les tueries du Brabant

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 Wavre, 30 septembre 1982

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CS1958



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MessageSujet: Wavre, 30 septembre 1982   Lun 2 Oct 2017 - 19:03

guy mayeu a écrit:
Salut CS,

l'avantage du système des doubles plaques françaises/belges est que lorsque le changement est opéré, le véhicule recherché disparaît de tous les radars contrairement aux système des 2 véhicules similaires ou les occupants de la voiture cible ( avec plaques françaises ) restent en potentiel danger jusqu'au box, même si sans armes et sans butin à l'intérieur.

Cordialement

Salut Guy,
En fait, je te l'avoue très franchement, la problématique est la suivante selon moi :
1. Quelle plaque à Wavre avec le déplacement du véhicule à la clé, donc dans l'immédiaté ?
2. Quel laps de temps exact entre le départ de chez l'armurier et la poursuite par les gendarmes Campine et Sartillot ?
3. Quelle distance entre Hoierlaert et Overijse ?
4. Comment articuler Hoierlaert et Ixelles par après ?
Évidemment, tu vas me dire que c'est un problème d'intendance.
Bien cordialement à toi.
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CS1958



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Lun 2 Oct 2017 - 19:21

Merovingien a écrit:
Quelle différence avec l’enquête sur l’attaque de l’armurerie Dekaise deux jours plus tard qui traîne depuis 35 ans !

Les voleurs d’armes sont arrêtés moins de 30 minutes après l’attaque de l’armurerie bruxelloise

L’armurerie, située n° 129 rue du Trône à Ixelles a été attaquée jeudi vers 15 heures. Une trentaine de minutes plus tard, les auteurs du vol et leur butin se trouvaient déjà entre les mains de la brigade anti-agression de la police de Bruxelles. Il est vrai que cette dernière avait été efficacement aidée par la police communale d’Ixelles.

Les trois hommes ayant occupé durant quelques minutes l’armurerie de la rue du Trône n’ont pas couru longtemps en liberté. Bien sûr, le commerçant préjudicié avait directement alerté la police communale pour lui transmettre un signalement assez précis des malfaiteurs. La police d’Ixelles a ensuite immédiatement fait appel à la police bruxelloise. C’est l’une des patrouilles de l’anti-gang de la capitale qui, en explorant le haut de la ville, allait repérer trois hommes dont la description correspondait parfaitement aux renseignements diffusés par la police d’Ixelles.

Ces trois individus s’en allaient d’un bon pas, comme s’ils rentraient de leur travail. Le trio a été soumis à un contrôle d’identité avant de subir une fouille corporelle. L’un d’eux était en possession d’un colt, provenant précisément de l’armurerie ixelloise. Un de ses compagnons était lui en possession d’une boîte de munitions, provenant elle aussi du même vol.

Le troisième n’avait rien en poche qui pouvait être suspecté comme étant d’origine délictueuse. Mais, sans doute étonné de voir la police intervenir si tôt, et paniquant ensuite devant la détermination de la patrouille il devait rapidement faire des aveux complets.

Le reste n’était plus qu’une question de minutes pour les policiers. Les trois hommes ayant désigné la cachette de leur butin – plusieurs mitraillettes notamment – ont été rejoints au commissariat par une quatrième personne, celle qui avait dissimulé les armes chez elle.

Tous les quatre ont été mis à la disposition du procureur du Roi. Il s’agit de :


  • Jean-Pierre Dasseleer, né à Enghien le 17 septembre 1946, domicilié n° 38 rue Gouverneur Gruslin à Rochefort;
  • Henry Ronsemans, né à Ixelles le 27 décembre 1947, domicilié n° 5 rue Général Leman à Etterbeek;
  • Roland Swaelens, né à Ixelles le 13 octobre 1940, domicilié n° 247 avenue Rogier à Schaerbeek;
  • Désiré Moise, née à Molenbeek-Saint-Jean le 7 décembre 1943 et domicilié n° 10 rue Limauge (quartier de la chaussée de Wavre) à Ixelles.


L’enquête se poursuit activement. On désire savoir si cette bande n’a pas d’autres vols à son actif et si elle ne travaille pas pour le milieu.


Source : Le Soir | 29 septembre 1982

Et vous entendez en déduire quoi ? Phénomène somme toute assez logique dans un contexte de grand banditisme ? Un lien avec les tueries du Brabant et auquel cas, disposez-vous d'éléments de nature à nous permettre de procéder à une analyse plus fine ? Après tout, soyons clairs, braquer une armurerie et vous avez tout à fait raison d'en faire état, cela paraît finalement et malheureusement assez banal. Je rappelle à toutes fins utiles que sur ce site, il y a au moins trois ans, mais en réalité plutôt cinq, il était question du même phénomène de banditisme, très précisément à Paris en relation directe avec une entreprise terroriste en l'occurrence, en relation directe avec l'extrême droite italienne. En ce qui concerne cette dernière piste, nous n'avons pas été en mesure d'apporter une contribution qui soit constructive.
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Frédéric



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Lun 2 Oct 2017 - 21:41

A propos de la confrontation avec les forces de l'ordre : il devait s'agir d'un jeu, permettant d'utiliser des armes dans des conditions de combat réelles.
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CS1958



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Lun 2 Oct 2017 - 21:57

Cela est tout à fait superficiel et n'explique nullement la motivation de ce caractère tout à fait atypique de ce qui constitue un phénomène unique ; à savoir la suppression de la vie en toute conscience et avec une certaine technicité morbide. Sommes-nous dans un phénomène global d'une criminalité plus sauvage ? Autant, sur Maubeuge, il est possible de se poser un certain nombre de questions. En ce qui concerne Wavre, nous entrons dans une certaines complexité qui nous échappe pour l'instant.
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Chronos



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Mar 3 Oct 2017 - 2:08

Merovingien a écrit:



Non c'est faux, ils possédaient déjà plusieurs armes avant de braquer l'armurerie Dekaise:

  • un ou deux revolvers à long canon avec lesquelles ils menacent le conducteur de l'Austin Allegro à Ixelles;
  • la canardière volée à Dinant;
  • un 7.65 mm utilisé à Maubeuge;
  • un fusil ou une carabine à canon scié (peut-être la canardière) remarqué à Maubeuge (voir descriptif du traund faisant le guet);
  • le 9 mm utilisé pour tuer Claude Haulotte lors du braquage de l'armurerie Dekaise;
  • l'autre 9mm utilisé lors de la fusillade à Hoeilaert pendant la fuite après le braquage de l'armurerie Dekaise.

Un plus nous ignorons d'où proviennent les deux fameux riot guns jamais retrouvés. Peut-être avaient-ils déjà ces riot guns avant de braquer l'armurerie Dekaise.

Donc ce qu'écrit Gilbert Dupont sur ce point est de la foutaise.

Non, avant l'attaque chez Dekaise, la bande ne possédait vraisemblablement que 3 armes : la canardière (qui n'est en réalité quasiment pas une arme tellement elle est peu maniable, même avec le canon scié), un pistolet 7.65 mm (arme de petit calibre) et un revolver 9mm.

Suite à la fusillade de Maubeuge avec les forces de l'ordre, on comprend que la bande ait voulu s'équiper en armes plus efficaces.
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Chronos



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Mar 3 Oct 2017 - 2:11

guy mayeu a écrit:

Lors de leur premier méfait, à Dinant, ils sont 2 et ne partent qu'avec une seule arme. . .
Ils ne touchent pas à la caisse non plus. . .

>>>>Ils ne sont, à ce moment, ni dans le besoin financier ni dans le manque d'armes à feu.

Cordialement

Drôle de raisonnement !

Pourtant si un individu vole à l’étalage une arme, c’est que cet individu n’en a pas et en a besoin.

Et si cet individu n’est pas dans le besoin financier, il l’achète tout simplement (surtout à une époque où les fusils de chasse étaient en vente libre).

Donc les véritables conclusions à tirer sont à l’inverse opposées des vôtres !

Par ailleurs, sans armes pour menacer le commerçant, je ne vois pas très bien comment les truands auraient pu faire pour s'emparer du contenu de la caisse.
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Chronos



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Mar 3 Oct 2017 - 2:23

Merovingien a écrit:

Il y a une idée qui me vient tout d'un coup à l'esprit!

Nous trouvons tous la démarché des TBW illogique concernant le vol des voitures.

Que vous, vous trouviez la manière d’opérer de TBW illogique, soit, chacune est libre d’avoir son avis sur la question, mais veuillez pour autant à ne pas vous exprimer au nom de tout un chacun car, personnellement, je trouve cette manière de faire au contraire on ne peut plus logique et cohérente !

Les tueurs volaient les véhicules sous la menace d’une arme ou chez des garagistes tout simplement parce qu’ils étaient incapables de voler une voiture sans clé.

Ils étaient incapables de voler une voiture sans clé parce que malgré leur âge relativement avancé, ils n’avaient aucune compétence en matière de criminalité (du moins à leurs débuts en 1982).

Et c’est précisément parce qu’ils avaient difficile à voler des véhicules qu’ils les conservaient pendant parfois plusieurs mois et qu'ils les utilisaient à plusieurs reprises.

Quant au lieu où ces véhicules volés étaient conservés, il devait très certainement s’agir du garage de l’habitation d’un des tueurs. L'idée que vous avancez comme quoi elles auraient pu être "planquées" dans un showroom est complètement fantaisiste.

La problématique des armes est exactement la même. Ne disposant pas du moindre contact dans le milieu, il leur était très difficile de s’en procurer et les individus étaient obligés de réutiliser des armes ayant déjà servi dans des faits antérieurs, créant ainsi un lien entre toute une série d’affaire là où n’importe quel criminel un minimum consciencieux se serait empressé de s’en débarrasser et d'en racheter une autre.


Merovingien a écrit:
Les TBW volent ces voitures des semaines ou même des mois avant de l'utiliser sur le terrain.

Comment pouvez-vous avoir la certitude que plusieurs semaines ou plusieurs mois se seraient écoulés entre le vol d’un véhicule et sa première utilisation pour commettre un délit ? Croyez-vous vraiment qu’un criminel laisse sa carte de visite à chaque fois qu’il commet un méfait ?


Dernière édition par Chronos le Mar 3 Oct 2017 - 2:42, édité 1 fois
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Chronos



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Mar 3 Oct 2017 - 2:34

guy mayeu a écrit:
Citation :




Atypique, mais intelligent.

Non absolument pas.

Voler à cette époque une voiture en rue, prenait (avec un minimum d’expérience) moins de 2 minutes montre en main, ne demandait aucune préparation, offrait un vaste choix et ne présentait quasiment aucun risque.

Voler des véhicules chez des garagistes exige au contraire une reconnaissance préalable des lieux et une prise de risque autrement plus importante puisque le garage peut être protégé par une alarme ou le bruit de l'effraction pourrait très bien réveiller un voisin.

De plus, vous n’avez aucune certitude de trouver effectivement les clés des véhicules, ceux-ci pouvant se trouver en sécurité dans un coffre.

De surcroît, à cette époque-là, un véhicule neuf était beaucoup moins fiable qu’un véhicule récent déjà rodé.

Dès lors, si les tueurs opéraient ainsi, c’est uniquement parce qu’ils étaient incapables de voler un véhicule sans clé.

La preuve, pour se rendre au garage Brichau pour s’emparer de la VW Santana, ils ont été obligé de menacer un automobiliste là où ils auraient pu voler n’importe quelle voiture dans la rue en toute discrétion.
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Chronos



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Mar 3 Oct 2017 - 2:38

Quidam67 a écrit:
Il faut être logique.  
Si des individus mettent au point une stratégie de fuite aussi élaborée avec changement de plaques, ils l'ont forcément fait en préparant la chose sérieusement via une méthode rapide et fiable.
S'ils prennent la décision de s'arrêter en pleine poursuite pour changer de plaques c'est qu'ils savent qu'ils peuvent le faire extrèmement rapidement et avec un risque minime que cela ne fonctionne pas.**
D'un côté, le système de l'Aston-Martin de James Bond avec plaque sur barillet est trop complexe ;-)
De l'autre, l'enlèvement de 2 plaques vissées (donc minimum 4 vis à enlever) est trop lent et aléatoire donc irréaliste. Il faudrait que les 2 passagers aient chacun un tournevisse prêt et que dès l'arrêt du véhicule ils foncent, se mettent à genoux, dévissent, ramassent la plaque enlevée puis remonte dans la voiture tous ceci avant que la voiture de poursuite ne les ratrappe...

C'est un sujet déjà abordé et j'y ai déjà pas mal réfléchi.  A mes yeux, la solution la plus plausible avec les moyens de l'époque passe par l'usage d'aimants. C'est pas cher, diablement efficcace, facile a trouver en quincaillerie,...
Les 2 plaques fixées par des aimants peuvent être enlevée par 1 seul homme juste en faisant rapidement le tours de la voiture sans quasi même s'arrêter pour attrapper les plaques au passage.

Des aimants comme ceux qu'on utilise pour bloquer les portes d'armoires ou de placards (ceux constitué d'une carcasse en plastique blanc avec dedans 1 aimant fort entourré de 2 lamelles en fer) tiennent incroyablement bien.  Durant mon enfance dans les années 70-80, j'en ai largement utilisé en jouant pour fixer ou suspendre des tas de choses.  Je ne parle pas de faire tenir une liste de Saint Nicolas sur la porte du frigo! Si la surface réceptrice est bien lisse (carroserie de voiture, panneaux de circulation,...) aucun risque que cela se décroche tout seul! Je me rappelle avoir suspendu des choses style gourde (donc plus de 1kg) au bout de ficelle à un seul de tels aimants, on pouvait gaiment faire balancer le machin sans que cela ne se détache.

(**) certains trouvent cette hypothèse tellement bizarre qu'ils penchent pour l'hypothèse de 2 voitures identiques, ou presque, qui s'échange les rôles durant la poursuite.
Dans un cas comme dans l'autre, cela demande une préparation de très haut niveau et une synchronisation parfaite...

Rappelons que les tueurs n’étant pas médium, ils ne pouvaient pas savoir qu’ils allaient être pris en chasse !

Et ils ont dû constater qu’ils étaient poursuivi qu’après l'échange des plaques, sinon ils ne l’auraient bien évidemment pas effectué (pareille manoeuvre ne présentant plus le moindre intérêt dans une telle situation).
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Chronos



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Mar 3 Oct 2017 - 2:41

Frédéric a écrit:
A propos de la confrontation avec les forces de l'ordre : il devait s'agir d'un jeu, permettant d'utiliser des armes dans des conditions de combat réelles.  

C’était la confrontation ou la prison. Nul doute que s’ils avaient eu le choix, les truands auraient préféré ne pas risquer inutilement leur vie.

Raison d'ailleurs pour laquelle ils prenaient à chaque fois la peine d’arracher le cordon téléphonique.
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guy mayeu



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Mar 3 Oct 2017 - 3:02

Bonsoir Chronos,

vous avez écrit :

''Pourtant si un individu vole à l’étalage une arme, c’est que cet individu n’en a pas et en a besoin.''

Ici, il s'agit d'une arme rare, cela veut simplement dire qu'il la désire.
L'individu a adapté son opération en fonction du vol qu'il a à réaliser.
Si l'objectif est la fourniture en arme, car dans le manque, ils partiront avec 2 armes au minimum,
ils sont 2.

Vous avez écrit :

''Et si cet individu n’est pas dans le besoin financier, il l’achète tout simplement (surtout à une époque où les fusils de chasse étaient en vente libre).''

Posséder l'argent pour acheter une arme ne signifie pas que l'on est prêt à le céder alors
que l'on sait se pencher.
Dédaigner une caisse lorsque l'on sait se pencher signifie que son contenu ne nous
fait pas cruellement défaut.

Nos tdb savent se pencher.

Vous avez écrit :

''Par ailleurs, sans armes pour menacer le commerçant, je ne vois pas très bien comment les truands auraient pu faire pour s'emparer du contenu de la caisse.''

En étant un tantinet décidé, ce qu'ils sont, ils nous l'ont démontré en braquant à l'aide de matraque, de hache.

Citation de Jacques Mesrine :

''Ce n'est pas l'arme qui a de l'importance, mais l'homme qui la tient.''

Cordialement Chronos
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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Mar 3 Oct 2017 - 10:48

deux remarques

1.le changements de plaques ressemble à celle utilisé par le groupe de Francois (drogue)  ou ESI en observation lu qqs part à retrouver > rien de special

2. l'arme FAUL vient d'un firme à liège (avec une certaine "reputation") et était là chez Cattai pour annoncer une exposition ou bourse d'armes . et cette arme était preté par POURTOIS pour annoncer la bourse d'armes.

je ne sais pas si les armes étaient attachés avec des chaines ds l'étalage . Je le doute fort car je pense que s'attaquer à une armurie doit être risqué .

Donc on peut supposer que toutes les armes étaient sans protection.

Mr Cattai n'avait rien remarqué ou rien vu et c'etait un passant qui avait vu les gens sortir avec l'arme sans emballage qui l'avait prévenu .

il se peut que la sonette était saboté avec un bout de carton par un client avant les attaquants .

Les voleurs avait largement le temps de choisir une bonne arme genre riot ou arme moderne de qualité

pré-selectionable devant la vitrine à l'exterieur: il y a avait une belle arme de qualité juste à côté

genre Browning FN valant 200.000BFr

non ,

il prennent le FAUL qui semble fait à la main brute pas fini ou pas encore gravé mais plustôt copie antique pour tirer sur les canards et oies  à plat ds un bateau sous une bache dans les marais comme à la Sologne ,

une arme pour des chasseurs lâches qui veulent abattre toute une envolée de oies

pas une arme pour chasseur sportive .

ou les voleurs étaient

1.des cons qui ne connaisent Rien en armes et se laissent  impressioner par  la longeur et diametre du canon

2.des amateurs de film avec Steve maceen ,ou DOC HALLIDAY ,avec son arme  sciée et ils voulaient le copier

3.des voleurs qui connaissent Pourtois ou FAUL (liege) ou l'organisateur de la bourse d'armes et voulaient lui faire TORD > vol commandité



le vol de cette arme le 13 mars 82  était une décision

dans une longue gestation contre Pourtois je pense .

qui a mené les deteneurs de cette arme de l'utiliser contre Dekaise

qui  reconnaitra les pièces après l'inspection  qu'on lui avait demandé après Ronquieres en janvier 1986?


c'est possible que Dekaise avait reconnu le Faul le 30 septembre 83 mais c'est surtout Pourtois qui panique et qui a soudainement besoin des 5 ingrams prêtés à Dekaise et inscrites le jour même de l'attaque ds son registre.

il y a aussi une nuage noire.

pourqoui la fabrication de silencieux est d'abord cachés aux enqueteurs

et les ingrams mis en avant si c'est impossible de les livrer

car Ingram était en faillite !!!!

en plus c'était légal pour les fabriquer pour un armurier (voir MASSET)

tout est à refaire après cet découverte mais on continue sur les anciennes
pistes

mais il y a une deuxième nuage ;

 si le duo mendez - bouhouche sont reconnus un peu à diff. moments par Sartil. et Camp. il est plus bizarre que dupont 1 accoure pour soufler la piste des chargeurs volées de la gendarmerie ds les oreilles des critiqueurs des 3 mousqetaires de Wavre .

en plus les chargeurs viennent d'une perquisition fait par Dupont2 chez un autre armurier , par hasard copain de Dekaize à qui il téléphone régulièrement.

même blanchit par auditoriat militaire , le proc Depretre continue à les décrier comme des voleurs et ils sont mis ala retraite ou mutés hors de la BSR.

donc si Bou est impliqué contre Dekaise pourqoui  
son compagnon accoure Pour aider Dekaise ?

reponse  : c'était du cinema avec accident sur le plateau

et dire que his masters voice voulait aller à l'école du cinema

c'est le regisseur de cette cinema -manigance  qui vient corriger l'erreur du casting ?


Dernière édition par K le Mar 3 Oct 2017 - 11:31, édité 4 fois
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lrsn



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Mar 3 Oct 2017 - 11:12

Alain Libert a écrit:
Un des adjoints d'un des plus importants trafiquants de drogue à Bruxelles à l'époque et qui était protégé par le Bureau National des Drogues, était soupçonné d'être un des auteurs de l'attaque de l'armurerie Dekaise à Wavre. Principalement parce qu'on avait retrouvé chez lui une arme que l'on savait, avec certitude, faire partie du butin de chez Dekaise, un des actes commis par la bande ou une des bandes des Tueries. Comme celui-ci n'a, bien entendu, jamais voulu dire où il l'avait achetée ou qui la lui avait donnée, il y avait vraiment de quoi ne pas le lâcher. Pourtant, si'l a été interrogé à plusieurs reprises, il n'a jamais été spécialement inquiété.
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K



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Mar 3 Oct 2017 - 11:36

pas impossible car un membre du site BVN avait trouvé un lien via le régistre du TVA

mais il y a bien des zones d'ombres
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Merovingien



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Mar 3 Oct 2017 - 13:44

Ce que disait la presse à l'époque juste après les faits:

Des suspects à Bruxelles et à Namur

Les parquets de Nivelles, de Bruxelles et de Louvain ont déclenché l’état d’alerte dès qu’a été connue la fusillade de Wavre. Toutes les forces de police et de gendarmerie ont alors été mobilisées et ont occupé les routes, les carrefours. C’est ainsi qu’une patrouille de la brigade anti-agression d’Etterbeek, Woluwé-Saint-Pierre, Schaerbeek, s’est dirigée vers le carrefour Léonard, à la sortie de l’autoroute de Namur, où sont arrivaient aussi des unités de la police spéciale des routes (PSR) et de la BSR de la gendarmerie.

Confrontations

Les policiers ont alors aperçu une Jaguar qui a freiné, virant à gauche alors que le feu clignotant fonctionnait à droite. Les policiers l’ont prise en chasse et ont réussi à bloquer le véhicule: à bord, trois Français qui ont aussitôt été appréhendés et amenés à la gendarmerie, rue de Louvain, pour y être interrogés et être ensuite confrontés avec les témoins de la fusillade de Wavre.

Il semblait cependant en fin de journée que ces trois suspects étaient étrangers au hold-up. La jaguar appartiendrait à une personne habitant la région de Waterloo.

Parallèlement, l’enquête s’est développée dans l’agglomération bruxelloise. En effet, la plaque d’immatriculation belge relevée par l’adjudant Campine, avant la fusillade de Hoeilaart, était bien attribuée à un automobiliste. Les gendarmes bruxellois se sont rendus chez lui et l’y ont trouvé. Sa voiture, une Volkswagen Santana bleue, était dans le garage munie de ses plaque réglementaires.

Il n’y avait aucun impact de balle dans la carrosserie. On suppose donc que les gangsters ont utilisé cette immatriculation et ont fabriqué d’autres plaques, sans doute pour donner le change, l’Audi et la VW Santana, bleues toutes deux, pouvaient en effet prêter à confusion.

Il n’est pas impossible qu’un des gangsters ait été blessé au cours des fusillades de Wavre ou de Hoeilaart. Le véhicule, l’Audi bleue, doit porter la trace d’impacts de balles.

On apprenait encore, jeudi soir, que quatre suspects appréhendés à Namur ont été interrogés et confrontés aux témoins du hold-up, dans les locaux de la gendarmerie de Wavre. Mais là aussi, le résultat paraissait négatif. Ces suspects seraient impliquées dans une autre attaque à main armée dans la région de Mettet.

Un tir de dos?

Les premiers résultats de l’autopsie du corps du policier semblent indiquer qu’un quatrième homme a ouvert le feu et a probablement tué l’agent à Wavre. En effet, le policier est atteint d’une balle à l’avant-bras gauche, d’une autre qui a traversé la tête transversalement, d’une troisième qui a touché l’épaulette et s’est logée dans le carnet de service. Il semble dès lors que la balle mortelle ait été tirée par derrière (par le quatrième homme) alors que le policier se retournait, se sentant peut-être suivi.


Source: Le Soir | René Haquin | 1 octobre 1982


La voiture des tueurs de Wavre en forêt de Soignes: aucune autre piste que celle d’Anthemus et Royen

A la gendarmerie de Wavre, dans la nuit de vendredi à samedi, on n’a noté aucun événement manquant relatif à l’enquête sur la fameuse tuerie de jeudi matin. Samedi, des neuf heures, une réunion de travail réunissant les responsables de l’enquête devait permettre de faire le point. Par ailleurs, certains indices – peu précis il est vrai – incitent les enquêteurs à envisager l’hypothèse d’un coup monté par les deux évadés de Lantin non encore repris, Michel Anthemus et Francis Royen. Enfin, sur la base de plusieurs témoignages, la gendarmerie a fait un portrait-robot de l’homme qui, dans la voiture en fuite, occupait la place du convoyeur.

Les enquêteurs ont noté particulièrement le fait que les gangsters, comme on l’a écrit déjà dans les éditions précédentes, ont utilisé une véhicule ‘copie conforme’ d’un autre. C’était donc bien un coup de professionnels, puisque les bandits avaient copié une plaque régulièrement attribuée et avaient poussé la minutie jusqu’à voler un véhicule du même type et de même couleur que la voiture correspondant à cette plaque. Le propriétaire de la vraie plaque a été identifié et interrogé: sa VW Santana était dans son garage, intacte, avec ses plaques.

Dans la foret de Soignes, on a trouvé auprès du véhicule incendié, Drève des Tumulis, quelques débris calcinés. Rien apparemment ne pourrait orienter l’enquête à partir de cette carcasse tordue dont même les numéros de châssis avaient été limés!

Vendredi matin, les gendarmes de Wavre et ceux de Bruxelles ont rassemblé tous leurs indices, au cours d’une réunion rue de Louvain.

La manière d’agir, le remplacement des plaques françaises par des plaques belges ingénieusement imitées, d’autre détails encore font penser à Michel Anthemus, l’évadé de Lantin depuis août 1980 que certains témoins de Wavre auraient reconnu dans les albums de portraits de suspects qui leur ont été soumis. De même, des témoins ont désigné aussi Francis Royen, autre évadé de Lantin qui, comme Anthemus, est en cavale depuis plus de deux ans. Leurs signalements ont été diffusés à toutes les forces de police et de gendarmerie jeudi soir, tandis que certains quartiers bruxellois fréquentés autrefois par les deux hommes étaient surveillés.

L’état-major de la gendarmerie a fait diffuser par le commissariat général de la PJ, le portrait-robot de l’un des trois braqueurs de Wavre: celui qui occupait la place du convoyeur à bord de la voiture en fuite.

Tant à Wavre qu’à Hoeilaert, les gangsters ont tiré des balles de calibres 9 mm et 7,65 mm, ainsi que des cartouches de chasse.

La BSR de Wavre a également terminé vendredi après–midi l’inventaire des armes manquantes chez l’armurier. Il manque une vingtaine d’armes de poing. Avec de l’argent, ce serait le butin emmené par les bandits, pour autant que les registres de l’armurerie aient été tenus à jour.




Voici (à gauche) le portrait-robot diffusé jeudi soir: l’homme a de 25 à 30 ans, est de corpulence moyenne à forte, a les cheveux noirs, mesure entre 1,70 et 1,75 mètre. Vaguement soupçonnés, Michel Anthemus, 28 ans (au centre) et Francis Royen, 27 ans (à droite).

Source: Le Soir | René Haquin | 2 octobre 1982


Les funérailles auront lieu mardi

Les funérailles de Claude Haulotte auront lieu mardi à l’hôtel de ville de Wavre. Sa mort a sidéré la population qui se demande comment il est encore possible d’assurer la sécurité publique face à des truands aussi déterminés.

L’agent Haulotte venait de reprendre [onleesbaar] repos: il avait déjà été victime de la vindicte d’un automobiliste qui, à Louvain-la Neuve, l’avait rouée de coups. L’affaire doit passer dans les prochaines semaines devant le tribunal correctionnel, ou l’automobiliste aura à répondre aussi de vol de voiture.

Claude Haulotte, nous l’avons dit, a été atteint de trois balles dont une mortelle, lui a traversé la tête, provoquant une hémorragie cérébrale instantanée.

Il avait la réputation d’être un bon tireur et avait suivi un entrainement spécial. Comme lui, les deux gendarmes de la BSR, blessés à Hoeilaert ont fait preuve eux aussi de courage. Ils n’avaient, eux, qu’un pistolet de calibre 7.65 mm plus léger certes mais aussi beaucoup moins puissant que le fusil à canon scié et les armes de poings des gangsters.

L’adjudant Campinne est atteint de deux balles dans la jambe, une dans le ventre et a été éraflé à l’épaule par un quatrième projectile.

Le 1ermaréchal des logis Bernard Sartillot reçut une décharge de chevrotine, 88 plombs ! Quant à l’armurier Dekaise, il souffre d’une fracture de crâne et ne se souvient de rien.

Les deux clients eux aussi rudoyés par les gangsters, ont pu rejoindre leur domicile.

Jean Deprêtre, Procureur du Roi de Nivelles, doit bien constater que les dernières vingt-quatre heures n’ont pas, à l’exception de la découverte de la voiture incendiée en forêt de Soignes, fait progresser l’enquête de manière spectaculaire. "De fait, le taux des hold-up se déplace de Bruxelles en Brabant Wallon [inlisible] la collaboration entre polices est bonne, que ce soit entre Waterloo et Braine-l’Alleud ou entre Ottignies et Rixensart. Dans cette lamentable affaire de Wavre, personne en tout cas ne pourra parler de guerre des polices: tous ont fait preuve de solidarité".

Solidarité aussi des chômeurs de Wavre qui, vendredi, ont organisé une collecte en faveur de famille de la victime. Onze mille francs ont été récoltés.


Source: Le Soir | Jean Vandendriessche | 2 octobre 1982


Une dizaine de pistes suivies par les enquêteurs après les fusillades de Wavre et Hoeilaart

L’enquête relative au hold-up sanglant de Wavre et à la fusillade de Hoeilaert qui a suivi jeudi dernier, n’a pas sensiblement progressé au cours du weekend. On sait que la voiture retrouvée incendiée dans la forêt de Soignes, douze heures après les événements de Wavre, avait été volée au mois de mai à Lembeek, plus précisément sur le parc d’un garage automobile où elle était exposée. Ce véhicule n’avait jamais été immatriculé et les bandits espéraient sans doute, en faisant disparaître toute trace (y compris les numéros de moteur et de châssis) retarder le travail de la police.

Une dizaine de pistes sont actuellement suivies, parmi lesquelles celles des deux évadés de Lantin, Anthemus et Royen. Des vérifications sont effectuées et l’on tente notamment d’identifier les véhicules suspects qui auraient pu servir de relais aux gangsters. Parmi ces véhicules, une Mercedes dont le propriétaire a été retrouvé et interrogé, mais lui aussi a été mis hors de cause.

Trois réactions à noter aussi après cette double fusillade au cours de laquelle un policier a été tué et deux gendarmes blessés.

Celle du syndicat national du personnel de la gendarmerie et du syndicat de la police qui constatent que, depuis près de six ans, les ministres de l’Intérieur et de la Justice n’ont pas encore examiné le mémorandum relatif à la protection de la population et à la sécurité des policiers et des gendarmes. Les deux organisations exigent aussi la convocation du comité interministériel ‘Sécurité violence’ et demandent à y être représentés.

Réaction également d’Infor-Justice dont le président M. Payfa estime que le pouvoir judiciaire doit agir avec plus de fermeté.

Enfin le procureur du roi de Nivelles et le juge d’instruction chargé du dossier demandent que des éléments relatifs à la progression de l’enquête ne soient pas publiés sans leur accord.

Dans cette affaire cependant, une erreur de base a été commise par le parquet de Bruxelles qui a déclenché l’état d’alerte aussitôt connue l’attaque à main armée de Wavre et la fusillade de Hoeilaert, et qui a levé l’ensemble du dispositif ce jour-là vers 12h10 déjà, convaincu du fait que les trois suspects appréhendés à bord d’une Jaguar étaient bien les auteurs du hold-up sanglant. Il fallut plusieurs heures pour que l’on se rende compte que ces personnes n’avaient rien à voir avec les événements dramatiques qui s’étaient produits le matin. Mais l’on peut croire que si le parquet avait maintenu cet état d’alerte et si, au fil des heures, la surveillance s’était faite plus discrète, les forces de l’ordre auraient pu repérer la Volkswagen Santana bleue que les bandits ont ramenée peu après 22 heures en forêt de Soignes pour y mettre tranquillement le feu.


Source: Le Soir | René Haquin | 5 octobre 1982
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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Mar 3 Oct 2017 - 14:16

toutes ces pistes étaient épuisées fin janvier 83 et c'est à ce moment- là que les trois mousquetaires de wavre voyant les dossiers plus re- travaillées   qu'ils ont demandés de pouvoir y continuer.

l'off a repondu jusqu'à votre retraite : carte blanche ou qqs chose comme cela ....


lu qqs part qu' une affaire (perquisition , arme retrouvée?) à Bruxelles début  1983 qui a aidé aussi à relancer l'affaire.


notons aussi que depretre a essayé longtemps de tenir Wavre hors TBW et que le J.I. Schlicker déchargé de ses dossiers TBW début 1987 a travaillé encore un mois ds ce dossier de Wavre car il y avait soudainement un témoin retourné au pays.?


donc donc

si on suit le démembrement de la première vague un "peu" positivement

Si Wavre hors TBW > Dinant et Maubeuge aussi ?

Si Tamise hors TBW  > saab absent > nivelles hors TBW ? car pas de gilets ?

mais si à nivelles pas de gilets ,  3cc reste lié  par l'arme de Morue?
sinon 3CC est meurtre , pas pour la voiture

Beersel2 et Anderlues := copycats ?

reste vanden eynde , angelou(en face du loc de FJ) et la campagne magasins := WNP =ama -teurs ?

oublions la deuxième vague et analyses balistiques pour un moment
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Chronos



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Jeu 5 Oct 2017 - 14:11

guy mayeu a écrit:
Bonsoir Chronos,

vous avez écrit :  

''Pourtant si un individu vole à l’étalage une arme, c’est que cet individu n’en a pas et en a besoin.''

Ici, il s'agit d'une arme rare, cela veut simplement dire qu'il la désire.

Ce type d’arme est rare car la demande est très faible. La demande pour une telle arme est faible car elle sert uniquement à chasser le canard et peu de gens s’adonne en Belgique à ce type de loisir.

Par conséquent, les seules personnes qui auraient pu réellement désirer une telle arme sont les chasseurs de canard. Or l’utilisation qui a été faite de cette canardière est tout autre (elle servit à braquer le conducteur de l'Austin Allegro et lors du hold-up chez Dekaise).

Donc les auteurs de ce vol désireraient simplement voler une arme et ils se sont emparés de celle-ci parce que, parmi celles qui leur étaient le plus facilement et le plus rapidement accessibles, elle leur a paru probablement la plus impressionnante.

guy mayeu a écrit:
L'individu a adapté son opération en fonction du vol qu'il a à réaliser.

Ou peut-être que faute d’armes sous la main, les voleurs n’avaient pas d’autres possibilités.


guy mayeu a écrit:
Si l'objectif est la fourniture en arme, car dans le manque, ils partiront avec 2 armes au minimum,
ils sont 2.

L’un d’entre eux devait faire le guet devant la porte d’entrée de la boutique. Quant au second, il est possible tout simplement qu’il ait fait du bruit en retirant la canardière de l’étagère d’exposition, ce qui poussa les deux individus à prendre la poudre d’escampette de peur que l’armurier ne les surprenne.

Il est aussi possible que les individus avaient tout simplement estimé qu’une seule arme leur était  suffisante pour ce qu'ils projetaient à cette époque-là d'en faire (car-jacker un automobiliste). Pourquoi dès lors prendre des risques supplémentaires en s'attardant sur les lieux et en s'encombrant davantage.


guy mayeu a écrit:
Vous avez écrit :  

''Et si cet individu n’est pas dans le besoin financier, il l’achète tout simplement (surtout à une époque où les fusils de chasse étaient en vente libre).''

Posséder l'argent pour acheter une arme ne signifie pas que l'on est prêt à le céder alors
que l'on sait se pencher.

Si vous avez les moyens de vous acheter une arme, pourquoi prendre le risque de vous faire arrêter ou pire encore, de vous faire tuer ?

Je vous rappelle que c’est d’ailleurs précisément ce qui faillit leur arriver lors du hold-up de Wavre.


guy mayeu a écrit:
Dédaigner une caisse lorsque l'on sait se pencher signifie que son contenu ne nous
fait pas cruellement défaut.

Nos tdb savent se pencher.

Ne perdez pas de vue qu’à tout moment un client pouvait rentrer dans la boutique ou l’armurier pouvait revenir (surtout s’il entendait du bruit). Plus longtemps les voleurs restaient sur place, plus les chances d’être surpris devenaient grandes.


guy mayeu a écrit:
Vous avez écrit :

''Par ailleurs, sans armes pour menacer le commerçant, je ne vois pas très bien comment les truands auraient pu faire pour s'emparer du contenu de la caisse.''

En étant un tantinet décidé, ce qu'ils sont, ils nous l'ont démontré en braquant à l'aide de matraque, de hache.

L’individu portant la matraque ou la hache étant toujours accompagné d’un acolyte possédant lui une arme à feu.

De plus, je vous rappelle qu’il s’agit dans le cas présent, non pas d’un quelconque commerce, mais d’une armurerie. Un armurier possède généralement une arme à feu à portée de main au cas où. Les tueurs étaient peut-être téméraires, mais certainement pas suicidaires.
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CS1958



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Jeu 5 Oct 2017 - 17:02

K a écrit:
toutes ces pistes étaient épuisées fin janvier 83 et c'est à ce moment- là que les trois mousquetaires de wavre voyant les dossiers plus re- travaillées   qu'ils ont demandés de pouvoir y continuer.

l'off a repondu jusqu'à votre retraite : carte blanche ou qqs chose comme cela ....


lu qqs part qu' une affaire (perquisition , arme retrouvée?) à Bruxelles début  1983 qui a aidé aussi à relancer l'affaire.


notons aussi que depretre a essayé longtemps de tenir Wavre hors TBW et que le J.I. Schlicker déchargé de ses dossiers TBW début 1987 a travaillé encore un mois ds ce dossier de Wavre car il y avait soudainement un témoin retourné au pays.?


donc donc

si on suit le démembrement de la première vague un "peu" positivement

Si Wavre hors TBW > Dinant et Maubeuge aussi ?

Si Tamise hors TBW  > saab absent > nivelles hors TBW ? car pas de gilets ? Mais si à nivelles pas de gilets ,  3cc reste lié  par l'arme de Morue?
sinon 3CC est meurtre , pas pour la voiture

Beersel2 et Anderlues := copycats ?

reste vanden eynde , angelou(en face du loc de FJ) et la campagne magasins := WNP =ama -teurs ?

oublions la deuxième vague et analyses balistiques pour un moment


Vous parlez d'une  idée qui semble faire son chemin actuellement ; à savoir celle « démembrement de la première vague, ce que j'ai appelé de manière trop triviale « le saucissonnage ».
Deux observations:
1. Le caractère totalement hétéroclite des faits criminels de la première vague et en toile de fond un certain bon sens ;
2. Le récent débat relatif à Temse et le problème tourne alors autour de la fameuse Saab. Ce point particulier a été soulevé par un seul contributeur. Il a été  relativisé et peut-être annihilé par un autre contributeur venant de BVN.
Nous sommes obligés à titre principal de nous intéresser à ce qui a pu faire le lien entre les différents faits :
1. Les armes ;
2. Les véhicules.
De très nombreux messages ont été postés à ce sujet avec des schémas de la cellule du Brabant wallon à la clé.
Cela veut dire que depuis de très nombreuses années, les enquêteurs suivent une logique qui se concrétise notamment par les deux éléments ci-dessus.
Cependant, nous en restons toujours sur le constat du caractère totalement hétéroclite de toute une série de faits de la première vague qui ne semble avoir aucun sens, reliés les uns aux autres.
Ainsi pouvons-nous nous poser un certain nombre de questions dont vous me ferez la grâce de considérer qu'il ne s'agit pas d'hypothèses farfelues :
1. En ce qui concerne les armes, n'ont-elles pas été récupérées par exemple lors d'un cambriolage chez les auteurs des faits précédents pour en faire usage ultérieurement ? Laissez tout simplement et parfaitement sciemment à l'abandon dans un quartier potentiellement criminel ?
2. En ce qui concerne les véhicules, ceux-ci étaient munis de leur clé de contact. Une fois un premier forfait réalisé, il suffit d'abandonner le véhicule et c'est alors que d'autres individus profitent de l'opportunité pour réaliser un forfait totalement indépendant.
Dans les deux hypothèses, comment les délinquants qui ont mis la main sur une arme chaude d'une part et sur un véhicule ayant déjà servi d'autre part pouvait-il s'imaginer qu'il se retrouverait dans un phénomène criminel qui les dépassait très largement ?
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CS1958



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Jeu 5 Oct 2017 - 17:07

En résumé: "l'effet d'aubaine".
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katleen

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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Jeu 5 Oct 2017 - 17:30

Où peut-être se les revendaient-ils?

bonne soirée à vous
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Hoho



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Jeu 5 Oct 2017 - 17:52

@CS1958 : Il faudrait pour ça avoir des faits avec les voitures mais pas les armes, et réciproquement. Est-ce le cas ?
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CS1958



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Jeu 5 Oct 2017 - 18:54

katleen a écrit:
Où peut-être se les revendaient-ils?

bonne soirée à vous

Oui, peut-être, c'est possible. Mais en même temps c'était quand même risqué. Parce qu'il ne fallait pas endosser le passif de l'arme ou du véhicule et donc prendre le risque sauf peut-être à obtenir des assurances mais cela est trop risqué car au plus il y a de personnes dans la confidence, au plus le risque est grand.. Je veux pas parler ici de l'effet d'aubaine. Je veux parler uniquement de celui qui ne se rend pas compte à la faveur d'une clé sur le contact, d'une arme découverte lors d'un cambriolage, qui se retrouve embringuer dans quelque chose qui le dépasse complètement. Ainsi, la boucle est bouclée. Nous parlons à la base d'une délinquance urbaine et nous aboutissons un scandale d'État. Imaginez le comportement de celui qui se dit qu'il a fait un mauvais coup, aussi criminel soit-il, et voilà qu'il se retrouve embringué dans quelque chose qui le dépasse complètement. Pour autant, mon propos n'est pas de minimiser les choses. Ce, qui d'une manière ou d'une autre, se sont trouvés dans un contexte aussi grave ne sont pas des délinquants à la petite semaine. Il faut à la clé incorporée dans votre raisonnement un certain degré de perversité. En ce qui concerne le chauffeur de taxi Angelou, face à tant de témoignages permettent de penser que nous sommes dans une certaine logique. On nous dit que l'intéressé le cas échéant et sous les plus expresses réserves aurait pu faire l'objet de sa tante de violence préalables. Mais à ce titre, je pose une question très simple : ce jour-là, y a-t-il eu une plainte d'un chauffeur de taxi pour les violences de la part de tiers ? Je ne parle même pas de l'épisode de Beersel qui constitue quelque chose d'autonome. Je ne connais que trop bien le phénomène d'un hédonisme fourvoyé, probablement sur fond d'alcool et de drogues, je pense que le temps est venu effectivement de faire en sorte que nous puissions-nous y retrouver, que nous sortions d'une logique globale. Très cordialement à vous.


Dernière édition par CS1958 le Jeu 5 Oct 2017 - 19:30, édité 2 fois
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CS1958



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Jeu 5 Oct 2017 - 19:06

Hoho a écrit:
@CS1958 : Il faudrait pour ça avoir des faits avec les voitures mais pas les armes, et réciproquement. Est-ce le cas ?

Non@ Hoho, ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. Je me suis probablement mal exprimé. Il est extrêmement difficile d'utiliser des mots simples et de ne pas tomber dans la caricature. Je vais être un peu plus précis et je vais certainement m'attirer les foudres de quelques-uns. Vous perpétrez un forfait. Vous avez un minimum d'intelligence, toute relative. Vous laissez le véhicule tranquillement dans l'endroit à dessein. Passe par là un individu quelconque, une bande lambda et voici que s'offre la possibilité de perpétrer un mauvais coup. Puis, la presse fait son œuvre. Et voici que nos délinquants qui sont peut-être tout simplement des gens anodins sur le plan criminalistique guidés par leur instinct, profitent de l'opportunité. Nous nous trouvons alors dans un contexte totalement différent. Ainsi, vous « refilez le bébé tranquillement » et évidemment, avec la résonance autour des tueries du Brabant wallon, vous vous retrouvez dans une sorte de nasse.
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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Jeu 5 Oct 2017 - 21:00

Citation :
1. En ce qui concerne les armes


je con-state que vers 1997 on retrouve ds la rue beeckman un garage dont on a payé cash le loyer par enveloppe pendant + de 10 ans et soudainement cela c'est arrêté : box CCC mais je ne sais plus ce qu'il y ont trouvé : pe des armes de vielsalm comme soi -disant ds l'appart con-spiratif qqs bloc plus loin , rue des cottages
;finalement au proces des CCCCC on n'en parle plus de vielsalm

lid site BVN:

speurneus wrote:
Volgens Wikipedia is er in 1997 nog een opslag gevonden die toebehoorden aan de CCC. Al die tijd is er huur betaald. Er lagen daar oa springstof en wapens. Iemand hier meer informatie over en wat voor wapens zijn daar gevonden?
Citation :
Les armes et les explosifs avaient été volés il y a plus de 10 ans; ils avaient fini aux mains de terroristes
Derrière l'arsenal, le spectre des CCC

Les fusils et la dynamite retrouvés jeudi à Uccle ont traversé "les années de plomb". Prouvent-ils aussi que la lutte continue? Lorsque le propriétaire a ouvert la porte de son box de garage, il ne pouvait pas se douter qu'il soulevait du même coup un pan du voile qui recouvre les années les plus inquiétantes de notre histoire récente. Les "années de plomb", rythmées par les actions terroristes des CCC, les Cellules communistes combattantes. On croyait que la gauche révolutionnaire armée n'existait plus en Belgique. On a peut-être eu tort.
Depuis 1984, le propriétaire louait son box à "quelqu'un", un homme qui lui payait toujours le loyer en liquide, en déposant une enveloppe dans sa boîte. Mais depuis le mois de juin dernier, plus personne ne s'est présenté pour payer le garage, au 25 de la rue Beeckman, à Uccle (Google Maps), au pied de la "Résidence des Erables". Alors, jeudi, il a décidé d'ouvrir la porte, un geste qui a réveillé nos mémoires. Il y avait là 40 kg d'explosifs. Vingt kilos de dynamite, vingt autres de 'trinamite 17', deux explosifs civils. Il y avait également, dans les casiers en bois et les sacs en plastique, cinq fusils d'assaut FAL.
La gendarmerie a déjà retrouvé l'origine de l'armement: les explosifs font partie des 800 kilos volés en 1984 dans la carrière d'Ecaussines - un vol attribué aux CCC et de la dynamite qu'ont fait exploser plus tard les terroristes d'Action directe et de la Fraction Armée rouge; les armes font, elles, partie du lot emporté dans un bain de sang le 13 mai 1984 à la caserne de Vielsalm - des armes retrouvées par la suite dans les caches des mêmes terroristes communistes.
Le matériel entreposé dans le garage était recouvert de poussière et en piteux état. Les dates de péremption étaient dépassées; les armes sont presque inutilisables. Mais les enquêteurs de la Cel-Ter, la cellule terrorisme de la gendarmerie, refusent de croire a priori que l'arsenal n'est que l'épilogue d'une histoire achevée. Alors que les quatre membres des CCC sont en prison, condamnés à la perpétuité, "quelqu'un" a continué de payer pour la cache. Avant de disparaître.
Si le vol des 800 kilos d'explosifs a été attribué à Pierre Carette et sa bande, le mystère plane toujours autour de la caserne de Vielsalm. Cette nuit-là, quatre inconnus avaient criblé de balles le garde de la caserne des Chasseurs ardennais, pour s'emparer d'une vingtaine de Fal et d'autant de mitraillettes. Le garde s'en était miraculeusement sorti. L'hypothèse d'une possible "bavure" de militaires belges et américains lors d'opérations secrètes est encore vivace. Ce n'est qu'un an plus tard que deux des fusils volés dans les Ardennes allaient être retrouvés.
Dans un des "appartements conspiratifs" que partageaient "l'internationale rouge" constituée par les Belges des CCC, les Français d'Action directe et du FRAP, et les Allemands de la Fraction Armée rouge. Le flat était situé dans la rue des Cottages, à Uccle. Les "appartements conspiratifs" étaient toujours jumelés à un box de garage. Celui de l'appartement des Cottages n'avait jamais été retrouvé. La rue Beeckman est à cent mètres de là.
Pierre Carette, Bertrand Sassoye, Pascale Vandegeerde et Didier Chevolet, l'incarnation des CCC, sont toujours en prison. Si le dernier a rompu les liens, les autres répétaient il y a 48 heures, à l'occasion du refus de leur remise en liberté, qu'ils ne reniaient rien.
Fidèles à leur idéal terroriste, Carette et ses compagnons se sont toujours refusés à collaborer avec la Justice. Leurs futures auditions ne devraient donc pas aider les gendarmes. Il leur reste donc à retrouver la trace des sympathisants d'extrême gauche des CCC, et principalement l'entourage de Bertrand Sassoye, s'ils veulent avancer. On sait qu'une commission rogatoire est d'ores et déjà en partance pour la France pour vérifier les liens avec Action Directe. L'homme qui a veillé pendant dix ans sur 40 kg d'explosifs et cinq fusils est-il décédé, "liquidé" ou tout simplement las ? Il avait en tout cas protégé longtemps l'arsenal des communistes révolutionnaires. Au cas où?
Bron: Le Soir | Olivier Van Vaerenbergh | 12 april 1997
--------------





vers 8 fevrier 1989 le BSR de Asse et Brux en enquetant sur lattaque de grand bigard avait déjà trouvé qqs centaines de metres plus loin ds ce même avenue beeckman un box Appollon de HAEMERs avec des armes achetés en dépot chez des armuriers qui provenait du vol de MENDEZ possiblement via tenancier , puis armurier puis Bou .

(attention certains sources parlent de chaussée de Alsemberg , rue //

mais bloc Apollon est normallement rue beeckman-)

autour des 5 premières annees 90 , Doreane et le Goff avaient en vain cherché la raison des 5 box supplementaires de ceux (10)qu'ils avaient identifiés déjà

éparpillé un peu partout dont un ds la même commune là ou Bou avait refait la route étant dégradé de la BSR.

puis vers 2001 l'expert Tombeur ala retraite est encore saisi de l'analyse d'une arme identique à celle utilisé à Vielsalm saisi chez un nouveau proprio ds les ardennes et il conclut que l'arme était partièlement celle de Vielsalm et en plus  appartenait à l'epoque à ce Bou.


si en plus on a lu que pendant la grande débacle de duponts 87-88 , his masters voice essayait
d'écouler via Armory et ASMOuI des armes chaudes vers l'algerie ou groupe de gauche pour foutre encore plus la pagaille , dixit.>

cela a tout l'air que ces  Duponts avaient tout à fait compris comment sêmer des armes chaudes partout ,

et les TBW les ont copié p.e ?


on a des indicateurs et des provocateurs .... mais pour qui et qoui roulent ces gens
pour le fric ou des commanditaires ou ....politique ou revanche personnelle
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CS1958



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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   Jeu 5 Oct 2017 - 23:49

CS1958 a écrit:
Hoho a écrit:
@CS1958 : Il faudrait pour ça avoir des faits avec les voitures mais pas les armes, et réciproquement. Est-ce le cas ?

Non@ Hoho, ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. Je me suis probablement mal exprimé. Il est extrêmement difficile d'utiliser des mots simples et de ne pas tomber dans la caricature. Je vais être un peu plus précis et je vais certainement m'attirer les foudres de quelques-uns. Vous perpétrez un forfait. Vous avez un minimum d'intelligence, toute relative. Vous laissez le véhicule tranquillement dans l'endroit à dessein. Passe par là un individu quelconque, une bande lambda et voici que s'offre la possibilité de perpétrer un mauvais coup. Puis, la presse fait son œuvre. Et voici que nos délinquants qui sont peut-être tout simplement des gens anodins sur le plan criminalistique guidés par leur instinct, profitent de l'opportunité. Nous nous trouvons alors dans un contexte totalement différent. Ainsi, vous « refilez le bébé tranquillement » et évidemment, avec la résonance autour des tueries du Brabant wallon, vous vous retrouvez dans une sorte de nasse.

la question me paraît importante. Il est vrai que nous ne pouvons pas attendre une force de réaction rapide par rapport à ce genre de problématique. Pour autant, j'aimerais que s'engage un véritable dialogue par rapport à une hypothèse qui peut paraître de prime abord singulière mais d'une certaine façon extrêmement simple.
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MessageSujet: Re: Wavre, 30 septembre 1982   

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Wavre, 30 septembre 1982
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