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 le DOSSIER X1 et consorts

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aurore



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MessageSujet: Re: le DOSSIER X1 et consorts   Mar 12 Avr 2016 - 15:50

Geronimo a écrit:
DDC affirme que cette réunion n'avait rien d'important. D'autres contestent,

DDC a fait chier beaucoup de journalists qui assistaient a cette réunion de travail. Y compris un journaliste de Paris Match et des journaliste belges reputés comme Renné De Witte. Ils l'ont contredit publiquement.

Geronimo a écrit:
mais je crois que l'explication la plus simple est qu'il y a eu des violations massives du secret d'instruction et que DDC, en tant que journaliste, ne veut pas compromettre ses sources

Il voulait éviter, à tout prix, que la vérité sorte. Il y a une différence entre ne pas divulguer des sources, et créer un article bidon. Un article qu'il a défendu plus tard, d'ailleurs, lorsqu'il est descendu contredire Marc Toussaint.

Est-ce qu'on peut faire confiance a un journaliste comme DDC? Un journaliste qui ment, sciemment, lorsque cela l'arrange? Pour moi un tel journaliste n'hésiterait pas à arroser un article, ou un livre, en remplaçant une date avec une autre.

Cette réunion de travail est intéressant parce c'était du jamais vu! Deux flics, écartés, ramassent un maximum de journalistes, et des parents des victimes, pour leur expliquer, documents et PV's à l'appui, leur version des faits!

A part les mensonges de DDC le sujet est aussi intéressant parce que des enquêtes étaient en cours pour découvrir la source des fuites. Comment est-ce que c'est possible alors que De Baets et Bille n'aient pas été pousuivis pour violation du secret d'instruction? Toute une série de gens ont dit publiquement qu'il y avait, et je reprends ta phrase, des violations massives du secret d'instruction pendant ces réunions de travail (parce qu'il y en avait plusieurs). N'oublie pas non plus que l'autre flic, Marc Toussaint, qui assistaient à cette réunion, mais non comme chef d'orchestre, a été vigoreusement poursuivi et condamné pour ces faits.


Dernière édition par aurore le Ven 15 Avr 2016 - 9:19, édité 1 fois
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aurore



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MessageSujet: Re: le DOSSIER X1 et consorts   Mer 13 Avr 2016 - 15:07

L'enquête sur les X's était très nocive parce qu'elle bouffait énormément de ressources policières. Mais elle était même plus nocive pour une autre raison, qui est beaucoup moins connue.

Beaucoup de PV's aux sujet de Nihoul, le Dolo, les partouzes, Faulx-Les-Tombes etc. ont été actés dans les dossier X 109/96 et non le dossier Dutroux-Nihoul proprement dit 86/96. Mais ce n'est pas grâce aux X's que ces PV existent! Nihoul et ses activités étaient dans le collimateur, bien sûr, dés que ses relations avec Dutroux était prouvées. Mais quel était le résultat du fait que ces PV's se trouveaient dans le dossier X's et non le dossier Dutroux-Nihoul? Ils ne faisaient pas partie du procès Dutroux-Nihoul et consorts en 2004.
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aurore



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MessageSujet: Re: le DOSSIER X1 et consorts   Ven 15 Avr 2016 - 9:57

Je crois qu'il vaut la peine de parler du point de vue de quelqu'un que je respecte énormément: Ruf.

Ruf est scandalisé par le fait que les enquêteurs avaient les agendas de Tony VDB entre leur mains, et ils n'ont pas fait une analyse complète. Ils ont commencé mais ils n'ont fait, si je ne trompe pas, que 10% environ. Ruf peut confirmer.

Il y a quelques années j'étais sur le même rayon d'onde que Ruf vis à vis de X1. Mais depuis j'ai changé d'opinion.

Ma réponse à Ruf, au sujet des agendas de Tony VDB, c'est que si les ressources policières étaient illimitées, alors pourquoi pas? On n'a rien à perdre. Mais la réalité est que:

1. les ressources policières étaient limitées
2. faire une telle analyse consomme énormément de ressources.

En plus, si on parcourt les agendas, on ne voit rien qui saute aux yeux et qui mérite un examen minutieux. Ca aurait été le cas si, par exemple, Tony VDB étaient client du Dolo. C'est vrai qu'on trouve quelque clubs que Tony VDB a visités, comme le Commanditaire à Bruxelles. qui sont intéressants. Mais on sait que c'est inévitable statistiquement (six degrees of separation etc.) qu'il y aura des noms qui sont éventuellement en commun parmi les centaines de noms dans les deux milieux Nihoul et Tony VDB.

C'est pourquoi c'était une très bonne décision, à mon avis, d'abondonner l'analyse des agendas de Tony VDB. Et je regrette les pistes beaucoup plus fortes qui n'étaient simplement pas suivies, parce que le dossier X consommait tellement de ressources. Pour moi, ça c'est la vraie scandale.
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Ruf Nachtergaele



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MessageSujet: Re: le DOSSIER X1 et consorts   Dim 17 Avr 2016 - 22:47

aurore a écrit:


"En plus, si on parcourt les agendas, on ne voit rien qui saute aux yeux et qui mérite un examen minutieux. Ca aurait été le cas si, par exemple, Tony VDB étaient client du Dolo. C'est vrai qu'on trouve quelque clubs que Tony VDB a visités, comme le Commanditaire à Bruxelles. qui sont intéressants. Mais on sait que c'est inévitable statistiquement (six degrees of separation etc.) qu'il y aura des noms qui sont éventuellement en commun parmi les centaines de noms dans les deux milieux Nihoul et Tony VDB.

C'est pourquoi c'était une très bonne décision, à mon avis, d'abondonner l'analyse des agendas de Tony VDB. Et je regrette les pistes beaucoup plus fortes qui n'étaient simplement pas suivies, parce que le dossier X consommait tellement de ressources. Pour moi, ça c'est la vraie scandale.


"En plus, si on parcourt les agendas, on ne voit rien qui saute aux yeux et qui mérite un examen minutieux"
"......faire une telle analyse consomme énormément de ressources".
je ne suis pas d'accord avec ce conclusion. Il y a des noms communs...mais pas dizaines. J'ai moi-même eu la chance d'analyser ces agendas. Une telle
analyse ne consomme pas énormement de ressources. Et il y a aussi beaucoup des noms et endroits mentionnés qui sont très intéressantes à propos le meurtre de Katrien DC en Carine D. Et il y a par exemple aussi une piste très intéressante concernant Nihoul : une source proche de TVDB m'a dit que la firme de Tony a fait un film pour SOS Sahel et que Nihoul aurait été intermédiaire.
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Ruf Nachtergaele



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MessageSujet: Re: le DOSSIER X1 et consorts   Dim 17 Avr 2016 - 23:33

Ruf Nachtergaele a écrit:
aurore a écrit:


"En plus, si on parcourt les agendas, on ne voit rien qui saute aux yeux et qui mérite un examen minutieux. Ca aurait été le cas si, par exemple, Tony VDB étaient client du Dolo. C'est vrai qu'on trouve quelque clubs que Tony VDB a visités, comme le Commanditaire à Bruxelles. qui sont intéressants. Mais on sait que c'est inévitable statistiquement (six degrees of separation etc.) qu'il y aura des noms qui sont éventuellement en commun parmi les centaines de noms dans les deux milieux Nihoul et Tony VDB.

C'est pourquoi c'était une très bonne décision, à mon avis, d'abondonner l'analyse des agendas de Tony VDB. Et je regrette les pistes beaucoup plus fortes qui n'étaient simplement pas suivies, parce que le dossier X consommait tellement de ressources. Pour moi, ça c'est la vraie scandale.


"En plus, si on parcourt les agendas, on ne voit rien qui saute aux yeux et qui mérite un examen minutieux"
"......faire une telle analyse consomme énormément de ressources".
je ne suis pas d'accord avec ce conclusion.  Il y a des noms communs...mais pas dizaines. J'ai moi-même eu la chance d'analyser ces agendas. Une telle
analyse ne consomme pas énormement de ressources. Et il y a aussi beaucoup des noms et endroits mentionnés qui sont très intéressantes à propos le meurtre de Katrien DC en Carine D.  Et il y a par exemple aussi une piste très intéressante concernant Nihoul : une source proche de TVDB m'a dit que la firme de Tony a fait un film pour SOS Sahel et que Nihoul aurait été  intermédiaire, et via la même source j'ai compris qu'il ya des collegues de T qui connaissaient Nihoul avant l'affaire Dutroux.
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aurore



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MessageSujet: Re: le DOSSIER X1 et consorts   Lun 18 Avr 2016 - 8:57

Ruf Nachtergaele a écrit:
Une telle analyse ne consomme pas énormement de ressources.

Ok, je crois que je pourrais suivre ton raisonnement s'il s'agissait de simplement de faire une liste des noms et des endroits en commun, sans plus. Mais le problème c'est que ce n'est jamais noir/blanc. On trouve nécessairement beaucoup de noms et d'adresses qui 'pouvaient' être un lien, comme le bar le Commanditaire à Bruxelles. Et on peut tout de suite poser des questions.  Est-ce c'était louche? Est-ce qu'il y avait des activités illégales? Y a t-il des gens qui pourraient confirmer ou informer la présence de Nihoul? Qu'est-ce que Tony VDB faisait là? Qui sont les témoins? Et on doit faire cela pour chaque personne et chaque endroit! Ca, c'est énorme. C'est pourquoi, à mon avis, il valait mieux trancher et mettre fin à cette piste. Il y avait d'autres pistes qui étaient beaucoup plus importantes et qui étaient negligées à cause du dossier X.
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aurore



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MessageSujet: Re: le DOSSIER X1 et consorts   Lun 18 Avr 2016 - 10:25

Je ne sais pas si Geronimo reviendra. Il est bien informé, intelligent et de bonne foi. Mais, à mes yeux, trop influencé par le seul livre qu'il ait lu sur le sujet. Les Dossiers X

Geronimo ne sait pas que c'est dingue comment quelques pistes étaient négligées par les enquêteurs. Les pistes qui n'ont été discutées ni dans la presse belge, ni ailleurs.

Un exemple: quelqu'un, qui n'étaient jamais citée dans la presse, a écrit une lettre à Dutroux au sujet des cassettes des enfants et des chambres aménagées qui sont prêtes. Il donne une adresse ou on peut trouver ces chambres. Ca, c'est prouvé. Mais c'est même plus fort.  Un témoin tout à fait indépendent a dit que Dutroux visitait cette personne. Mais on n'a rien fait avec cette piste! Fou, hein?

Pourquoi on n'a rien fait? Complot? Parce qu'il fallait tout faire pour que Dutroux soit un préditeur isolé? Je le crois, cela c'est mon opinion personnelle. Mais le fait que le dossier X a consommé tellement de ressources, a certainement joué un rôle. L'arrivée de X1 était une malédiction pour l'enquête Dutroux et consorts.
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Ruf Nachtergaele



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MessageSujet: Re: le DOSSIER X1 et consorts   Lun 18 Avr 2016 - 11:51

"L'arrivée de X1 était une malédiction pour l'enquête Dutroux et consorts"......ca , je ne le comprends pas.
C'est difficile pour me faire comprendre en français mais je trouve que des choses qui se manifestent synchrones ne sont pas par définition causals. Si je comprends bien les dires de Bourlet, lui-même aussi n'est pas d'accord avec ce propos d'une influence de l'enquête de X1 sur l'enquête Dutroux.
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aurore



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MessageSujet: Re: le DOSSIER X1 et consorts   Lun 18 Avr 2016 - 12:20

Ruf Nachtergaele a écrit:
Si je comprends bien les dires de Bourlet, lui-même aussi n'est pas d'accord avec ce propos d'une influence de l'enquête de X1 sur l'enquête Dutroux.

Bourlet était aveugle. Beaucoup de PV's se trouvaient, à tort, dans les dossier X exclusivement. Ils auraient du faire partie du procès Dutroux et consorts en 2004. Bourlet ne se rendait pas compte.

Le dossier X consommait beaucoup de ressources. Personne ne dispute cela. Mais la question c'est: est-ce que cette consommation était justifiée. Bourlet defendait De Baets, certes. Mais la grande majorité des magistrats, et des policiers, n'était pas d'accord avec cette enquête. Pour eux, c'était du pur gaspillage des ressources. Je ne vais pas aussi loin, mais comprends néanmoins leur point de vue.
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aurore



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MessageSujet: Re: le DOSSIER X1 et consorts   Ven 29 Avr 2016 - 21:11

Deux documents sur Debaets et son comportement au sujet de X1. A mon avis ces documents sont accablants pour Debaets.
Le premier (en néerlandais) écrit par le gendarme De Pauw
https://www.scribd.com/doc/310728215/Rapport-de-Pauw-ivm-X1-en-Debaets-15-SEP-97
Le deuxième (en français) écrit par le gendarme Decker
https://www.scribd.com/doc/310745942/Hanim-Mazibas-x1
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lrnt



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MessageSujet: Re: le DOSSIER X1 et consorts   Mer 21 Déc 2016 - 19:10

La chaîne YouTube de l'émission In the Now, diffusée par Russia Today, a récemment partagé le témoignage d'Anneke Lucas, une Belge qui prétend avoir été victime, dans sa jeunesse, d'un réseau pédophile basé en Belgique et dirigé par... un ministre belge. Les membres de ce réseau étaient des gens connus, selon elle. Un membre d'une famille royale en aurait d'ailleurs fait partie... Ce témoignage fut enregistré et diffusé par l'organisation Global Citizen, une organisation soutenue par l'UNICEF, la Fondation des Nations Unies et bien d'autres encore... Anneke Lucas dit-elle la vérité ? Les médias belges vont-ils aussi en parler ?

https://www.globalcitizen.org/content/anneke-lucass-harrowing-tale-of-sex-trafficking-am/



Anneke Lucas a écrit:
When I was a little girl in my native Belgium, I was put to work as a sex slave.

My mother sold me, and drove me wherever, whenever she got the call. The boss of this pedophile network was a Belgian cabinet minister. The clients were members of the elite. I recognized people from television. Their faces were familiar to the masses, while I was confronted with the dark side of their power addiction — the side no one would believe existed. I came across VIP's, European heads of state, and even a member of a royal family.

Around my sixth birthday, in 1969, I was taken to an orgy for the first time, in a castle. I was used for an S&M show, on a low stage, chained up with an iron dog collar, and made to eat human feces. Afterwards, left lying there like a broken object, I felt so humiliated, I had to do something to save my soul, or else — and this I knew for certain — I would have withered and died.

I raised myself up, and stood looking at the bizarre crowd of aristocrats dressed up as hippies, swaying to the music in various levels of sexual interaction, busily availing themselves of little pills and pre-rolled joints passed around on silver trays by sober waiters. I trembled in fear, but my body straightened and stilled itself like a bow in suspense before the shot, and I heard my voice as though it were not my own, chiding the adults, telling them that this was wrong – that I was going to tell on them, and that they would all go to jail.

Trippy, spacey music was oozing through the atmosphere and most people were too high to notice me. One man, wearing a business suit, caught my eye. He looked scared, but he held my gaze for a brief moment, and seemed to feel for me. Then he was gone. I never saw him again in the network, but years later I did spot him on TV. He became a prominent Belgian politician.

I was quietly led away and taken to a cellar. I was certain that I was going to be killed, but instead I was shown the fresh body of a young murder victim. I was to remain silent.

During the week, I went to school. I was a shy girl, with few friends. I remember, once, in the second grade, becoming aware of an energetic shift in the room, to realize all eyes were on me. The teacher had been calling on me, and I had been too spaced out to hear. She wondered out loud if I knew the answer to the question she had asked, and I sat in embarrassing silence while the class laughed.

I was a nonentity at school, and at home no one cared for me. I received more attention in the network. It felt good to be viewed as the most perfectly beautiful, sensual object by powerful men with high standards in taste. This was the only positive in my life, and I clung to it as my only raft to keep from drowning in a sea of shame and self-loathing.

After four years of surviving the network, when I was 10, a new guest brought along his 20-year-old son: tall, dashing, blond, and blue-eyed. He boldly advanced toward me. I smiled, and he called me a little whore. Not since the first time I had been brought to an orgy, four years earlier, had I expressed my true feelings. I was furious.

"You think I like it here?" I sneered.

This interaction started the most intense year of my life, in which I would feel more than ever loved, seen, and understood, and would be more than ever abused, all by that same young man. A year later, when he was through with me, I was of no use to the network anymore, and was to be killed. When my torture began, he stood watching, laughing.

This was the third time that my entire being became filled with an otherworldly force. Fierce pride straightened my body. A burning cigarette was put out on my forearm. My energetic body latched onto his in pure defiance. The thought "I don't need you!" had become me, and all I saw was the energy behind the troubled ocean of blue in his eyes, and the love in spite of all the pain he had passed on to me.

I was led away to a small room, and strapped onto a butcher's block. The man who tortured me was one of the defendants in the notorious Dutroux case, which, when it broke the news in 1996, was believed it would blow up the Belgian pedophile network. But instead, eight years later, only Marc Dutroux received a life sentence. I should have died that night in 1974 on that butcher's block, but my life was saved at the last minute.

While I had been tortured, the young man had been negotiating with the politician in charge of the network. They made a deal: he would work for the politician, extend his shady services in exchange for my life. This one good deed eventually cost him his own life. In this milieu, any shred of humanity is a deadly weakness.

My life was spared, and I was told to remain silent forever. It took me 40 years before I could speak up.

In 1988, when I was 25 years old, I was walking downtown Los Angeles, near Skid Row, and got a faint, specific whiff of human feces, and was assaulted with the memory of the extreme humiliation I had suffered as a child. My instant thought was: "If this is true, I'm going to kill myself."

I was too identified with the experience, and the shame was too great. I wasn't ready, and pushed the memory back into the subconscious. It would take several more years, many more hours of therapy, to finally share this memory with one safe person.

I share this experience publicly here for the first time, having finally reached a place in my healing where I have access once again to the strength that came through me in those moments of clarity in the network. I also believe that the world is more than ever ready to confront its darkness. We have to, if we are to survive as a species.

All survivors of incest, sexual abuse, and sex trafficking have my strength. Though I suffer from PTSD, and, for example, I still become nauseous whenever I hear a certain kind of airy, trippy music, I've become so mindful of triggers that they don't control my everyday existence. It takes so much energy to survive not only the physical violence, but to endure the psychic drain of abuse — to carry the shame.

Just surviving daily life while trying to heal from child sexual abuse requires a thousand times the strength it would require for someone without awareness to pursue a successful career. And society still values the career person over the survivor.

Power addicts, world leaders, and corrupt politicians who abuse children are themselves like children who never grew up, driven to power to avoid ever feeling the humiliation of child abuse again, unconsciously seeking revenge from a place of hurt by recycling the abuse. They lack the courage to heal.

Those of us who have suffered sexual abuse, incest or sex trafficking need to learn to harness our survival strength on our own behalf, so we can heal our damaged ego, and channel that strength to lead the way towards a future in which former victims conquer by love, understanding and compassion for all.
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michel
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MessageSujet: Re: le DOSSIER X1 et consorts   Mer 21 Déc 2016 - 19:34

lrnt a écrit:
La chaîne YouTube de l'émission In the Now, diffusée par Russia Today, a récemment partagé le témoignage d'Anneke Lucas, une Belge qui prétend avoir été victime, dans sa jeunesse, d'un réseau pédophile basé en Belgique et dirigé par... un ministre belge. Les membres de ce réseau étaient des gens connus, selon elle. Un membre d'une famille royale en aurait d'ailleurs fait partie... Ce témoignage fut enregistré et diffusé par l'organisation Global Citizen, une organisation soutenue par l'UNICEF, la Fondation des Nations Unies et bien d'autres encore... Anneke Lucas dit-elle la vérité ? Les médias belges vont-ils aussi en parler ?

https://www.globalcitizen.org/content/anneke-lucass-harrowing-tale-of-sex-trafficking-am/



Anneke Lucas a écrit:
When I was a little girl in my native Belgium, I was put to work as a sex slave.

My mother sold me, and drove me wherever, whenever she got the call. The boss of this pedophile network was a Belgian cabinet minister. The clients were members of the elite. I recognized people from television. Their faces were familiar to the masses, while I was confronted with the dark side of their power addiction — the side no one would believe existed. I came across VIP's, European heads of state, and even a member of a royal family.

Around my sixth birthday, in 1969, I was taken to an orgy for the first time, in a castle. I was used for an S&M show, on a low stage, chained up with an iron dog collar, and made to eat human feces. Afterwards, left lying there like a broken object, I felt so humiliated, I had to do something to save my soul, or else — and this I knew for certain — I would have withered and died.

I raised myself up, and stood looking at the bizarre crowd of aristocrats dressed up as hippies, swaying to the music in various levels of sexual interaction, busily availing themselves of little pills and pre-rolled joints passed around on silver trays by sober waiters. I trembled in fear, but my body straightened and stilled itself like a bow in suspense before the shot, and I heard my voice as though it were not my own, chiding the adults, telling them that this was wrong – that I was going to tell on them, and that they would all go to jail.

Trippy, spacey music was oozing through the atmosphere and most people were too high to notice me. One man, wearing a business suit, caught my eye. He looked scared, but he held my gaze for a brief moment, and seemed to feel for me. Then he was gone. I never saw him again in the network, but years later I did spot him on TV. He became a prominent Belgian politician.

I was quietly led away and taken to a cellar. I was certain that I was going to be killed, but instead I was shown the fresh body of a young murder victim. I was to remain silent.

During the week, I went to school. I was a shy girl, with few friends. I remember, once, in the second grade, becoming aware of an energetic shift in the room, to realize all eyes were on me. The teacher had been calling on me, and I had been too spaced out to hear. She wondered out loud if I knew the answer to the question she had asked, and I sat in embarrassing silence while the class laughed.

I was a nonentity at school, and at home no one cared for me. I received more attention in the network. It felt good to be viewed as the most perfectly beautiful, sensual object by powerful men with high standards in taste. This was the only positive in my life, and I clung to it as my only raft to keep from drowning in a sea of shame and self-loathing.

After four years of surviving the network, when I was 10, a new guest brought along his 20-year-old son: tall, dashing, blond, and blue-eyed. He boldly advanced toward me. I smiled, and he called me a little whore. Not since the first time I had been brought to an orgy, four years earlier, had I expressed my true feelings. I was furious.

"You think I like it here?" I sneered.

This interaction started the most intense year of my life, in which I would feel more than ever loved, seen, and understood, and would be more than ever abused, all by that same young man. A year later, when he was through with me, I was of no use to the network anymore, and was to be killed. When my torture began, he stood watching, laughing.

This was the third time that my entire being became filled with an otherworldly force. Fierce pride straightened my body. A burning cigarette was put out on my forearm. My energetic body latched onto his in pure defiance. The thought "I don't need you!" had become me, and all I saw was the energy behind the troubled ocean of blue in his eyes, and the love in spite of all the pain he had passed on to me.

I was led away to a small room, and strapped onto a butcher's block. The man who tortured me was one of the defendants in the notorious Dutroux case, which, when it broke the news in 1996, was believed it would blow up the Belgian pedophile network. But instead, eight years later, only Marc Dutroux received a life sentence. I should have died that night in 1974 on that butcher's block, but my life was saved at the last minute.

While I had been tortured, the young man had been negotiating with the politician in charge of the network. They made a deal: he would work for the politician, extend his shady services in exchange for my life. This one good deed eventually cost him his own life. In this milieu, any shred of humanity is a deadly weakness.

My life was spared, and I was told to remain silent forever. It took me 40 years before I could speak up.

In 1988, when I was 25 years old, I was walking downtown Los Angeles, near Skid Row, and got a faint, specific whiff of human feces, and was assaulted with the memory of the extreme humiliation I had suffered as a child. My instant thought was: "If this is true, I'm going to kill myself."

I was too identified with the experience, and the shame was too great. I wasn't ready, and pushed the memory back into the subconscious. It would take several more years, many more hours of therapy, to finally share this memory with one safe person.

I share this experience publicly here for the first time, having finally reached a place in my healing where I have access once again to the strength that came through me in those moments of clarity in the network. I also believe that the world is more than ever ready to confront its darkness. We have to, if we are to survive as a species.

All survivors of incest, sexual abuse, and sex trafficking have my strength. Though I suffer from PTSD, and, for example, I still become nauseous whenever I hear a certain kind of airy, trippy music, I've become so mindful of triggers that they don't control my everyday existence. It takes so much energy to survive not only the physical violence, but to endure the psychic drain of abuse — to carry the shame.

Just surviving daily life while trying to heal from child sexual abuse requires a thousand times the strength it would require for someone without awareness to pursue a successful career. And society still values the career person over the survivor.

Power addicts, world leaders, and corrupt politicians who abuse children are themselves like children who never grew up, driven to power to avoid ever feeling the humiliation of child abuse again, unconsciously seeking revenge from a place of hurt by recycling the abuse. They lack the courage to heal.

Those of us who have suffered sexual abuse, incest or sex trafficking need to learn to harness our survival strength on our own behalf, so we can heal our damaged ego, and channel that strength to lead the way towards a future in which former victims conquer by love, understanding and compassion for all.

Jamais entendu parler pour ma part. Attention, RT est un outil de propagande russe.

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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lrnt



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MessageSujet: Re: le DOSSIER X1 et consorts   Mer 21 Déc 2016 - 19:40

Oui, RT diffuse la propagande russe comme nos médias diffusent la propagande de l'OTAN (de façon moins grossière, certes). La vidéo n'a pas été enregistrée par RT semble-t-il, mais par l'organisation Global Citizen, partenaire de nombreux organismes officiels comme l'UNESCO, la Fondation des Nations unies, etc.
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Ruf Nachtergaele



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MessageSujet: Anneke Lucas    Jeu 1 Juin 2017 - 0:02

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