les tueries du Brabant

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 Mons, 9 janvier 1983

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nobody



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MessageSujet: Re: Mons, 9 janvier 1983   Dim 31 Déc 2006 - 15:14

Repris sur le site :
http://www.resistances.be/tueurs2.html

L'ombre de l'extrême droite ?

Plusieurs organisations néofascistes ou d'ultradroites ont été citées dans le cadre des enquêtes sur les « années de plomb » belges. « RésistanceS », en collaboration avec le mensuel belge « Avancées », vous propose une courte présentation de celles-ci.

Le Centre politique des indépendants et cadres chrétiens (CEPIC)
Le CEPIC se définissait comme un mouvement politique « en réaction à l'organisation et à la structuration de l'aile démocrate-chrétienne » (centre-gauche) du parti social-chrétien. Constitué de différents courants réactionnaires (conservateur, bourgeois et national-libéral) du PSC, il fut actif de 1972 à 1982 avec le soutien dès ses débuts du président Charles-Ferdinand Nothomb. Ses animateurs, qui se retrouvaient au Cercle des Nations, se prenaient pour des « croisés » de la civilisation occidentale. Ils défendaient un programme économique ultralibéral pour s'opposer à l'esprit « collectiviste » de l’époque.

Dirigé par Paul Vanden Boeynants (qui en deviendra son président en 1977), le baron Benoît de Bonvoisin, Jean-Paul Grafé, José Dessertes, feu Jean Breydel, Cécile Goor, Joseph Michel, Paul Vankerkhoven et bien d'autres, le CEPIC, lors de son premier congrès en 1975, reçut les encouragements de Léo Tindemans (le premier ministre CVP de l’époque).

Cette aile droite du PSC était liée au mensuel d’extrême droite « Nouvel Europe magazine » et au Front de la jeunesse (FJ). En 1982, le président du PSC Gérard Deprez ordonna la dissolution du CEPIC. Une partie de ses membres restèrent au parti catholique, une autre s’en ira au PRL et une troisième mit sur pied une nouvelle formation politique, le Parti libéral chrétien qui devra ensuite changer de nom sous la pression du PRL.

Il faut dire que le nom du CEPIC, associé à l’extrême droite, revenait régulièrement à la une de l’actualité dans le cadre d'investigations sur des dossiers dits « chauds ». Paul Latinus, le chef du groupe secret néonazi WNP, avait même été protégé par certains de ses leaders. Plus tard, le Parti des forces nouvelles (un groupuscule néonazi issu du Front de la jeunesse) accusera le CEPIC de lui avoir piqué son programme politique écrit en 1975, d'avoir confisqué « l’énergie militante des nationalistes » et détourné les « résultats des actions » du FJ d’après l'article « Au royaume pourri de Belgique » publié dans son mensuel « Forces Nouvelles », n° 80, en 1990.

Aujourd’hui, les anciennes gloires du CEPIC se sont éparpillées dans la nature. Certaines ont définitivement abandonné la politique. D’autres poursuivent le combat. Ainsi, à l’heure actuelle on retrouve des "cepistes" dans les directions des principaux partis d’extrême droite. « L'esprit Cepic » se retrouve également dans le journal politico-satirique « Pan ».

Cercle des Nations (CDN)
Ce club sélect de la jet-set affairiste fut situé en face de l’Université libre de Bruxelles. Ce sont des « croisés » de l'Ordre du Rouvre qui en furent ses piliers. Ce « cercle » permettait la rencontre de personnalités d'horizons différents mais ayant un objectif commun: l'infiltration de tous les rouages de l'Etat (politiques, économiques, judiciaires, militaires). L'un des ciments qui réunissait ces personnalités était alors l'anticommunisme ambiant des années 70.

« Cafétéria ultra-chic » du Cepic, on trouvait dans son conseil d'administration des intégristes nationaux-catholiques, un des plus grands promoteurs immobiliers de Bruxelles, son ami Paul Vanden Boeynants. Egalement fréquenté par des « socialistes » (par exemple par Guy Mathot), le CDN servait d'adresse de contact à plusieurs organisations ultra-droitistes, tel le Centre européen de documentation et d'information (CEDI) de Paul Vanderkhoven, le patron de la Ligue internationale de la liberté (LIL) et de la section belge de la World anticommunist League (WACL).

Quasi moribond et victime du succès du Cercle gaulois (un haut lieu mondain moins « ultra-droite »), le Cercle des Nations fit place, en 1998, au Cercle de Lorraine.
Fin de citation

à lire http://www.leotaxil.com
"Opus Dei

-l'OPUS DEI est une Prélature Personnelle de l'Église Catholique.

Elle a été fondée en 1928 par le Bienheureux José maria Escriva de Balaguer, qui fut béatifié par Jean Paul II en 1992.

Surnommée la Maçonnerie blanche, l'Opus Dei est plus élitiste que toutes les organisations maçonniques ou para-maçonniques. Ses membres sont recrutés exclusivement dans l'aristocratie ou dans le monde universitaire, alors que les autres obédiences se contentent de critères de sélection beaucoup plus ordinaires (libre et de bonnes moeurs)

Les membres de l'Opus Dei ne sont pas divisée en ateliers, mais se retrouvent au sein de "l'Ordre du Rouvre" , qui est discret, mystérieux, hiérarchisé, et pratique un rituel spécifique.
Les candidats, appelés postulants, obtiennent le grade d'Ecuyer et deviennent Donat avant d'être élevés au grade de Chevalier."

Sur http://www.voltaire.be

Des amis pas présentables
par Thierry Meyssan*
A son arrivée en France, l’Opus (franquiste) s’est reconnue dans la "cité catholique" (pétainiste) de Jean Ousset et Michel de Penfentenyo de Kervéréguin. Elle l’a satellisé sous le nom d’ICTUS (1), actuellement présidée par maître Jacques Trémollet de Villers (avocat de Paul Touvier) et par Jean-Marie Schmitz (ancien chef de cabinet du président François Ceyrac au CNPF, aujourd’hui directeur adjoint de Lafarge-Coppée). Ce mouvement est actuellement indirectement financé par la Cogema. Il agit à travers une nébuleuse d’associations dont le Centre d’études des entreprises (CEE), animé par Olivier Teilhard de Chardin, François Michelin (président de l’Association nationale des sociétés par actions) et Yvon Gattaz (ex-président du CNPF), le Secrétariat d’information des collectivités locales et régionales (SICLER) et l’Action familiale et scolaire (AFS), animée par le contre-amiral Michel Berger et le baron Arnaud de Lassus.

ICTUS a permis de recruter dans les ordres de chevalerie : les Chevaliers de Notre-Dame, où l’on retrouve entre autres le général Jean Callet, l’archiduc Charles-Louis d’Autriche, l’ex-SS Jean-Pierre Lefevre, l’ex-milicien et criminel contre l’humanité Paul Touvier, etc. ; l’ordre du Rouvre en Belgique ; et celui de la Toison d’or avec le comte Amédée d’Andigné (chambellan du pape) et le vicomte Raymond de Chabot-Tramecourt.


Et selon manuel Abramovich :http://membres.multimania.fr/dthines/be.html
Structures plus occultes

Nous notons encore pour l'année 1996 la présence et l'activité de "réseaux" confidentiels catholiques d'ultra-droite comme la Milice de Jésus-Christ et l'Ordre hospitalier de l'abbaye d'Aulnes, deux organisations liées aux Chevaliers de Notre-Dame. Ce sont ces derniers qui s'occupèrent de la protection du milicien nazi Paul Touvier alors en clandestinité pour échapper à la justice française. La Milice de Jésus-Christ agissait dans les années 70-80 dans la nébuleuse de l'Ordre du Rouvre et du CEPIC (un ordre politico-religieux et l'aile d'extrême droite du Parti social-chrétien). Le nom de l'un de ses "chevaliers", Bernard Mercier, apparaît dans le dossier du WNP. Le WNP fut une structure néo-nazie de déstabilisation active de 1979 à 1983 (et plus ?) et qui eut des contacts avec des milieux politiques chrétiens très bien placés. On chuchote que des membres éminents de la Milice de Jésus-Christ apportèrent en 1995 leur soutien à la création du Front nouveau (FN-bis) de Marguerite Bastien. La direction de ce parti est effectivement entre les mains de la droite catholique intégriste.
Fin

Alors simple affairisme? Je suis convaincu du contraire, ayant travaillé le sujet.
D'autres éléments existent qui démontrent à suffisance les objectifs des membres de l'ordre du Rouvre. Doit on chercher dans cette voie? Je le pense , contrairement à beaucoup d'enquêteurs.
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michel
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MessageSujet: Re: Mons, 9 janvier 1983   Dim 31 Déc 2006 - 15:51

Il faut se méfier des infos contenues sur le réseau Voltaire.

Quant à l'Opus Déi (je n'en suis pas membre), il a été beaucoup diabolisé pour des raisons fort peu catholiques. Laughing

En ce qui concerne l'ordre de l'abbaye d'Aulnes, l'expert en balistique Claude Dery en était membre.

Manuel Abramowicz est peut-être une personne à contacter afin d'obtenir plus de renseignements sur ces mouvements.

Cela nous éloigne cependant assez fort de la Kintex...

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nobody



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MessageSujet: Re: Mons, 9 janvier 1983   Dim 31 Déc 2006 - 15:56

Cela nous éloigne de la kintex?

En etes vous si sur?
Moi non
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michel
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MessageSujet: Re: Mons, 9 janvier 1983   Dim 31 Déc 2006 - 15:57

Je vois mal l'extrême-droite fréquenté les services bulgares et communistes.

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MessageSujet: Re: Mons, 9 janvier 1983   Dim 31 Déc 2006 - 16:19

michel a écrit:
Je vois mal l'extrême-droite fréquenté les services bulgares et communistes.


Se sont des préjugés et pas des faits. Cool
Je n'ai jamais dit qu'ils se fréquentaient mais qu'il pouvait avoir un lien ou des liens entre les deux. Cela peut il expliquer les tueries?
On se demandait si des victimes étaient proches de ces milieux? Oui, sans aucun doute. Cela merite t il qu'on s'y intéresse? je pense que oui.
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french



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MessageSujet: Re: Mons, 9 janvier 1983   Dim 25 Mar 2007 - 18:06

Il y a un truc qui m'échappe : à chaque fois on parle de l'ADN des tueurs trouvé sur les mégots de cigarette dans le cendrier du taxi, mais comment peut-on être sûr que ces mégots ont été fumés par les tueurs et pas par un quidam? C'est tout de même capital!
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michel
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MessageSujet: Re: Mons, 9 janvier 1983   Dim 25 Mar 2007 - 18:07

Effectivement.

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michel
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MessageSujet: LE SOIR, 13 janvier 1983   Lun 2 Avr 2007 - 11:46


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billbalantines



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MessageSujet: Re: Mons, 9 janvier 1983   Lun 2 Avr 2007 - 21:32

michel a écrit:

Il me semblait que quelqu'un affirmait que le taxi était parti de la place Flagey à Ixelles. Je situe la place Rogier dans le quartier 'chaud' de Bruxelles, pas loin de la rue d'Aerschot...cela modifie un peu le schéma de clientèle potentielle...
Comme quoi, il faut parfois retourner aux premières sources. A moins évidemment qu'il se soit avéré ensuite qu'il avait chargé encore ailleurs après la place Rogier...
study
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michel
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MessageSujet: Re: Mons, 9 janvier 1983   Mar 25 Sep 2007 - 11:25

Le dossier original de l'affaire Angelou à disparu mais il en existe une copie. Comment peut-on expliquer une telle disparition (et il y en a eu d'autres)?

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undercover



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MessageSujet: Re: Mons, 9 janvier 1983   Mer 26 Sep 2007 - 9:10

Il faut savoir que les dossiers judiciaires sont stocké dans des caves sans surveillance dans la plupart des cas.
Mais on peut le reconstitué si on le souhaite, car chaque dossier est fait en plusieurs exemplaires.
Seul pour les pièces à convictions, c'est plus ennuyant. Certains le savent suffisamment.
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Ella



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MessageSujet: Re: Mons, 9 janvier 1983   Dim 11 Nov 2007 - 22:42

michel a écrit:
Un chauffeur de taxi domicilié à Bruxelles est retrouvé mort dans son véhicule tué par pluiseurs balles. Les analyses balistiques démontreront qu'il fut abattu par une arme utilisée par les tueurs du Brabant.


Je trouve que nous ne savons pas beaucoup sur Mr. Angelou. Sur son travail par exemple. Comment est-il arrivé à Mons ce jour là? Il lui arrivait souvent de faire 60 km ou plus pour ramener un client? Mons ne se trouve pas très loin de Maubeuge.
Je suppose que le métier de chauffeur permet de voir beaucoup de choses, et d'être parfois malheureusement un 'témoin' gênant.
( Smile je sais je suis forte pour les questions "simples")
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Tom



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MessageSujet: Re: Mons, 9 janvier 1983   Lun 12 Nov 2007 - 1:36

Ella a écrit:

Je trouve que nous ne savons pas beaucoup sur Mr. Angelou. Sur son travail par exemple. Comment est-il arrivé à Mons ce jour là? Il lui arrivait souvent de faire 60 km ou plus pour ramener un client? Mons ne se trouve pas très loin de Maubeuge.
Je suppose que le métier de chauffeur permet de voir beaucoup de choses, et d'être parfois malheureusement un 'témoin' gênant.
( Smile je sais je suis forte pour les questions "simples")


oui il peut avoir chargé des "clients" avoir eu sous la menace d'une arme à les déposer quelques part ou que sais je ,... là devenir genant , et se faire descendre... en fait rien ne dit s'il fut conduis à mons ,ou s'il a conduit jusque là...
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michel
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MessageSujet: Meurtre du taximan angelou   Jeu 31 Jan 2008 - 11:37

Durant le mois de février 2008, on recentra les recherches et les réflexions sur le meurtre du taximan Angelou le 12 janvier 1983 à Mons.

Le sujet a déjà été abordé ici : http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/mons-12-janvier-1983-f59/mons-9-janvier-1983-t47.htm#47

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michel
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MessageSujet: Re: Mons, 9 janvier 1983   Jeu 31 Jan 2008 - 12:17

Extrait du premier rapport parlementaire :





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