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 Braquage Mesdagh Gozée

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ChrisAulne



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MessageSujet: Braquage Mesdagh Gozée   Mar 23 Aoû 2016 - 21:08

Je lis souvent votre forum car ces faits me préoccupent.

Je voudrais me présenter. 38 ans aujourd'hui et donc jeune au moment des tueries,  celles-ci m'ont marquées car je vivais en face d'une grande surface. Mes parents étaient effrayés par ces événements et on n'évitait de faire nos emplettes en soirée. De plus, mon père était un copain d'un des gendarmes de Nivelles.

En lisant vos différents commentaires ainsi que ceux d'autres sources, je me suis fait une petite idée sur les faits.

Mon hypothèse

Les tueurs sont d'anciens légionnaires. Ils sont originaires d'endroits différents mais au moins un réside ou dispose d'une résidence secondaire en Thudinie. Les campings sont en effet nombreux dans la région de l'Abbaye d'Aulne. Le fait qu'ils essaient de ne pas se faire repérer quand ils ont une altercation avec un pêcheur et leur parfaite connaissance des lieux me confortent dans cette idée. Lors du braquage de la bijouterie d'Anderlues, je pense qu'un des braqueur n'a pas eu le cran d'appuyer sur la gâchette et qu'ils ont décidé de se séparer. Ce dernier a du faire ses preuves (article intéressant ci-dessous) et ensuite les affaires ont recommencé.

L'article ci-dessous me semble très intéressant :
- la localisation et la date des faits.
- le modus operandi
- l'heure du braquage (Mesdagh ferme une heure plus tôt que Delhaize)
- les armes utilisées
- les professions de celui qui s'accuse des faits
- le fait qu'il se rétracte
...

je suppose que les enquêteurs ont déjà exploré cette piste mais sans certitude ...

En espérant ne pas avoir été trop long, Chrisaulne

Le meurtre du Mestdagh de Gozée aux assises du Hainaut

Une instruction qui laisse un goût de trop peu...

Est-il concevable de s'accuser d'un crime qu'on n'a pas commis? Il paraît que oui. Des psychiatres ont confirmé, lundi, qu'un tel comportement se présente de temps en temps. D'accord, a-t-on envie d'ajouter, lorsqu'il s'agit de protéger quelqu'un. Mais pour lui faire du tort ou se venger d'une déconvenue? C'est l'invraisemblance essentielle du système de défense de J G, ex-légionnaire, boucher de métier, dont le procès se termine aux assises de Mons. C'est le 3 novembre 1984 qu'Annie Desnel, femme du directeur d'un magasin Mestdagh établi à Gozée (Thuin), fut mortellement blessée d'une balle dans le ventre, au cours de ce qui ressemble à un hold-up avorté.
Pas d'indice, aucun témoignage... Les enquêteurs ont répété leur découragement initial. Jusqu'au jour où le dénommé J G s'est constitué prisonnier. C'était en août 1987; le dossier avait presque trois ans. Après avoir fait la preuve d'un rare esprit de coopération et de repentir, G se rétracte en février 1990. Auparavant, il niait farouchement toute intention homicide; à partir de cette date, il affirme avoir tout inventé, pour se venger de sa compagne. Les détails qu'il a fournis spontanément? Il les avait lus dans la presse, ils lui avaient été suggérés par les questions des policiers, ou il les avait déduits de conversations entendues par la suite dans le magasin. Curieux: il affirmait depuis août 1987 que, rongé par le remords, il n'osait même plus emprunter la route de Marchienne aux abords de laquelle se trouve le Mestdagh. N'a-t-on pas appris, ce mardi, que dans la période ses aveux G avait écrit une lettre au mari de la victime lui demandant pardon pour le mal infligé à cette famille et invoquant la rédemption divine...
Autre fait troublant: il est avéré qu'avant de se dénoncer G s'était fait conduire par sa concubine à la route de Bomerée, à Gozée, où, quelque temps plus tard, il dira avoir jeté l'arme après les faits. Par la suite, il expliquera qu'il s'agissait d'aller rechercher une chevalière égarée.
On entendra, ce mercredi, le réquisitoire de l'avocat général et les plaidoiries de la partie civile et de la défense.
Arrivée à sa phase finale, l'instruction d'audience laisse un goût de trop peu. La personnalité de G reste un mystère. Une personnalité meurtrie comme semble l'être sa famille, nombreuse, honorable, mais certainement repliée sur elle-même pour avoir vécu des épreuves qu'elle se refuse à étaler au grand jour. Mais qui s'offensera d'une zone protégée de silence et de pudeur, fût-ce devant la cour d'assises, après avoir entendu, en fin d'audience, un jeune homme de 21 ans confirmer qu'il est bien, malheureusement, le fils de l'accusé, et dire plusieurs fois «ce monsieur» en parlant de son père?...

Source : lesoir


Dernière édition par ChrisAulne le Mar 23 Aoû 2016 - 21:35, édité 2 fois
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ChrisAulne



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MessageSujet: Re: Braquage Mesdagh Gozée   Mar 23 Aoû 2016 - 21:16

Autres articles :

Le meurtre de Gozée jugé à Mons

Curieuse rétractation
d'un étrange accusé
La première journée du procès de J G a été surtout marquée par la psychologie complexe de l'accusé. Entre l'aveu et la dénégation, ce dernier semble chercher un impossible compromis comme au cours de l'instruction préparatoire. Une constante cependant: Je ne suis pas un assassin, ni un meurtrier. L'ex-légionnaire n'a, dit-il, jamais voulu tuer personne. Est-ce bien lui qui a tiré sur Annie Staquet, l'épouse du gérant du Mestdagh de Gozée, le 3 novembre 1984, au cours d'un hold-up avorté?
Un étrange bonhomme pour le juge d'instruction André Dumonceaux. Il y eut d'abord sa décision de se constituer spontanément prisonnier près de trois ans après les faits. Ses aveux? Il voulait simplement faire un coup. Il avait bu pour se donner du courage et s'était muni d'une 22 Long Rifle à canon scié. Le magasin venait de fermer. Il s'est dirigé vers la porte de l'appartement du gérant. Son épouse sortait justement. Surpris, il a tiré, une seule fois, sans viser, un réflexe hérité de sept ans de Légion. Depuis février 89, il rétracte ses aveux; en fait, il voulait indirectement punir sa concubine en portant le chapeau.
Petit, trapu, les favoris reliés en moustache, J G a le physique d'un dur. Mais ses propos trahissent une grande vulnérabilité; de fréquents accents militaires cachent mal un homme meurtri et diminué par la vie. Interrogé sur sa jeunesse, il est soucieux de précision, cherche visiblement à paraître coopératif. Né en 1945 dans une famille de huit enfants, il perd son père à l'âge de 17 ans. Il aurait voulu être instituteur, mais fut finalement placé comme apprenti boucher. Viendra son engagement dans l'armée: une sorte de fuite, une façon d'échapper à un patron qu'il n'aimait pas. On en arrive à sa vie sentimentale, à l'échec de son mariage dont naîtront deux enfants.
Extrême confusion lorsqu'il s'agit des faits qui lui sont reprochés. Les réponses se font ésotériques: Ce n'est pas moi, c'était mon état d'esprit à l'époque.
- Mais vous étiez là, c'est vous qui avez tiré?
- Non, Monsieur le Président.
Les jurés auront aussi certainement de la peine à mesurer la portée du témoignage de l'expert en balistique, qui estime que le projectile mortel ne venait probablement pas d'une carabine 22 Long Rifle à canon scié.

Source : lesoir

Le meurtre du Mestdagh de Gozée: un verdict surprenant aux assises de Mons

Le jury hennuyer acquitte J G
L'image est usée jusqu'à la corde dans le domaine sportif, et a aussi certainement de beaux jours devant elle dans l'information judiciaire: le jury populaire n'est jamais une science exacte. Telle est l'impression laissée par l'acquittement de J G, hier soir, aux assises de Mons. Les jurés ont en effet répondu non aux trois questions posées, le lavant de toute responsabilité dans le décès de Mme Annie Desnel, le 3 novembre 1984, au Mestdgah de Gozée dont son époux était le gérant.
Cette troisième et dernière journée de procès a été entièrement consacrée au réquisitoire et aux plaidoiries des avocats. En début d'audience, le président Lacroix annonça qu'il poserait aux jurés deux questions complémentaires, en plus de celle portant sur la qualification de meurtre retenue par le Parquet, pour une éventuelle requalification en coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
Plus souvent dans le rôle de défenseur que dans celui qui lui était cette fois-ci imparti, Me Michel Bouchat plaida en premier au nom des parties civiles, l'époux et la fille de la victime. Sans pathos démesuré, l'avocat signala que la jeune Laurence n'avait pas eu la possibilité de fêter sa maman dimanche dernier, et que ce jour festif avait été pour la septième année consécutive le rappel d'un bien douloureux souvenir. C'est aussi depuis sept ans que Laurence vit dans l'angoisse, supplie son père de quitter son métier de directeur de magasin, dans la hantise d'une nouvelle agression...
Sur la question de la culpabilité, et de la qualification de meurtre, Me Bouchat a largement empiété sur le jardin de l'avocat général. Évident, à ses yeux, que J G est bien l'auteur matériel des faits. Ses aveux contenaient trop de détails qu'il n'aurait pu lire dans les journaux, comme il le prétend à partir de février 1989, après s'être accusé de façon constante depuis août 1987. Pourquoi diable aurait-il choisi ce crime de Gozée, près de trois ans après sa commission? On le dit animé d'une sorte de morale rigide; auriez-vous eu l'indécence d'écrire une lettre à M. Pierre Desnel, demandant pardon d'avoir oté la vie à sa femme?.
L'avocat général André Dessart, au moment de requérir, trouvait devant lui le terrain déjà fort défriché par Me Bouchat. Ce qui lui permit de s'étendre sur la personnalité de l'accusé, J G. En citant largement les observations du collège d'experts-psychiatres. Ils ont parlé d'une rigidité morale hypertrophiée, et notamment du besoin de se punir, d'où les aveux. Ses rétractations? Une fuite de responsabilités, un trait de caractère qui serait constant, selon M. Dessart, chez G. Comme Me Bouchat, l'avocat général estime enfin que, techniquement, l'intention homicide est présente. Il a tiré impulsivement, comme à l'entraînement des légionnaires. Ceux-ci sont entraînés à tirer pour tuer...
La tâche de Mes Schonnartz et Guiliani, à la défense, pouvait sembler bien ardue. Il s'agissait en premier lieu, pour Me Schonnartz, d'expliquer le curieux comportement de son client, ses aveux spontanés suivis de leur totale rétractation. Je ne vous demande pas de comprendre G, mais d'admettre qu'il existe sur la terre d'autres schémas de pensée que le vôtre... On sait aujourd'hui que les jurés ont pu l'admettre, concevoir que G s'était accusé pour nuire à sa compagne, parce qu'elle l'avait humilié. Sans doute, aussi, ont-ils été sensibles aux arguments de Me Guiliani, qui s'est appliqué à dénoncer les lacunes de l'instruction, notamment le peu de cas fait d'un étrange visiteur venu, le soir des faits, parler du meurtre à une serveuse d'un bar de nuit, proche des lieux du crime. De quoi, simplement, semer le doute dont doit bénéficier un accusé.

Source : lesoir
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michel
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MessageSujet: Re: Braquage Mesdagh Gozée   Mar 23 Aoû 2016 - 22:03

Personnage intéressant en effet. Mais il faudrait vérifier les relations de cet homme.

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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Feu Follet

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MessageSujet: Re: Braquage Mesdagh Gozée   Mar 23 Aoû 2016 - 23:44

Habitant tout près, je visualise bien l'endroit, et des faits de 1984, et des bars de nuit situés plus loin, vers Bomerée et Charleroi, dans le bois... Mais si ce type a fait partie de la bande - ou d'une des bandes - c'est un sacré maillon faible. On peut s'interpeler de la présence de la carabine .22 LR, et de l'âge du prévenu, mais les liens potentiels me semblent faibles malgré tout...

Une question me vient: qu'est devenu ce type après l'acquittement ? Où est-il à l'heure actuelle ?
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K



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MessageSujet: Re: Braquage Mesdagh Gozée   Mer 24 Aoû 2016 - 7:56

je pense que ds le bois de hourpes il y avait aussi un ticket de caisse d'un magasin Mestdag (de braine le comte ?), chaine qui m'est inconnu en flandre.
vu que les gens ont " des habitudes" ils vont souvent ds un magasin du même nom car comme cela ils y trouvent un certain produit de marque de leur préférence qu'il ne trouve que ds cette chaine.


Ds les histoires de Anderlues - Beersel 2 on retrouve que le plaque d'immatriculation sur le golf de la fille van camp peut être une copie

version 1.: d'un habitant de Gosée

version 2.: autre (rue vanderkindere?)

mais on trouve aussi  ds Masset qui a demandé à qui de trouver un n° de plaque d'immatriculation

d'un golf pour le mettre sur un golf....

Par hasard on trouve ce numero sur un papier pendant une perquisition etc

tant d' histoires in-con -trôlable pour nous.

mais naturellement personne n' a posé cette question ,récemment ....

et moi j'ai pas voulu le demander ! car la figure du proue s'était destiné à travailler pour la Sureté , service dont on sait que son ancien patron a déclaré qqs part: mon boulot est de mentir !

ha ha.  

pourqoui perdre son temps ?

---------

addition: il se peut bien que la fin de la vague 1 , c.a.d. beersel2 et anderlues
ne sont pas liés aux autres faits de la vague 1 mais sont des alibis (même voiture que 3cc) pour des gens déjà en tôle mais je connais pas la balistique ni les armes utilisés.


Dernière édition par K le Mer 24 Aoû 2016 - 22:26, édité 1 fois
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ChrisAulne



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MessageSujet: Re: Braquage Mesdagh Gozée   Mer 24 Aoû 2016 - 16:13

Un dernier article sur ce faits divers

Aux assises du Hainaut: la sanglante tentative de hold-up à Gozée

Les aveux tardifs d'un ancien soldat de fortune...

Les jurés du Hainaut se trouveront aujourd'hui face à un accusé bien singulier, dont la complexe personnalité rendra plus que jamais ardue la recherche de la vérité. Les faits remontent, il est vrai, à plus de six ans, et l'on peut dire pour une fois que le sacro-saint arriéré judiciaire n'est pas seul responsable d'un procès aussi tardif. Le dossier G, du nom de l'accusé, P G est certainement une des enquêtes les plus délicates menées ces dernières années par les autorités judiciaires carolorégiennes.

C'est le 3 novembre 1984, en effet, qu'Annie Staquet était abattue d'une balle dans le ventre, aux abords du magasin Mestdagh de Gozée, dont son mari était le gérant. Il était un peu plus de 19 h 30; le gérant avait à peine pu entendre sa femme crier, et l'apercevoir, s'écroulant, dans le couloir d'entrée, face à la porte, et avait immédiatement averti la gendarmerie, croyant à une prise d'otage.

L'absence de tout indice est d'abord bien décourageante pour les enquêteurs carolorégiens, jusqu'au mois de mai 1985, où une lueur d'espoir se fait entrevoir: la serveuse du «Rustic», un bar de nuit proche des lieux du crime, affirme avoir reçu, le soir du 3 novembre 1984, un curieux client, qui semblait très perturbé. Il aurait parlé à la serveuse de la gérante du Mestdagh, disant qu'elle venait de mourir et qu'il la connaissait très bien.

Un portrait-robot sera dressé, mais la piste finit en impasse. L'instruction s'enlise.

Le 9 août de cette année 1987, cependant, un homme de 45 ans se constitue prisonnier entre les mains de la police communale de Charleroi. J G, c'est son nom, affirme être l'auteur du meurtre d'Annie Staquet. Il ne voulait tuer personne, dit-il, mais avait simplement l'intention de faire un «coup», à une époque où il connaissait de graves difficultés financières. Dans ses aveux, il affirme qu'il avait beaucoup bu, pour se donner du courage, qu'il avait choisi ce magasin par hasard, et s'était muni d'une carabine à barillet 22 Long Rifle, dont il avait préalablement scié le canon et la crosse. Il raconte encore qu'il avait été surpris de trouver le magasin fermé et s'était alors dirigé vers la porte de l'appartement des gérants. Il n'avait pas eu à sonner, s'étant trouvé subitement nez à nez avec la victime. G dit avoir tiré par réflexe, sans viser; l'expertise ballistique accréditera cette version.

Pourquoi ces aveux tardifs? Le remords, chez cet être que les psychiatres diront plus tard animé d'«un moralisme rigide, mais qui ne parvient pas à contrôler des pulsions agressives dans des circonstances émotionnelles difficiles».

L'instruction, dès lors, aurait du continuer sa course en roue libre, jusqu'au renvoi. C'était compter sans le curieux profil psychologique de l'accusé. En mai 1988, sans revenir sur ses aveux, J G clame qu'il n'était pas responsable de ses actes en novembre 1984; une série d'expertises seront menées, qui infirmeront cette déclaration.

Nouveau coup de théâtre le 24 février 1989: il fait déposer par ses avocats devant la chambre des mises en accusation des conclusions selon lesquelles il rétracte tous ses aveux.

Il ne sera certainement pas facile de saisir l'univers intérieur de l'ex-légionnaire, collectionneur d'armes, qui sut, par ailleurs, être un détenu exemplaire, qui écrivit un jour, de sa prison, au juge d'instruction, que sa détention n'était pas un calvaire, mais l'occasion d'une reconversion morale et psychologique.

Le témoignage de la serveuse du «Rustic», catégorique pour dire que son étrange client du 3 novembre 1984 et J G ne sont pas le même homme, sera sans doute déterminant.

Source : Lesoir


Dernière édition par ChrisAulne le Ven 26 Aoû 2016 - 22:30, édité 1 fois
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Feu Follet

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MessageSujet: Re: Braquage Mesdagh Gozée   Mer 24 Aoû 2016 - 18:30

Et la serveuse du Rustic, qu'est-elle devenue ? Parce qu'a priori, c'est bien elle qui a (peut-être) eu l'auteur des faits en face d'elle...

Vous m'intriguez, parce qu'habitant à Thuillies à l'époque des faits, je ne me souviens pas de tous ces détails...
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ChrisAulne



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MessageSujet: Re: Braquage Mesdagh Gozée   Ven 26 Aoû 2016 - 21:29

Feu Follet a écrit:

Une question me vient: qu'est devenu ce type après l'acquittement ?  Où est-il à l'heure actuelle ?

D'après mes informations, le personnage vit toujours en Belgique.
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ChrisAulne



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MessageSujet: Re: Braquage Mesdagh Gozée   Ven 26 Aoû 2016 - 21:46

Feu Follet a écrit:
Mais si ce type a fait partie de la bande - ou d'une des bandes - c'est un sacré maillon faible.

Entièrement d'accord avec vous.
Lors de l'attaque de la bijouterie d'Anderlues, il y a manifestement eu un braqueur qui a hésité avant de tirer. On a d'ailleurs évoqué cette hypothèse comme étant la cause de l'interruption entre les deux vagues.
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