux et Labarre. Dans la mesure où la mission de coordination entre les parquets était devenue toute théorique, la question se pose de savoir si le mandat de «magistrat national» disparaîtra ou sera néanmoins donné à M. Michaux (chargé jusqu'ici du grand banditisme, et qui pourrait cette année encore passer lui-aussi à la Cour).
À Termonde, le premier substitut Acke, qui s'occupait des dossiers de Tamise et d'Alost, vient aussi de passer à la cour d'appel de Gand en qualité de substitut du procureur général. Le nom du substitut qui lui succède n'est pas encore connu. Peut-être attend-on l'arrêt que doit rendre ces jours-ci la chambre des mises en accusation de Gand qui doit se prononcer sur un éventuel dessaisissement de ces dossiers par le tribunal de Termonde au profit de Charleroi.
Trois considérations amenèrent les procureurs généraux de Mons et de Gand à envisager, cet automne, le regroupement de tous les dossiers des tueries à Charleroi: après six mois d'étude des dossiers instruits à Charleroi, le juge Hennuy s'est dit en mesure d'assimiler les dossiers instruits à Termonde; une énième expertise de toutes les armes, réalisée par le BKA de Wiesbaden, confirme les liens indiscutables entre toutes les tueries.
RENÉ HAQUIN
Suite page 18
Charleroi, Termonde...
Début page 17
Enfin, le sentiment prévaut que les pistes suivies à Termonde (la piste Lekeu, pour l'attaque de Tamise, et la piste De Staercke, pour l'attaque d'Alost) ne peuvent plus déboucher sur de nouveaux éléments.
Le problème du regroupement des dossiers s'est entre-temps politisé, le CVP et la VU préférant regrouper les cellules d'enquête en une seule mais laisser la direction de l'enquête aux deux juges. La chambre du conseil de Termonde s'est alors opposée au dessaisissement. La question reste donc pendante à Gand.
Enfin, les dossiers instruits par M. Hennart (l'assassinat de Mendez en 1986, le meurtre du Libanais Suleiman à Anvers en 1989 ainsi que des dossiers comme le vol des armes à la gendarmerie en 1981 et le vol d'or à Zaventem en 1982, avec la disparition de l'agent de la Sabena M. Zwarts) risquent de perdre leur juge un de ces jours. On sait que M. Hennart est l'un des trois candidats à la présidence du tribunal de première instance de Bruxelles, où la place est vacante depuis juillet...
R. Hq.

La quadrature du cercle...
Les changements de magistrats en charge de lourds dossiers seront inhérents à la longueur des procédures tant que ne seront pas modifiées (c'est l'objet d'un projet de loi) les dispositions en matière d'accès à la magistrature, de dépolitisation des nominations et des promotions. Actuellement, «bloquer» un juge ou un substitut sur un dossier équivaut à lui ôter tout espoir de promotion et donc à le pénaliser. Il faudrait, pour éviter cet obstacle, se résoudre à ne confier ces dossiers difficiles qu'à des magistrats sans autre ambition ou dont les qualités ne permettent guère d'espérer une promotion. C'est la quadrature du cercle, l'absurde.
Le départ du juge chargé seul d'instruire un dossier a des conséquences évidemment plus lourdes pour la poursuite de l'enquête que celui d'un substitut qui, en principe, traite un dossier collégialement avec le chef du parquet. Pourtant chaque départ provoque une rupture qui désoriente les cellules policières d'enquête et décourage d'autant plus les hommes quand la recherche de la vérité fut longue et difficile, comme pour les tueries du Brabant.
Longtemps les procureurs généraux ne furent pas d'avis de regrouper chez un seul juge tous les dossiers des tueries, vu leur gigantisme. Ils ont changé d'avis. Peut-être parce qu'au fond d'eux-mêmes ils doutent, aujourd'hui, de voir encore progresser et aboutir ces enquêtes, tandis que s'en sont accumulées d'autres, tout aussi difficiles?
R. Hq.





11:12:90 Termonde dessaissis suit a decision de chambre de mises en accusation de Gand

MORT POUR LE TUEUR,PERPETUITE POUR L'INDIC
HAQUIN,RENE
Page 16
Mercredi 6 février 1991
L'assassinat des diamantaires anversois aux assises de Liège
Mort pour le tueur, perpétuité pour l'indic


>>AFFAIRES BULTOT, LAMMERS ET VERZAR JUGEES
HAQUIN,RENE
Page 18
Vendredi 3 mai 1991
Affaires Bultot,
Lammers et
Verzar jugées
Condamné par défaut en correctionnelle à Bruxelles et en appel à Gand à un total de huit ans, pendant sa disparition de Belgique de janvier 1986 à décembre 1990, l'ancien directeur adjoint de la prison de Saint-Gilles, Jean Bultot, extradé d'Afrique du Sud a fait opposition pour entendre les peines ramenées à deux ans de prison dont un avec sursis à Gand (par arrêt du 28 février 91) et à six mois avec sursis à Bruxelles (par jugement du 5 avril dernier, jour où il est sorti de prison.
Le parquet de Bruxelles, qui avait jusqu'à lundi pour interjeter appel, ne l'a pas fait. Le parquet général peut en principe encore le faire pendant dix jours, mais c'est une possibilité rarement utilisée. Il ne reste rien, ou pratiquement, des soupçons qui pesaient sur Bultot entendu comme témoin ou mis en cause par d'autres témoins dans les dossiers des tueries. La cellule d'enquête de Jumet l'a revu une fois pour une formalité, depuis sa mise en liberté.
On apprend par ailleurs le rejet par la cour de Cassation des pourvois introduits par Éric Lammers et Françis Verzar, condamnés en janvier par la cour d'assises de Liège, respectivement à mort et à perpétuité, pour les assassinats de deux diamantaires anversois Ludo et Patrick Moons, abattus le 13 avril 1988 dans leur bureau.
Lammers et Verzar sont donc définitivement condamnés.
>> Aout 1991
BOUHOUCHE CONFIRME A BRUXELLES PAS UN MOT SUR UNE LIAISON BALISTIQUE ENTRE BOUHOUCHE ET L'ATTENTAT VERNAILLEN EN 1981
HAQUIN,RENE
Page 14
Mercredi 7 août 1991
L'ex-gendarme confirmé à Bruxelles
Pas un mot sur une liaison
balistique entre Bouhouche et
l'attentat Vernaillen en 1981
Madani Bouhouche, qui demandait hier matin encore à la chambre des mises en accusation sa remise en liberté provisoire, reste en prison. Pour reprendre l'expression d'un de ses avocats, Me Lancaster, il est devenu le «doyen» de la détention préventive: il était resté en prison 34 mois dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de l'ingénieur Mendez en janvier 1986 et en est à son 23e mois dans le cadre du meurtre du Libanais Suleiman à Anvers en septembre 1989. Il a un casier judiciaire vierge. En imaginant qu'il ait été condamné à quinze ans, il serait aujourd'hui déjà libérable, a conclu l'avocat.
Au cours de l'audience que présidait Mme Lumen, le ministère public a résumé le dossier du meurtre du Libanais Suleiman à Anvers en rappelant que Beijer et Bouhouche reconnaissent être venus (avec menottes et perruque) récupérer une dette de jeu, mais nient tous deux avoir tiré. Une arme qui n'a pas tiré avait été retrouvée sur les lieux, sans empreinte, l'arme du meurtre n'a pas été retrouvée. L'avocat général a ajouté que Robert Beijer, arrêté en Thaïlande au début de l'année et qui a purgé une peine de six mois infligée à Bangkok pour port de faux passeport, peut en principe être extradé à partir du 16 août, soit à l'expiration du délai d'appel de la prise en considération de la demande belge.
A l'audience d'hier cependant, pas un mot sur de nouvelles conclusions balistiques selon lesquelles le pistolet GP 9 mm que Bouhouche utilisait en service quand il était encore à la gendarmerie pourrait avoir un lien avec l'attaque nocturne dont le major de gendarmerie Herman Vernaillen et son épouse furent les victimes en octobre 1981. Plusieurs confrères ont fait état de ces liaisons balistiques ces jours derniers, en les rapprochant du fait que le dossier de l'affaire Vernaillen venait d'être remis à l'instruction chez le juge Hennart, chargé on le sait des «affaires» Bouhouche-Beijer. Il semble bien que ce rapport balistique n'ait pas été joint au dossier pour la comparution de Bouhouche hier. De nouvelles expertises seraient encore en cours, en vue de confirmer les liaisons balistiques «probables» mises en évidence.
Des rapprochements ont été faits depuis longtemps entre les «attentats» commis en 1981 contre la gendarmerie (une bombe dans une Peugeot de la BSR de Bruxelles et l'attaque chez le major Vernaillen en octobre, puis le vol des armes de l'escadron spécial d'intervention à la fin décembre), notamment depuis que des armes provenant du vol à l'ESI ont été retrouvées en 1986 et en 1987 dans l'environnement de l'ingénieur Mendez, de Bouhouche et de Beijer. Des éléments d'enquête ont aussi permis de faire des rapprochements entre Bouhouche et Beijer et le vol d'or de 1982 à l'aéroport de Bruxelles, depuis lequel a disparu Francis Swart, le policier de la Sabena qui effectuait le transfert entre l'avion suisse et Brucargo. Tout donne à penser que le jeune policier a été éliminé.
R. Hq.



>>Décision royale du cour de Gand (rechtbank eerte aanleg)     KB 8 juillet TRoch dessaissi à partir de 30 septembre 1991 (parution ds le moniteur)


Dernière édition par K le Mer 20 Jan 2016 - 11:05, édité 1 fois
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Hoho



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Date d'inscription : 17/10/2010

MessageSujet: Re: ROBERT (nom) Philippe (prenom)?   Sam 9 Avr 2016 - 18:20

Article du même journaliste : https://www.scribd.com/doc/307533772/cvh-caves
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JFRobert



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Localisation : Bruxelles
Date d'inscription : 09/05/2016

MessageSujet: Re: ROBERT (nom) Philippe (prenom)?   Lun 9 Mai 2016 - 15:21

K a écrit:
il semble que Robert Philippe etait un collègue de G. Dupont , de la D.H.
specialiste ds les proces et la justice
Bonjour,
Philippe ROBERT, mon père, vient de décéder. En effectuant une recherche web à son sujet, je tombe sur votre forum.

Donc pour vous éclairer, mon père était bien chroniqueur judiciaire à La Dernière Heure, un quotidien belge.
Et ce pendant de nombreuses années.
Il a couvert quantités d'affaires de l'époque, entre autres les “tueries du Brabant”.

K a écrit:
il pouvait donc avoir un bon contact avec des enqueteurs.
Exact.
Mon père, basé à Bruxelles, a travaillé de nombreuses années dans ce milieu et avait de nombreux contacts police-justice.

Salutations.

J-F. Robert
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K



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MessageSujet: Re: ROBERT (nom) Philippe (prenom)?   Lun 9 Mai 2016 - 16:34

Merci JF Robert

mes sincères condoléances à vous et votre famille.
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JFRobert



Nombre de messages : 2
Localisation : Bruxelles
Date d'inscription : 09/05/2016

MessageSujet: Re: ROBERT (nom) Philippe (prenom)?   Lun 9 Mai 2016 - 16:42

K a écrit:
mes sincères condoléances à vous et votre famille.
Merci.
Son décès a été mentionné dans la DH de ce weekend, et l'info a été reprise ce lundi 9 mai.
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MessageSujet: Re: ROBERT (nom) Philippe (prenom)?   Aujourd'hui à 2:04

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ROBERT (nom) Philippe (prenom)?
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