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 La piste terroriste

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nobody



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MessageSujet: Re: La piste terroriste   Sam 12 Aoû 2006 - 9:07

Et qui avait peur?

Qui voulait plus de sécurité?

Qui voulait faire "une pierre deux coups"?Qui dans leur statuts avaient des intentions de protéger notre pays du communismes et des ecologiques?

Qui discutait de ce genre de chose dans leur salon privé?

Essayons de voir les choses avec des yeux, des sentiments et des intérets différents.
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ludoke



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MessageSujet: l'Etat a besoin de terreur.   Sam 1 Mar 2008 - 15:38

L'Etat prépare le champ de travail :
-Smets faisait des exercices avec WNP ....mystère...
-Belliraj exécute des "doux".. pour laiseer la place aux durs....

et ainsi "on... l Etat crée les occasions pour agir dans une voie voulu, controlé.

On ne saurait jamais les détails de la collaboration du Marocain-Belge -avec la Sureté.. et la CIA....

-La CIA savait en 2000 que "11 sept 2001" se produira.. et préparait par exemple par leur agent Abou Jah Jah l'atmosphère en Belgique.

(-Quand on sera informé sur le rôle de Ludo Martens du PVDA/PTB à Kigali en avril 1994... et par après chez Kabilla I ????)

(- Ministre Eyskens déclarait que le terroriste Walid Khaled d'Abou Nidal était un agent ...de la France)

(- le tueur et terrorist islamiste (1975) du représentant Khader à Brussels du PLO pouvait s"échapper en Irak....) Basketball
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CS1958



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MessageSujet: Re: La piste terroriste   Dim 29 Juil 2012 - 19:18

Pas certain que ce soit le bon endroit.
Ce qui suit est relatif à la P2 et les Argentins, ce qui a été évoqué dans plusieurs fils différents.

En dehors de l’Italie, la P2 était très active en Uruguay, au Brésil, et en Argentine, pendant la période de la Guerre sale.
Licio Gelli insinuait fréquemment qu’il était un ami proche de Juan Perón. Raúl Alberto Lastiri, président par intérim de l’Argentine en 1973, était un membre de la loge, de même qu’Emilio Massera, membre de la junte militaire argentine dirigée par le général Videla de 1976 à 1978, ainsi que José López Rega, ministre des Affaires sociales dans le gouvernement de Perón et fondateur de l’Alliance anticommuniste argentine, et le général Guillermo Suárez Mason.
La Triple A – Lopez Rega
Lopez Rega, surnommé « le Sorcier », à cause de ses penchants pour les sciences occultes et l'ésotérisme, était aussi membre de la loge maçonnique Propaganda Due (P2), ce qui a été révélé après la découverte, en 1981, par la police italienne, d'une liste des membres de P2 dans une villa du grand-maître Licio Gelli. Plusieurs recherche de la justice argentine ont mis en relief un vaste réseau commercial d'armes et de pétrole entre l'Argentine et la Libye de Kadhafi, orchestré précisément par Licio Gelli. Par ailleurs un des bras droits de López Rega était François Chiappe, ancien membre de la French Connection dans le trafic de drogue ce qui suggère qu'à travers López Rega la Loge P2 aurait eu le contrôle du trafic de drogue de la région. François Chiappe était un ancien membre de l'OAS. Émigré en Argentine, après un séjour en prison aux États-Unis où il a purgé 13 ans sur une peine de 20, il est rentré en France pour émigrer à nouveau en Argentine. Il a participé à la répression contre les forces de gauche, sous les ordres de José Lopez Rega, Ministre du gouvernement argentin pendant la présidence d'Isabel Perón. Il est décédé en avril 2009.
La Triple A a été fondée par José López Rega, également membre de la loge maçonnique italienne Propaganda Due (P2), impliquée dans la « stratégie de la tension » en Italie. De réputation notoire, la Triple A bénéficiait d'un appui tacite important de la part des militaires et du chef de l'armée Jorge Rafael Videla, qui prendra le pouvoir lors du coup d'État de mars 1976.
Selon des rumeurs non confirmées, certains membres de la Triple A, dont notamment Rodolfo Eduardo Almiron, ont participé à la fusillade de Montejurra en 1976, en Espagne, lorsque des snipers ont tiré sur la foule de Carlistes faisant un mort, un an à peine après la mort de Franco . Dans cet épisode, des rumeurs indiquent aussi la présence de Stefano delle Chiaie, néofasciste italien impliqué dans la « stratégie de la tension », et dont la participation est aussi signalée lors du Massacre d'Ezeiza en 1973, le jour du retour en Argentine du général Peron — massacre auquel la Triple A a participé. Dans ce complexe réseau d'espionnage et groupes paramilitaires internationaux, de nombreux témoignages lors du massacre d'Ezeiza ont signalé la présence de conseillers qui parlaient en français. Il s'agirait de membres de l'OAS exilés en Argentine à la solde de l'armée et des groupes d'extrême droite. Le juge espagnol Baltasar Garzon a démontré que Stefano Delle Chiaie avait travaillé avec la Triple A.
Qui est Massera ?
L'Amiral Emilio Eduardo Massera (né le 19 octobre 1925 et mort le 8 novembre 2010 à Buenos Aires) est un militaire argentin qui fut, de 1976 à 1978, membre de la junte militaire qui avait renversé, lors d'un coup d'État, la présidente Isabel Martínez de Perón et gouverna l'Argentine durant la dictature militaire.
Massera entra à l'École militaire de la Marine en 1942. À sa sortie en 1946, il fut élève de l'école militaire des Amériques et de l'Interamerican Defence College à Washington DC, où on le forma à la guerre antisubversive.
Le 24 mars 1976, l'amiral Massera prit part au coup d'État et fut membre, avec les généraux Videla et Agosti, de la junte militaire qui gouverna alors l'Argentine.
Emilio Massera fut alors l'un des principaux promoteurs de la « guerre sale », par laquelle la dictature s'en prit aux mouvements révolutionnaires —péronistes ou marxistes —, ainsi qu'à toute forme de dissidence politique. L'École supérieure de Mécanique de la Marine (ESMA), sous la direction de Massera, fut un des centres clandestins de détention les plus grands du pays, où se pratiquèrent un grand nombre d'actes de tortures. Le 22 avril 1985 l'amiral Massera fut déchu de son grade et condamné à la perpétuité pour violations des droits humains, assassinats, tortures et privations illégales de liberté.
Le 29 décembre 1990, Emilio Massera fut grâcié par le président Carlos Menem.
Les relations de Massera avec l'Église catholique furent toujours excellentes.
Le nom de Massera figurait sur la liste des 963 membres que la police italienne trouva en 1981 en enquêtant sur les actions de la loge Propaganda Due, et dont d'autres membres avaient été, en Argentine, José López Rega ou le général Guillermo Suárez Mason.
Gelli aurait connu Massera grâce à un certain Carlos Alberto Corti, capitaine de la flotte militaire argentine et confident de Massera. Gelli utilisa Massera pour garantir de juteux contrats multimillionnaires en dépenses d'équipements militaires et d'armements de la junte argentine soit 6 000 millions de dollars américains en deux ans. Gelli s'assura également ainsi du contrôle d'une partie de la presse grâce à l'achat d'une partie des éditions italiennes Rizzoli et des éditions argentines Editorial Abril.
En échange, Gelli aurait facilité les relations de Massera avec le Vatican et les États-Unis, et fourni les moyens pour canaliser en lieu sûr à l'étranger l'argent obtenu par la corruption et les malversations du Trésor public.
Quid de la Maçonnerie Argentine ?
La première Loge Argentine fut fondée en 1795 sous l’égide du GO de France. Les premières Loges anglaises apparurent en 1806 et la GL de Pennsylvanie en implanta une en 1825. Toutes les Loges constituées furent néanmoins supprimées par le gouvernement en 1846. Dès 1853 toutefois, une renaissance de l’activité maçonnique était déjà effective.
Cette renaissance permit, en 1860 déjà, à la GLU d’Angleterre de conclure un traité d’amitié avec la GL d’Argentine. Contre une reconnaissance par la GLU d’Angleterre, la GL d’Argentine permettait aux Loges anglaises de rester dans le giron de leur Obédience-mère. En 1957, la GL d’Argentine a fusionné avec une Obédience argentine non reconnue, le «Federal Argentino Council», un Suprême Conseil de Rite Écossais, menant à la constitution d’une seule GL souveraine. La GL d’Argentine compte 69 Loges (dont 37 à Buenos Aires) et environ 2250 adhérents. Le Rite pratiqué est principalement le Rite Écossais. Pour sa part, la GLU d’Angleterre a maintenu sous sa juridiction 22 Loges travaillant en anglais.
La Grande Loge d'Argentine est l’obédience reconnue par la Grande Loge de Belgique.
Un article de presse sur un tortionnaire Argentin aidé par la P2 :
Jorge Olivera, ex-officier de la junte militaire, est accusé d'avoir enlevé une Française à l'époque de la dictature. L'enquête de L'Express lève en partie le voile sur l'affaire (2011) :
« Aux yeux des Argentins, la prise est historique: c'est la première fois qu'un tortionnaire présumé est piégé à l'étranger. Olivera, lui, n'a qu'une obsession: échapper à l'extradition vers la France. Pour y parvenir, il enrôle deux avocats dont le profil va confirmer la nature des réseaux à l'oeuvre dans son ombre. Le premier, Me Marcantonio Bezicheri, exerce à Bologne, où il dirige la branche locale d'un mouvement néofasciste, la Flamme tricolore. Par le passé, il a défendu des terroristes d'extrême droite impliqués dans l'attentat de Bologne (85 morts), en 1980. Plus récemment, Me Bezicheri a plaidé la cause de l'ancien vice-président irakien Tarek Aziz ».
« Son confrère, Me Augusto Sinagra, travaille pour sa part à Rome. Lui aussi a des sympathies fascistes. Expert en droit international, il a représenté l'Etat turc dans une procédure d'extradition du leader kurde Abdullah Ocalan. Son principal fait d'armes demeure toutefois la défense de Licio Gelli, grand maître de la loge Propaganda 2 (P 2). Cette organisation maçonnique très influente comptait environ 1000 membres: des officiers, des mafieux, des élus, des grands patrons, dont Silvio Berlusconi. Bref, beaucoup d'Italiens, et quelques dignitaires argentins. Du temps de la dictature, Gelli avait des relais à la tête du régime. Autre élément important: Me Sinagra lui-même fut membre de la P 2. Bien qu'il précise avoir seulement "failli" intégrer la loge en 1981, son nom figure dans la liste des "frères". »
Loge P2 :
La loge Propaganda a été fondée en 1877 à Turin, sous le nom de Propaganda Massonica (Propagande maçonnique). Cette loge était fréquentée par des politiciens et des haut-fonctionnaires de toute l’Italie qui ne pouvaient pas participer aux réunions de leur propre loge, et incluait des membres importants de la noblesse piémontaise.
Le nom a été changé en Propaganda Due après la Seconde Guerre mondiale, quand le Grand Orient d'Italie a numéroté ses loges. Dans les années 1960, la loge était moribonde, organisant peu de réunions. La loge originelle n’avait plus grand chose à voir avec celle que Licio Gelli a développé après y être entré en 1966, deux ans après avoir été lui-même initié comme franc-maçon.
La franc-maçonnerie italienne avait été interdite par le régime fasciste de Benito Mussolini, mais a pu renaître après la Seconde Guerre mondiale dans l’Italie sous influence américaine.
Cependant, sa tradition de libre-pensée de l’époque du Risorgimento a été supplantée par un anticommunisme fervent. La progression de l’influence politique de la gauche à la fin des années 1960 a profondément inquiété les franc-maçons italiens. En 1971, Lino Salvini, le Grand Maître du Grand Orient d’Italie, la principale obédience maçonnique du pays, a confié à Licio Gelli la mission de réorganiser la loge P2 . Gelli a récupéré une liste de « membres dormants »( en sommeil), des membres qui n’étaient plus invités à prendre part aux rituels maçonniques, car la franc-maçonnerie italienne était sous la surveillance étroite des démocrates-chrétiens au pouvoir.
À partir de ces connexions réactivées, Gelli a pu étendre son réseau à travers à tous les niveaux de l’establishment italien.
Le Grand Orient d’Italie a prétendument radié la loge P2 en 1976. En 1974, il avait été proposé en interne d’effacer la P2 de la liste des loges maçonniques du Grand Orient, et cette décision a été acceptée à une écrasante majorité. Cependant, en 1975, le Grand Maître a émis un mandat pour une nouvelle loge P2. Le Grand Orient a suspendu la loge, et non radié, la loge à la demande de Gelli en 1976. Gelli était toujours actif dans les instances nationales du Grand Orient deux ans plus tard, finançant l’élection du Grand Maître. En 1981, un tribunal maçonnique a décidé que le vote de 1974 signifiait que la P2 avait cessé d’exister et que la loge de Gelli était depuis tout ce temps illégale.
La loge P2 a été découverte par les procureurs enquêtant sur le banquier Michele Sindona, sur la faillite de sa banque et ses liens avec la Mafia. Une liste de membres de la loge a été découverte dans la villa de Gelli à Arezzo lors d’une perquisition en mars 1981, et contenait 962 noms, parmi lesquels d’importants représentants de l’Etat, plusieurs grands officiers militaires dont les chefs des trois branches des services secrets italiens4. Le futur Président du Conseil Silvio Berlusconi, qui n’était pas encore entré en politique, était sur cette liste. Victor Emmanuel, le fils du dernier roi d’Italie, y figurait également.
Le Président du Conseil Arnaldo Forlani (dont le chef de cabinet était lui-même un membre de la P2) a nommé une commission d’enquête parlementaire.
En juillet 1982, de nouveaux documents ont été découverts caché dans le double-fond d’une mallette appartenant à la fille de Gelli, à l’aéroport de Rome-Fiumicino. Les deux documents étaient intitulés « Memorandum sulla situazione italiana » (Memorandum sur la situation italienne) et « Piano di rinascita democratica » (Plan de renaissance démocratique), et ont été considéré comme le programme politique de la P2.
Selon ces documents, les principaux ennemis de l’Italie étaient le Parti communiste italien (PCI), second parti politique italien en nombre de voix, et les syndicats. Ils devaient être isolés, et la coopération avec les communistes, qui avait été proposée dans le « compromis historique » d’Aldo Moro (assassiné par les Brigades rouges en 1978) devait être empêché4.
L’objectif de Gelli était de former une nouvelle élite politique et économique pour diriger l’Italie, dans une forme de démocratie (?) de droite et autoritaire, guidée par une préoccupation anticommuniste.
La P2 défendait un programme de vaste corruption politique.
Certains commentateurs perçoivent la P2, dans le contexte des années de plomb en Italie, comme un gouvernement de l’ombre réactionnaire, prêt à renverser le pouvoir en cas de victoire électorale du PCI.
La P2 a été accusée d'avoir participé, aux côtés du réseau Gladio, à la « stratégie de la tension » visant à « empêcher », selon les termes d'un rapport parlementaire rédigé en 2000 par la coalition de L'Ulivo, « le Parti communiste italien et, dans une moindre mesure, le Parti socialiste italien, d'accéder au pouvoir exécutif ».
Les membres de la P2 Licio Gelli et le chef des services secrets Pietro Musumeci ont été condamné en dernière instance en 1995 pour avoir tenté d’entraver l’enquête de police sur l’attentat de la gare de Bologne, qui a tué 85 personnes et en a blessé plus de 200 le 2 août 1980.
Selon le journaliste Fabrizio Calvi, « après l'enlèvement et l'assassinat du président de la démocratie chrétienne Aldo Moro, Licio Gelli rédige lui-même les rapports signés par le chef du SISDE, le général Grassini, et oriente l'enquête de ses services secrets. De même, il lance les services secrets sur les traces d'une fantomatique organisation internationale après l'attentat qui a fait 85 morts à la gare de Bologne le 2 août 1980. »8
Toujours selon Fabrizio Calvi, l'acte fondateur de Licio Gelli a été l'obtention des archives du SISMI, les services secrets militaires. Il serait ensuite devenu le « véritable chef occulte » des services de renseignement italiens, obtenant notamment la nomination du général Vito Miceli à la direction du SID au début des années 1970, et ceci grâce à l'aide de deux membres de P2, le secrétaire et le frère du ministre de la Défense Mario Tanassi.
En 1978, tant le général Grassini, chef du SISDE (services secrets du ministère de l'Intérieur), que Santovito, chef du SISMI, ou le préfet Pelosi, chef du CESIS qui coordonne les deux services, sont membres de la loge.
Gelli aurait disposé d'un pouvoir tel qu'il aurait pu décider de promotion et des nominations à l'intérieur du SISMI et du SISDE. Il aurait ainsi nommé le général Pietro Musumeci comme chef du bureau de contrôle et de sécurité du SISMI, malgré le fait que bien d'autres pouvaient prétendre à ce poste.
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CS1958



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MessageSujet: Re: La piste terroriste   Dim 29 Juil 2012 - 21:27

J'écrivais cet AM :

Qui est Massera ?
L'Amiral Emilio Eduardo Massera (né le 19 octobre 1925 et mort le 8 novembre 2010 à Buenos Aires) est un militaire argentin qui fut, de 1976 à 1978, membre de la junte militaire qui avait renversé, lors d'un coup d'État, la présidente Isabel Martínez de Perón et gouverna l'Argentine durant la dictature militaire.
Massera entra à l'École militaire de la Marine en 1942. À sa sortie en 1946, il fut élève de l'école militaire des Amériques et de l'Interamerican Defence College à Washington DC, où on le forma à la guerre antisubversive.
Le 24 mars 1976, l'amiral Massera prit part au coup d'État et fut membre, avec les généraux Videla et Agosti, de la junte militaire qui gouverna alors l'Argentine.
Emilio Massera fut alors l'un des principaux promoteurs de la « guerre sale », par laquelle la dictature s'en prit aux mouvements révolutionnaires —péronistes ou marxistes —, ainsi qu'à toute forme de dissidence politique. L'École supérieure de Mécanique de la Marine (ESMA), sous la direction de Massera, fut un des centres clandestins de détention les plus grands du pays, où se pratiquèrent un grand nombre d'actes de tortures. Le 22 avril 1985 l'amiral Massera fut déchu de son grade et condamné à la perpétuité pour violations des droits humains, assassinats, tortures et privations illégales de liberté.
Le 29 décembre 1990, Emilio Massera fut grâcié par le président Carlos Menem.
Les relations de Massera avec l'Église catholique furent toujours excellentes.
Le nom de Massera figurait sur la liste des 963 membres que la police italienne trouva en 1981 en enquêtant sur les actions de la loge Propaganda Due, et dont d'autres membres avaient été, en Argentine, José López Rega ou le général Guillermo Suárez Mason.
Gelli aurait connu Massera grâce à un certain Carlos Alberto Corti, capitaine de la flotte militaire argentine et confident de Massera. Gelli utilisa Massera pour garantir de juteux contrats multimillionnaires en dépenses d'équipements militaires et d'armements de la junte argentine soit 6 000 millions de dollars américains en deux ans. Gelli s'assura également ainsi du contrôle d'une partie de la presse grâce à l'achat d'une partie des éditions italiennes Rizzoli et des éditions argentines Editorial Abril.
En échange, Gelli aurait facilité les relations de Massera avec le Vatican et les États-Unis, et fourni les moyens pour canaliser en lieu sûr à l'étranger l'argent obtenu par la corruption et les malversations du Trésor public.

Et je lis au chapitre "El Pais" grâce à K, à l'époque :

Acusan al almirante Massera de entregar más de un millón de dólares a los montoneros
EFE y AFP
... que fue secuestrada en Buenos Aires a finales de 1978 y asesinada.Según el consejero Dupont, Elena Holmberg le había dicho pocos días antes de morir que Massera había entregado esa suma al jefe guerrillero Mario Firmenich. El motivo del pago sería asegurarse el apoyo del grupo peronista de izquierda ... bounce


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MessageSujet: Re: La piste terroriste   Lun 30 Juil 2012 - 0:47

P 2 en Argentina: López Rega.
Gelli esparció por Roma la versión de que Perón era un queridísimo amigo, casi una criatura suya. Y a los más escépticos ("es el acostumbrado fanfarrón") dio una demostración cuando en febrero de 1973, Perón, su mujer Isabelita y López Rega volvieron a Europa por algunas semanas. Los hospedó en la villa recién adquirida en Lebole, sobre la colina de Santa María de las Gracias, en Arezzo. Los llevó de paseo y, para hacer ver que también tenía amigos de sangre azul, los condujo a la finca del duque Amedeo d'Aosta, en San Giustino Valdarno, a pocos kilómetros de Arezzo.
Todo estaba pronto para el gran salto más allá del océano. No era la primera vez que Gelli viajaba a Sudamérica. Según un informe del Departamento de Informaciones del Frente Amplio, la organización uruguaya de resistencia a la dictadura militar, inmediatamente después de la guerra había llegado a Sudamérica para reencontrarse con algunos camaradas allí refugiados, pero esta vez quería volver con todas las credenciales en regla. También aquellas masónicas.
Fue a lo del Gran Maestro Salvini y le pidió que le preparara una carta de presentación oficial: "Licio Gelli representa al Gran Oriente de Italia ante la Gran Logia de la Argentina". Con esta presentación, en septiembre de 1973, golpeó a la puerta de Alcibíades Lappas, uno de los mayores productores de piezas de plata, secretario de la masonería argentina.
Le habló de su logia, "la más importante de Italia", se vanaglorió "la flor a los ojos del Gran Oriente con tantos diputados, ministros, generales y empresarios". Le dice que quería conocer también en Buenos Aires a la gente importante. Y Lappas, un poco impresionado por tanta intromisión, le contestó presentándole a los "hermanos sudamericanos". A los más famosos, naturalmente.
Igualmente, Gelli tenía un proyecto para la Argentina: organizar una logia encubierta con la participación de los jefes de las Fuerzas Armadas, de los principales industriales y de los políticos más destacados, un modo de tener siempre el control político del país.
A la logia le dio un nombre: Pro-Patria, esto es, como explicó, propaganda patriótica, una sigla que le recordaba un poco la suya, P2, y un poco sus principios nacionalistas. El primero en seguirlo fue, naturalmente, López Rega, que, a la sombra de Perón se volvía cada vez más importante, ya sea como consejero político o como ministro de Bienestar Social, una cartera clave del gobierno argentino.
Alistó luego a Alberto Vignes, alto dignatario de la masonería argentina y ministro de Relaciones Exteriores; a César de la Vega, Gran Maestro de la logia de Buenos Aires de 1972 a 1975 y embajador primero en Dinamarca y luego ante la UNESCO; a Guillermo de la Plaza, embajador en el Uruguay; a Raúl Alberto Lastiri, presidente del Senado y yerno de López Rega; a Federico Barttfeld, un ambicioso diplomático, agregado comercial a la embajada argentina en Roma.
Y todos fueron afiliados de oficio también a la P2. Para hacer nuevas amistades comenzó a frecuentar los congresos masónicos que se realizaban en Sudamérica. A fines de octubre de 1973 participó, junto a López Rega y a Bindo Corradi, que representaba al Uruguay, en una importante reunión panamericana que tuvo lugar en Buenos Aires.
A medida que crecía su influencia en la Casa Rosada y en los ministerios, Gelli entró en conflicto con Valori, quien trataba de mantener a toda costa aquel papel de interlocutor privilegiado del poder político y económico argentino que había tenido hasta la llegada del jefe de la P2. "Yo he estado para allanarte el camino y ahora no acepto pasar a un segundo término", le gritó Valori un día.
Y Gelli, habituado a no compartir nada con nadie, lo expulsó de la logia. Posteriormente le aplicó un castigo; tras haberse enterado por López Rega de que Valori andaba hablando de él con Perón, le hizo advertir por el jefe de la policía que no debería poner más los pies en la Argentina. "Mario, si alguno busca a Valori mandámelo a mí. He tomado su puesto", ordenó en abril de 1974 al portero del hotel Claridge, donde había fijado su cuartel general en Buenos Aires.
Tras librarse de un peligroso competidor, Gelli vivió sus días de gloria a la muerte del viejo Perón, el 1° de julio de 1974. Formalmente asumió el poder Isabelita. En realidad, al mando estaba López Rega, que desde aquel día no fue tan sólo "el brujo" sino también el "Rasputin de la pampa", porque como el lúgubre monje ruso que había plagiado a la zarina Alejandra, había sometido completamente a la descolorida Isabelita.
En aquel clima de violencia que los escuadrones de la muerte de la Triple A, organizada por López Rega, volvían cada día más candente (los muertos hasta el golpe de estado de 1976 que depuso a Isabelita fueron más de 2.000), con una crisis económica agudísima (la tasa de inflación era superior al 600 por ciento), el jefe de la P2, en compañía de los "hermanos" de la Pro-Patria, se encontró a sus anchas e hizo los mejores negocios.
El 13 de setiembre de 1974, después de adoptar la ciudadanía argentina (se lo permitía la Ley 282, en virtud de la cual todo ciudadano italiano puede nacionalizarse argentino y viceversa), fue acreditado como consejero económico de la embajada argentina en Roma. Un procedimiento ordenado personalmente por López Rega y avalado por otro masón, el ministro de Relaciones Exteriores Vignes, que de hecho otorgaba a Gelli de ahí en más un poder excepcional: el de tramitar todos los negocios entre Italia y la Argentina.
Tres meses más tarde, a mediados de diciembre de 1974, en un DC 8 especial el jefe de la P2 voló a Libia en compañía de López Rega y otros cien funcionarios argentinos. Con el coronel Muammar Kaddahafi trató durante más de un mes la compra de petróleo para la Argentina, pero a un precio notablemente superior al fijado en aquel momento en el mercado libre de Rotterdam.
Esto se descubrió meses después, cuando el negociado fue denunciado por el diario de la vieja burguesía "La Prensa". López Rega fue explícitamente acusado de haber fijado el precio en aquel contrato y de abrir una serie de cuentas numeradas en Suiza. Y Gelli, desde aquel día, según un informe de los servicios secretos argentinos, preparado después del estallido del escándalo de la P2, aumentó notablemente su influencia en la banca sudamericana.
Por último, en la primavera de 1975, a instancias de López Rega, que había soñado siempre con la idea de una masonería "sinárquica" (una tercera potencia mundial capaz de equilibrar los bloques opuestos del imperialismo americano y soviético), fundó la OMPAM, organización mundial del pensamiento y de la asistencia masónica, a la que deberían adherir sobre todo los países del tercer mundo.
Con su acostumbrada modestia se autoproclamó secretario de la organización. La finalidad, como se desprende del artículo 41 de la Constitución de la OMPAM, era desatinada: "Ofrecer asistencia para la solución de problemas internacionales mediante la coordinación de todas las fuerzas masónicas de los países interesados de manera de favorecer y posiblemente alcanzar una equitativa composición de reivindicaciones, divergencias, enfrentamientos suscitados por causas de naturaleza religiosa, social, económica y política".
Y entonces: la OMPAM debería "proveer acciones intermediarias, a pedido de los Estados y de los organismos en pleito, valiéndose de las instituciones masónicas de las naciones interesadas, cuyo espíritu de universalidad está por sobre toda ideología política y confesión religiosa, para contribuir a reforzar iniciativas tendientes a resolver pacíficamente las controversias".
Para un proyecto tan grandioso Gelli encontró también la sede apropiada: un palacete de tres plantas, con una treintena de habitaciones, salones y jardín en pleno centro de Roma, a pocos pasos de la vía Veneto. Los fondos los recolectó en Brasil al convencer a la Gran Logia Masónica de Guanabara (Río de Janeiro) para que le concediera 8 millones de dólares "la fuerza del amor necesita sustituir el equilibrio del terror", andaba repitiendo para ahuyentar las dudas de los más reacios.
Sin embargo aquel proyecto no caminó: ni el duque de Kent, Gran maestro de la Gran Logia Unida de Inglaterra, máxima autoridad masónica mundial, ni la poderosísima Gran Logia de Nueva York quisieron conceder su reconocimiento a la OMPAM, desconfiando totalmente de los buenos propósitos de Gelli. Y si lo hubieran hecho, también los "hermanos" de la Logia de Guanabara hoy no habrían sido expulsados de la masonería brasileña. Y tampoco habrían terminado bajo investigación con la acusación de "haber enviado ilegalmente capitales a Italia para inversiones inmobiliarias y para la compra de empresas estatales y “paraestatales italianas".
Y llegó también el mal día de la expulsión de López Rega, condenado a muerte por los Montoneros, odiado por la izquierda peronista, despreciado por los lideres políticos que, sin embargo, habían dado su apoyo político a Isabelita, odiado además por el Ejército.
El pretexto fue una huelga general en Buenos Aires, en julio de 1975: "Ladrón, asesino, torturador" gritó la muchedumbre delante del Ministerio de Bienestar Social, a dos pasos de la Presidencia. Isabelita aquella vez no pudo defender a su consejero amante y lo hizo escapar.
Gelli, naturalmente, le cuidó los flancos. Primero le dio un refugio en Italia, luego lo mandó a España, seguidamente lo hizo someterse a una intervención quirúrgica para cambiar el rostro, finalmente le consiguió sede fija en Suiza. El ingente patrimonio de López Rega ya estaba seguro en las cajas de Zurich y no le habría sido difícil vivir en paz y en lujo. "Vendré a encontrarte seguido", le prometió, y, en los años siguientes, mantuvo la palabra: por lo menos cada dos meses invitaba a los "hermanos" más íntimos: "Voy a Suiza, a casa de José".
Gelli se dio cuenta de que sin LR la presidencia de Isabelita tendría los días contados. También él juzgaba a la viuda de Perón con desprecio y se había habituado a llamarla, como casi todos los argentinos, la "copera", aquella que hace beber las copas de champaña en los nights; I'entraineuse, en suma.
Sé buscó nuevos aliados y también esta vez sacó provecho del vínculo masónico. Visitando las logias argentinas y participando de los congresos masónicos en Sudamérica, se había acordado que el cuerpo militar más representado entre los "libres albañiles" de la pampa era el de la Marina, también por una vieja tradición: muchos oficiales argentinos habían pasado por la escuela de la Royal Navy inglesa, desde siempre fragua de masones.
Gelli puso los ojos precisamente en el jefe de la Marina. Le conocía virtudes y defectos que sólo él habría podido cultivar y explotar: el fanatismo; la admiración ciega por el dictador chileno, el masón Augusto Pinochet; la ambición desenfrenada por el liderazgo político; la pasión por las mujeres bellas; el juego y el lujo, tanto que en Buenos Aires lo habían apodado "el almirante en blue jeans".
Se lo presentó el capitán Carlos Alberto Corti, eminencia gris del comandante de la Marina, ya afiliado a la Pro-Patria. Y también esta vez Gelli demostró haber escogido el caballo apropiado: el 24 de marzo de 1976, precisamente Massera, junto al jefe del Ejército, Jorge Videla, y al comandante de la Fuerza Aérea, Ramón Agosti, depuso a Isabelita.

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P 2 en Argentina: Massera.
Se iniciaba el período más negro de la reciente historia argentina: 20.000 desaparecidos, millares de presos políticos torturados, otros dos millones de personas obligadas al exilio. El mismo Massera se distingue por la ferocidad represiva: bajo sus órdenes operaban los despiadados torturadores de la Escuela de Mecánica de la Armada. "La acción que desarrollamos es más dura que la de cualquier guerra conocida, porque ésta es la lucha del bien contra el mal", dijo en una oportunidad procurando encontrar al menos un apoyo moral para aquellas masacres.
Pero estas cosas a Gelli no le interesaban mucho. Lo importante para él era quedar a flote con los nuevos patrones de uniforme y no interrumpir los negocios de primera. Mejorarlos, si era posible. Y así lo hizo. Ante todo fue confirmado en el cargo en Roma.
En esta oportunidad, quien firmó la medida fue Walter Aliara, subsecretario de Relaciones Exteriores, fidelísimo a Massera. Casi todas las relaciones económicas ítalo-argentinas debían pasar ahora a través de ti. Dio también mucho trabajo: en 1977 Italia estaba en primer lugar entre los países que habían invertido capitales en la Argentina y en segundo en el intercambio comercial.
A Gelli se dirigió también Lucien Sicouri, presidente de la Italimpianti de Génova. Junto con un grupo canadiense Sicouri había ganado la licitación del contrato para la realización de la central nuclear de Córdoba, uno de los más importantes centros de la Argentina. El contrato se había firmado cuando aún estaba en el poder Isabelita. ¿Qué podría suceder con el nuevo régimen? "Ningún problema", le aseguró Gelli. Y lo afilió también a la P2, "Así será más seguro". Lo mismo hizo con Loris Corbi, presidente de la Condotte, en carrera por un importante contrato ferroviario.
Se ocupó luego del ingreso de la Rizzoli en la Argentina. La editorial italiana compró en 1977 el 50 por ciento de las acciones de la "Editorial Abril" (la otra parte fue adquirida por la empresa ítalo-argentina "Celulosa"). A cambio del aval de la junta militar para concluir las operaciones, Gelli hizo aceptar a la Rizzoli una serie de pesadas condiciones: el control de la línea política de las publicaciones, la posibilidad de vetar a sus directores y, finalmente, el retiro del corresponsal del "Corriere della Sera" en la Argentina, Gian Giacomo Foa, mal visto por los militares por los artículos que denunciaban la sanguinaria represión en acción en el país.
Pero el más grande negocio Gelli lo vislumbra en la compra de armas.. Los triunviros Videla, Massera y Agosti habían asignado una cifra monstruosa para el equipamiento del Ejército, de la Marina y de la Fuerza Aérea: 6.000 millones de dólares, para gastar dentro de 1980 a toda costa.
El jefe de la P2 no deja escapar la muy apetitosa ocasión. Hace invitar a Italia a Massera para concluir acuerdos para la provisión de fragatas Lupo, sistemas misilísticos y preparación electrónica naval. No obstante una fuerte oposición parlamentaria, el 24 de octubre de 1977 Massera estaba en Roma, naturalmente en el hotel Excelsior.
Gelli logró también hacerlo recibir por Giulio Andreotti, presidente del Consejo en esa época, que se apresuró a explicar inmediatamente después de aquel encuentro: "He recibido a Massera en forma privada". Asimismo lo llevó de visita a los astilleros de la Oto Melara de La Spezia. Mas tuvo una sorpresa brutal: los sindicalistas habían declarado una huelga general en señal de protesta por la llegada de "uno de los miembros de la tristemente famosa junta militar argentina".
El almirante anduvo enfadado y partió inmediatamente hacia Alemania, abandonando en Roma, en la suite del Excelsior, los preciosísimos libros de arte que la Rizzoli le había regalado. De las fragatas Lupo no se quiere saber más y para nada sirve el viaje a Buenos Aires, del 25 al 28 de agosto de 1978, del almirante Giovanni Torrisi, jefe de estado mayor de la Marina, al cual Gelli hizo de anfitrión. Más afortunado fue el jefe de la P2 con el radar y los misiles de la Selenia. El contrato anduvo bien y, a cambio, el presidente de la sociedad, Michele Príncipe, se afilió a la P2.
A medida que los golpes salían bien, Gelli acrecentaba su fama, poder y riqueza. Se vinculó además a otro importante militar, el general Carlos Suárez Mason, uno de los exponentes más reaccionarios, comandante del primer cuerpo de ejército, con sede en Buenos Aires.
Lo había enrolado en la Pro-Patria y, de oficio, en la P2. Podía ser él, de un momento a otro, el nuevo "caudillo" en condiciones de tomar las riendas de un país que estaba cada día más destrozado (inflación del 140 por ciento, los precios de los servicios aumentados en un 50 por ciento, los de los hidrocarburos en un 69 por ciento, los transportes subterráneos en el 50 por ciento, los ferroviarios en un 70 por ciento y los salarios bloqueados en los niveles de 1975). No se dio, pero Gelli anduvo bien igual porque Mason llegó a la presidencia de YPF, el ente petrolífero del Estado, un sector que apreciaba muchísimo.
Pensó también que había llegado el momento de invertir las enormes ganancias. Compró departamentos en Buenos Aires y haciendas en el interior del país; entró como socio en la empresa de búsqueda petrolífera submarina; compró acciones de la sociedad de exportación de carne.
Él creía verdaderamente en el futuro de los bistés de la pampa. Con cerca de 35 millones de cabezas bovinas para 25 millones de habitantes, con una hectárea de tierra por cada novillo; estaba convencido de que la carne en la Argentina era lo que el petróleo en Arabia Saudita. Costaba poco y era buenísima.
En Italia se hace promotor de una campaña para hacer abolir el límite fijado por la Comunidad Europea para la importación de carne de los países sudamericanos (no más de 10.000 toneladas al año). Lo iba diciendo frecuentemente a sus "hermanos" del Parlamento. Lo repitió también, con no poca ironía, al periodista Maurizio Costanzo en su entrevista proclama de octubre de 1980: "En Italia la carne tiene un precio promedio de 13 dólares por kilo, incluidos los estrógenos. Si en cambio fuese consentido por los países de la Comunidad el aprovisionarse en los países de América centromeridional, tendríamos la carne libre de estrógenos y a un precio cercano a los 5 dólares el kilo". Mas no lo decía ciertamente sólo por hacer el gusto a los administradores italianos.

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Cheshire cat



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MessageSujet: Re: La piste terroriste   Mer 7 Aoû 2013 - 10:55

DeltaT a écrit:
Je crains que la majorité du peuple fut considérée comme le parti à  'convaincre', au temps des plus grandes démonstrations dans l'histoire de la Belgique, contre le placement des missiles nucléaires américaines sur notre territoire.
Fausse piste. De toute facon il fallait mettre fin à la guerre froide et à la prolifération des armes nucléaires qui était une voie sans autres issue qu'un holocauste nucléaire. Personne n'avait donc un intérêt quelconque à ce qu'une telle chose se produise.

michel a écrit:
Il existe cependant une grande différence entre la Belgique et l'Italie.
la grande différence entre les 2 est que les italiens "ont mis le paquet" en plaçant la logistique militaire sous le commandement des juges anti-mafieux. Je me demande pourquoi la chose n'est pas possible en Belgique scratch 

Quand à la piste terroriste quelques éléments plaide en sa faveur ;

  1. Le livre sur les cartouches militaires ;
    a) il s'agit de cartouches "militaires" et pas "civiles"... lol! c'est une chose importante
    b) Le mot « Kalachnikov » est souligné à la page 89, et à la page 87, le mot "URSS" est souligné. De même, avec toutes les munitions de cal. 7,62 mm OTAN.
    L' AK-47 de fabrication soviétique est bien connu pour être l'arme de prédilection des "guerrieros" ; Pas chère, très faible, robuste et nécessite un minimum d' entretien. En résumé l'arme parfaite pour des combattants ayant peu de moyen et devant combattre dans des conditions difficiles.

  2. Feuilles déchirées avec inscriptions manuscrites ;

    a) "Comte, Wauthier-Braine, Sart…lez," La ligne 115 est une ligne de chemin de fer belge, reliant Braine-l'Alleud à Braine-le-Comte, et passant par Sart Moulin, Noucelles, Wauthier-Braine, Braine-le-Château, Tubize, Quenast, Rebecq et Rognon (Belgique).

    Intéressant
    la "ligne 115" permettait de desservir les forges de Clabecq (la faillite de l’entreprise a été déclarée en 1997), les carrières de porphyre (roche à haute résistance)  situées à Quenast, ainsi que les sablières de part et d'autre de la vallée du Hain.
    Le tronçon Tubize - Clabecq était encore utilisé en service commercial pour desservir les forges de Clabecq, tandis que le tronçon Quenast - Tubize est en exploitation réduite et sert à évacuer la production des carrières.
    Le tronçon Rognon - Rebecq a été reconverti en chemin de fer touristique appelé le "Petit Train du Bonheur" (la voie à écartement normal a été déposée et remplacée par une voie à écartement de 60 cm). Les tronçons Rebecq - Quenast et Clabecq - Braine-l'Alleud sont déferrés.

    Certe il manque le "lez" mais ca correspond peut-être à autre chose.

    b) "74" du a j'en déduis le "b" et qu'il s'agit de la ligne 74 (Infrabel) mais perso je ne vois pas le rapport entre les deux (hormis qu'il s'agit de lignes "infrabel")
    c) Le Pilori avec « gendarmerie à côté » tout le monde s'accorde à dire que c'est un restaurant.
    d) "ANU.75" qui peut se décomposer de la facon suivante ;
    d1.  "ANU" ; code international de l'aéroport  "V. C. Bird International Airport" (code OACI : TAPA). Il est situé sur l'île de Antigua (caraïbe) à 8 kilomètres au nord-est de Saint John's, la capitale d'Antigua-et-Barbuda.
    d2. ".75" ; Si mes souvenirs sont correct c'est un calibre très en vogue pendant les révolutions en Amérique du sud. Le plus drôle étant que cette arme aurait anciennement équipé l'armée belge ou la police belge et est de fabrication Liégoise Laughing(désolé, je n'ai pas pu retrouver  le modèle sur internet).
    Mais l'important c'est que ca correspond à la zone désignée au point "c1" et avec la Belgique. Le lien entre les deux étant l'aéroport (et surtout l'avion)

  3. L'un des 2 chapeaux genre chasseur ou pêcheur, trouvés après le hold-up du Delhaize d'Alost
    Me fait penser au "boonie hat" (le chapeau des forces militaires dites "spéciales") mais sans les fixations pour le camouflage, ni la jugulaire.


    ici le chapeau "jungle" utilisé par la légion étrangère en Guyane.
    Néanmoins ce chapeau serait trop reconnaissable, d'où je présume le choix du modèle "pêcheur"


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Chronos



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MessageSujet: Re: La piste terroriste   Ven 9 Aoû 2013 - 1:53

Cheshire cat a écrit:

Quand à la piste terroriste quelques éléments plaide en sa faveur ;

Le livre sur les cartouches militaires ;
a) il s'agit de cartouches "militaires" et pas "civiles"... lol! c'est une chose importante
b) Le mot « Kalachnikov » est souligné à la page 89, et à la page 87, le mot "URSS" est souligné. De même, avec toutes les munitions de cal. 7,62 mm OTAN.
L' AK-47 de fabrication soviétique est bien connu pour être l'arme de prédilection des "guerrieros" ; Pas chère, très faible, robuste et nécessite un minimum d' entretien. En résumé l'arme parfaite pour des combattants ayant peu de moyen et devant combattre dans des conditions difficiles.

Sauf que les armes et munitions utilisées par les truands n'avaient absolument rien de militaire !

Cheshire cat a écrit:


Feuilles déchirées avec inscriptions manuscrites ;

a) "Comte, Wauthier-Braine, Sart…lez," La ligne 115 est une ligne de chemin de fer belge, reliant Braine-l'Alleud à Braine-le-Comte, et passant par Sart Moulin, Noucelles, Wauthier-Braine, Braine-le-Château, Tubize, Quenast, Rebecq et Rognon (Belgique).

Ah ? Et la ligne 115 passait-elle également par Soignies (cf inscription sur le 2ème feuillet) ?

Et puis je ne vois pas très bien l'intérêt d'écrire sur des feuillets les noms de certaines stations d'une ligne de la SNCB et en quoi ces feuillets étaient compromettants au point de devoir les brûler en pleine nature ? Et puis que viendraient y faire les inscriptions "Pilori" et "gendarmerie à côté" juste en dessous de "Wauthier Braine" ?


Pour terminer, la piste terroriste n'explique en rien pourquoi une épicerie à été cambriolée, pourquoi un chauffeur de taxi et le concierge d'une auberge ont été tués, pourquoi le Colruyt de Nivelles a fait l'objet d'un cambriolage, pourquoi une bijouterie a été braquée,... et pourquoi des terroristes auraient tout mis en œuvre pour faire passer leurs exactions pour de simples vols ... détruisant ainsi tout éventuel message politique !
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totor



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MessageSujet: Re: La piste terroriste   Dim 11 Aoû 2013 - 15:38

je sais pas pourquoi mais je les vois très mal prendre le train

pour Soignies c'est juste en-dessous de Braine-le-Comte, il y a d'ailleurs toujours une ligne entre Soignies et BLC, en imaginant qu'ils aient pris le train il y avait donc une correspondance vers Soignies
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