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 Anderlues, 1 décembre 1983

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Henry

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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Sam 18 Nov 2017 - 23:58

glen a écrit:
Bonsoir guy et merçi pour vos réponses.
Mais puisque les borains étaient soupçonnés, les tueurs devaient donc se sentir délestés de leurs 17 méfaits précédents non? Alors pourquoi perpétrer ce ridicule vol de bijoux (désolé pour la famille Szymusik) qui innocentent les borains et qui en plus signifie la fin de la 1ere vague?

Bien à vous.
Et qui vous dit que cela innocentait les borains, c'est peut-être l'effet contraire que cela aurait pu représenter aux assisses.
Car vous pouvez être certain que l'avocat général aurait prétendu que c'était les complices des borains qui avaient commis le crime et il est fort possible que le jury aurait suivi après des meurtres aussi horribles.

Qui a donné l'ordre de laisser Alost sans défense ce jour ?
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michel-j



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Dim 19 Nov 2017 - 0:10

+10

"Regardez, ces monstres ! Ils clament leur innocence et n'hésitent pas à déléguer des complices commettre les pires atrocités pour accréditer celle-ci en jetant le trouble dans l'esprit du jury... Mais nous ne nous laisserons pas intimider... "

Garanti "sur facture" !
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guy mayeu



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Dim 19 Nov 2017 - 0:14

Bonsoir Glen,

ce dont je suis sur c'est que en opérant de la sorte : 1) Leur intention était que l'attaque leur soit attribuée et de suite.

2) Qu'ils ne sont pas dans l'embarras financier car ils auraient pu, et ils savaient agir autrement
et très rapidement. Ils auraient pu obtenir le résultat espéré et prendre du bénéfice, ils étaient dans un endroit propice pour cela, mais ils n'en ont rien eu à faire comme à plusieurs reprises.

3) Constatons aussi, et c'est très important, qu'ils savent orchestrer, c'est à dire
créer un évènement qui oriente une enquête. C'est ce qu'ils font ici, ils ont cette capacité.

Vous avez écrit :

''Mais puisque les borains étaient soupçonnés, les tueurs devaient donc se sentir délestés de leurs 17 méfaits précédents non? ''

Logiquement oui, et je suis certain que c'était l''envie des tueurs depuis Ohain, mais géant, tueur et vieux, à ce moment là, fin 83, après l'arrestation des 2, 3 premiers borains et de Josiane Debruyne ,
qu'en pensent ils eux ? L'opinion publique comme dans toute affaire est très partagée
( rappelez vous dernièrement le procès Wesphael, il y a des pour et des contre, c'est comme dans tout ).
Peut-être, les tueurs venaient ils en rajouter une couche ? Que se passe-t-il après :

- Ils font très vite la une des infos comme souhaité.
- Une deuxième vague de suspects, plus sérieux ( et innocentés par la suite )pour endosser une responsabilité semblable, est arrêtée.
- Non plus 1 expert, mais 3 confirment que le 38 de Michel Cocu est bien celui des tueurs
( Expertise contredite par une autre, mais bien plus tard ).
- Les tueurs ne réapparaissent plus.

C'est possible, mais il peut y avoir d'autres hypothèses à émettre. . .J' ai pensé aussi qu'ils
venaient foutre le bordel judiciaire, mais tant que les borains portent leur responsabilité, ils n'apparaissent plus, ils se terrent, se font discret . .Tranquilles ?
Après la libération préventive des borains, ce qui, au vu des accusations et de la médiatisation de l'affaire, cela jette un sérieux doute sur la culpabilité de ceux ci aux yeux de l'opinion public, les
tueurs réapparaissent, je crois 4 mois plus tard après cette libération. . .


Vous avez écrit :

''Alors pourquoi perpétrer ce ridicule vol de bijoux ? '' .

Pourquoi diriger l'enquête de la sorte ? J'ai une idée que je viens d'exposer, mais des hypothèses,
il doit y en avoir d'autres, non ? Surement, et si quelqu'un peut en émettre d'autre c'est le bienvenu.
Ce dont je suis certain, c'est les 3 affirmations énoncées tout au début.

Cordialement Glen


Henry à questionné : QUI A DONNE L'ORDRE DE LAISSER ALOST SANS DEFENSE CE JOUR ?

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guy mayeu



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Dim 19 Nov 2017 - 0:31


@Henry et Michel-j,

Toujours la même histoire, puisqu'ils sont dans l'arène, c'est des gladiateurs. . .Ils savent se battre,
et on va leur mettre un glaive et le peuple criera, que demande-t-il ce peuple ? JUSTICE !

Citation procureur Jaspar :

'' L'opinion est contente, on tient des coupables ''


Cordialement

Henry à questionné : QUI A DONNE L'ORDRE DE LAISSER ALOST SANS DEFENSE CE JOUR ?
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Frédéric



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Dim 19 Nov 2017 - 11:05

Henry a écrit:
QUI A DONNE L'ORDRE DE LAISSER ALOST SANS DEFENSE CE JOUR ?

Ok, le doute est permis, mais pour répondre à cette question, à mon avis, probablement personne. Il s'agit-là probablement d'un acte administratif anodin (il n'est pas possible de mettre un fonctionnaire partout et tout le temps, pour des questions de sous) ou éventuellement d'une erreur commise par un individu.
Des choix qui ont pu être exploités par des personnes bien informées, en temps réel, faisant partie de la police d'Alost, comme C.B, ou éventuellement de l'armée.
Un complot à large échelle est très improbable, à petite échelle est en revanche possible.
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Frédéric



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Dim 19 Nov 2017 - 11:21

Et dans le cas d'opportunistes, il fallait être très réactif pour pouvoir profiter de la faille du système qui venait de s'ouvrir. Cela suppose des individus habitant pas très loin, sur le pied de guerre...
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Tahchak



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Dim 19 Nov 2017 - 11:58

Un mobile pour une affaire de sous? Un débiteur qui n'a pas envie de payer sa dette, ou un créancier qui se venge pour ne pas avoir été payé...ou une victime désignée, un  intermédiaire trop gourmand
Suffit de trouver n'importe quel groupe de petits voyous , leur donner une arme chaude ou non, une bonne somme d'argent (et promesse d'autres contrats), des ordres bien précis (flinguer au moindre risque et se tirer vite fait ). Méthode mafieuse avérée.
Le genre de job que les sudistes, en autres ,  sont capables de faire, juste pour prouver leurs compétences... De Braine à Anderlues, en passant par Nivelles, c'est rapide, sans risque.
Et quand ça touche à l'omerta, tout le monde a intérêt à la fermer...
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guy mayeu



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Dim 19 Nov 2017 - 12:45


L'omerta n'est pas une loi d'hommes, mais une laisse tendue pour les peureux, c'est d'ailleurs ce que démontrera aux USA la loi RICO, là ou des dons deviennent des tantines.

Tahchak,

vous avez écrit :

''Un mobile pour une affaire de sous? Un débiteur qui n'a pas envie de payer sa dette, ou un créancier qui se venge pour ne pas avoir été payé...ou une victime désignée, un intermédiaire trop gourmand''

Ici les tueurs font ce qu'il faut pour que l'attaque soit associée à la série de crime TBW, c'est la
dernière des choses que ferait un commerçant illégal, un usurier ou trafiquant, un mafieux, car là il tend une perche aux autorités pour se faire arrêter.
Etant donné qu'ils mettent en scène un holdup raté, qui aurait été déjoué par la vigilance du bijoutier, il n'est pas concevable qu'il s'agisse d'un avertissement à d'autres, dans le cadre d'un racket par exemple, car on ne se présente pas en position de faiblesse dans pareille situation, c'est même tout le contraire.

vous avez écrit :

''Suffit de trouver n'importe quel groupe de petits voyous , leur donner une arme chaude ou non, une bonne somme d'argent (et promesse d'autres contrats), des ordres bien précis (flinguer au moindre risque et se tirer vite fait ). Méthode mafieuse avérée.''

D'accord avec vous, mais pas ici, car donner un véhicule, archi connu de par la presse à répétition, et ayant une valeur de 10 millions de francs, aux premiers venus, autant aller se rendre tout de suite.

Cordialement Tahchak

POURQUOI LA JUSTICE PERMET ELLE A UN ASSASSIN DE MONNAYER L'EMPLACEMENT DU CORP DE SES VICTIMES EN TOUTE IMPUNITE ?
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Tahchak



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Dim 19 Nov 2017 - 13:05

Vous devez certainement bien connaître le dossier, Mr Mayeu, et moi beaucoup trop peu. Mais je pars juste d'un fil (lire mon message dans "Magistrat DV)... Les Sudistes, un mandataire, un bénéficiaire : Securitas, un point de départ et de chute: Braine -l'Alleud.
Je constate aussi que les commissions d'enquête sont allés à l'essentiel : légiférer... dans les années suivantes sur : https://www.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-1998-11-page-1.htm


 
Les entreprises de gardiennage et de sécurité
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Frédéric



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Mer 27 Déc 2017 - 13:15

Les gangsters sont entrés à visage découvert dans la bijouterie (témoignage d'une des enfants, qui a vu un blond, cheveux coupés courts, du haut de l'escalier, enfant qui n'a pas été vu du tueur). L'intention des deux auteurs était selon toute probabilité de tuer les deux commerçants. L'hypothèse du seul vol n'est probablement pas suffisante. Peut-être un lien quelconque -social, familial- avec UN des borains alors emprisonné, peut-être une dette à effacer vis à vis l'un d'entre eux.

Ou peut-être ne s'agit-il que d'une simple coïncidence et d'un concours de circonstance, les gangsters souhaitant faire main basse sur des objets de valeur, dans une bijouterie faiblement défendue.
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guy mayeu



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Mer 27 Déc 2017 - 13:46

Voici a quoi ressemblaient les affreux aperçus par une des filles du couple Szymusik







1996 ? Est ce la date ou les PR ont étés réalisés ?. . .Faudrait pas s'étonner. . .

Cordialement
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Frédéric



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Mer 27 Déc 2017 - 22:17

Ces portraits-robots ont visiblement séjourné au fond du canal de Ronquières...
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falco



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 28 Déc 2017 - 8:27

Bonjour,

Il a été démontré par la commission d'enquête bis, PV 21664/88 que les bijoutiers Szymusik étaient impliqués dans divers trafics, diamants, drogue, armes, voitures de luxe, art.
C'était donc une exécution mafieuse.

QUI A DONNE ORDRE DE NE PAS INTERVENIR A BRAINE ET OVERIJSE???

QUI A DONNE ORDRE DE LAISSER SANS DEFENSE ALOST CE JOUR-LA???

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falco



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 28 Déc 2017 - 9:00

A relire également en première page de ce fil, 14ème post en 1ère page, 18 février 2008 à 23.27h.
auteur club le happy-few
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frederic lavachery



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 28 Déc 2017 - 10:32

dim a écrit:
Argenteuil > X2? PV 118.384, December 13, 1996: "Parties in Eindhoven in 1988. An underage girl, a regular at this place, underwent some cruelties and was never seen again. This girl told X2 that all men she had to endure were crazy. She spoke about a castle near Brussels [like Chateau d'Argenteuil] where she went on Easter 1987, to a madwoman, called Liliane. She said that it would be necessary to return to the garden there. X2 understands that some bodies could be buried there. X2 thinks about Liliane de Rety." August 24, 2006, Express.be, 'Delwart gunde Poetin Argenteuil niet' ('Delwart wouldn't allow Putin to have Argenteuil'): "In 2004, Vladimir Putin wanted to buy the domain of Argenteuil. That has been written by the former advisor of Princess Liliane, Michel Verwilghen, in his book 'Le mythe d'Argenteuil'. The domain was acquired in 2004 by Jean-Marie Delwart, family shareholder of Solvay and ex-head of the holding La Floridienne."

Argenteuil > Charles Meeûs d'Argenteuil? > Banque Copine? > Finné? Banque Copine = Banque namuroise qui a fait faillite au débit des années 80. Le capital initial était détenu par la famille Copine et plus particulièrement le compte de Meeûs d’Argenteuil Charles et Pauwels Walter. Blijweert Renaat, Cabo Jacques et d’Arschot Schoonhoven Arnould ont été administrateurs. L’activité de cette banque a fait objet d’une instruction judiciaire clôturée (prescription). Le directeur de la siège à Bruxelles (Avenue Louise) était Finné Léon, tué par les TBW. Cette banque fut ensuite rachetée par Citibank. (s: Rapport Godbille). Cabo Jacques: Ex-adminstrateur de la Soginvest (avec Blijweert Renaat), la Banque Copine (avec Blijweert Renaat) et Progime (avec d’Arschot Schoonhoven Arnould; société immobilière lié à la location des boxes où on a retrouvé les armes de l’ESI). (s: Rapport Godbille).

Abbaye d'Aulne > Milice de Jésus-Christ? > Bougerol (PIO), C Dery, Jouret (OTS), B Mercier (WNP, Comité Hongrie, CEPIC),  A Humblet (CEPIC),

Poutine, Cobra en parlait.

Solvay : le château des Amerois.

La Floridienne : Spitaels. L'enfouissement criminel de déchets sous les ramblais.

de Meeûs d'Argenteuil : Yann et sa liste des 29.

On peut multiplier à l'infini le croisement de noms, lieux et personnes, de dates et de matières, on sera autant dans la vérité que dans les fantasmes sans pouvoir distinguer la vérité des fantasmes. La cour de Cassation avait fourni, lors du procès Agusta-Dassault, une méthodologie du croisement des plans de données qui a permis la condamnation de ministres (et de Dassault).

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guy mayeu



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 28 Déc 2017 - 11:49


Bonjour Falco,

vous avez écrit :

'' Il a été démontré par la commission d'enquête bis, PV 21664/88 que les bijoutiers Szymusik étaient impliqués dans divers trafics, diamants, drogue, armes, voitures de luxe, art.
C'était donc une exécution mafieuse. ''

Ou a-t-il été '' démontré '' que les victimes étaient impliquées ?

Ou a-t-il été démontré qu'il s'agissait de la mafia ? Jusqu'à présent, il s'agit des tueurs du brabant
et nous ne savons pas qui ils sont.

Vous avez écrit :

'' A relire également en première page de ce fil, 14ème post en 1ère page, 18 février 2008 à 23.27h.
auteur club le happy-few ''

Emploi du conditionnel, '' ils '', '' l'organisation ''. . Comme le reste il s'agit de supposition.

Cordialement
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michel-j



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 28 Déc 2017 - 12:16

falco a écrit:
Bonjour,

Il a été démontré par la commission d'enquête bis, PV 21664/88 que les bijoutiers Szymusik étaient impliqués dans divers trafics, diamants, drogue, armes, voitures de luxe, art.
C'était donc une exécution mafieuse.

QUI A DONNE ORDRE DE NE PAS INTERVENIR A BRAINE ET OVERIJSE???

QUI A DONNE ORDRE DE LAISSER SANS DEFENSE ALOST CE JOUR-LA???


Bonjour Falco,
Vous citez le N° de classement d'un P.V... Si cela est dans vos possibilités, ne pourriez-vous plutôt poster une copie de ce P.V ?

Merci.

Quant au distingo entre TBW et "mafia"... TOUTES les suppositions doivent rester ouvertes pour peu qu'elles soient conduites avec une certaine logique.

En effet... Aussitôt que le sigle TBW s'inscrit, on voit aussitôt apparaître en toile de fond la... mafia en col blanc... indissociable de "l'autre" à partir d'un haut degré de nuisance. Est-il besoin de rappeler l'influence délétère de la P2 sur la société italienne... une loge clairement affiliée aux organisations criminelles ne reculant devant aucune atrocité... se chargeant de faire endosser le crime à d'autres pour brouiller les esprits... et ceci avec la bénédiction de services secrets américains dont il est impossible de distinguer le Clown Blanc de l'Auguste tant ils s'y entendent pour noyer le poisson ?

A titre personnel je n'avais jamais entendu parler de l'existence de ce P.V évoqué par Falco. Le tout, maintenant, est de savoir s'il est fondé sur des faits réels ou s'il s'agit, une fois encore, d'un écran de fumée alimenté par les virtuoses marionnettistes qui ont pollué ce dossier bien au delà de la saaturation.
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Limir



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 28 Déc 2017 - 12:27

@Frederic,

Peut on remettre la main sur cette "méthodologie du croisement des plans de données" de la Cour de Cassation? C'est précisément ce qui manque pour avancer ici.
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Feu Follet

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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 28 Déc 2017 - 12:48

A ce stade en effet, et jusqu'à preuve du contraire, rien n'a été "établi" par la commission "bis" au sujet de l'implication des bijoutiers dans quelque trafic que ce soit. Ces pistes les concernant ont été évoquées, entre autres par la BSR de Wavre, lors des auditions de la première CP, à titre d'hypothèses relatives au mobile de leur meurtre, sans plus, puisqu' aucun élément de preuve objectif n'est venu depuis étayer ces hypothèses. Le règlement de compte mafieux reste évidemment une possibilité.

Par ailleurs, pour prouver cette thèse, il faudrait qu'on prouve l'appartenance des TBW à une mouvance mafieuse connue et "étiquetée" comme telle par les autorités judiciaires. Et pour y arriver, on se trouve toujours face à cette impasse: Si trafic il y a en Belgique, le milieu est au courant, et c'est le milieu qui règle les comptes. Pour autant que l'on sache, rien n'a filtré du dit milieu, et il y a fort à parier que si les exécutants de cette première vague étaient de simples "braqueurs", ils n'étaient pas de notre plat pays...
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frederic lavachery



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 28 Déc 2017 - 13:42

Limir a écrit:
@Frederic,

Peut on remettre la main sur cette "méthodologie du croisement des plans de données" de la Cour de Cassation? C'est précisément ce qui manque pour avancer ici.

Oui, je vais faire des fouilles dans mon ordi. Mais ce que j'en dis n'est que ma propre réflexion sur le déroulement du procès dont j'ai suivi les audiences. Je n'ai pas trouvé, à l'époque, d'analyse du réquisitoire, remarquable par la méthode, de Liekendael et du Jardin.
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Limir



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 28 Déc 2017 - 17:15

Aucun doute que Mme Liekendael avait compris beaucoup de choses, savait et voulait travailler.
Il serait peut etre utile de mettre ce réquisitoire sur le forum s'il en existe version écrite accessible.
Cela permettrait d'en examiner l'approche.
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frederic lavachery



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 28 Déc 2017 - 17:40

Limir a écrit:
Aucun doute que Mme Liekendael avait compris beaucoup de choses, savait et voulait travailler.
Il serait peut etre utile de mettre ce réquisitoire sur le forum s'il en existe version écrite accessible.
Cela permettrait d'en examiner l'approche.

je n'ai pas encore retrouvé mon analyse d'alors, mais en gros : le ministère public n'avait pas de preuve parfaite de la culpabilité des prévenus. Liekendael et du Jardin ont exposé une série de plan de coïncidence, personnes, lieux, dates, matières en circulation etc., puis ils ont superposé ces plans pour examiner si l'ensemble faisait système. Cela a suffi pour emporter l'intime conviction de la cour, dans le respect scrupuleux du droit. A la clé de cette méthode, il y a eu aussi quelques messages subliminaux adressés, me suis-je dit, à la fraction opusienne de l'Etat, les prévenus appartenant à la fraction franc-maçonne. Par exemple, l'allusion au compte KB-Lux Prothea (Albert II), dont du Jardin a dit qu'ils n'étaient pas arrivés à exploiter les informations reçues (il s'agissait de la culpabilité possible du trésorier poursuivi dans l'affaire Agusta, j'ai oublié son nom). Pourquoi évoquer en audience, sans plus, l'un des innombrables éléments inexploitables du dossier d'instruction ?


Je retrouve ça, c'est long mais l'affaire Agusta-Dassault n'est pas sans lien avec la question, mais on s'éloigne d'Anderlues, il faudrait placer ça ailleurs :



KB-Lux : Une fraude non punissable ?

La procédure judiciaire contre la KB-Lux risque d'être mise à mal.
Le juge d'instruction pourrait avoir commis des fautes.


« Le Soir Magazine » N° 3772 – 6 octobre 2004

Fautes. C'est une bombe judiciaire qui vient d'éclater au palais de justice de Bruxelles. Le juge d'instruction Frédéric Ludgenz est contraint de suspendre une instruction concernant la légalité de la procédure menée en son temps par le juge Jean-Claude Leys à l'encontre de la société luxembourgeoise soeur de la KBC. La plainte avec constitution de partie civile date du mois d'avril 2003 et a été initiée par la banque luxembourgeoise et son patron de l'époque Damien Wigny. Elle visait initialement trois enquêteurs et avait été confiée au Comité P chargé de vérifier la légalité des actions des policiers.



Privilège de juridiction. Si le juge Ludgenz doit aujourd'hui suspendre son enquête, c'est en raison des indices graves qui pèsent sur la loyauté du juge d'instruction du dossier initial, Jean-Claude Leys, devenu depuis avocat général à Mons. Les magistrats bénéficient, en effet, d'un privilège de juridiction qui empêche de mener à leur endroit une instruction « classique ».

 

Le dossier établi par le juge Ludgenz doit donc aboutir dans les prochains jours au parquet général de Bruxelles qui devra trancher. Soit il considère que les indices récoltés à charge du juge Leys sont suffisants et nécessitent l'ouverture soit le parquet général de Bruxelles estime qu’il n'y avait pas d'intention délictueuse dans le chef du juge Leys. Mais dans un cas comme dans l'autre, la KBL risque bel et bien d'échapper à une sanction pénale dans ce dossier où elle est suspectée d'avoir organisé la fraude fiscale de plusieurs milliers de nos compatriotes.



Présomption d'innocence. Me Michèle Hirsch, avocate de Damien Wigny, l'ancien patron de la KBL, a été la seule avocate de la banque luxembourgeoise à vouloir démontrer l'illégalité de la procédure: Si l'enquête débouche sur une responsabilité pénale du magistrat dans une manipulation de l'enquête, c'est extrêmement grave dans un État démocratique. Dans un État de droit, un juge ne peut pas commettre d'infraction pour tenter d'en démontrer d'autres. Mais pour mon client et moi, le juge bénéficie de la présomption d'innocence, l'enquête n'étant pas finie puisqu'elle n'a même pas pu commencer en raison du privilège de juridiction.



On sait peu de chose sur les indices récoltés par le juge Ludgenz et son équipe du Comité P. On parle d'une part de pressions exercées sur un témoin et de pièces judiciaires qu'on ne retrouverait pas. D'autre part, certains agissements pourraient être qualifiés de « faux et usage ».


Documents volés. Le juge Leys aurait, en effet, masqué l'origine de certaines pièces à charge de la KBL, comme les micro-films qui permettaient d'identifier les clients et les montants de leurs fraudes. Le juge aurait ainsi masqué la remise, via l'un ou l'autre intermédiaire, de ces microfilms par un informateur d'origine  italienne. (1)

 

Celui-ci est sous le coup de plaintes de la KBL au Luxembourg. Il aurait volé ces documents à la KBL et tenté de faire chanter la banque avec quelques complices. Un « journaliste » (2) grand-ducal, condamné en Belgique pour divers délits financiers, aurait joué un rôle non négligeable dans la transmission de ces documents au juge Leys.



Mais l'informateur du juge Leys s'est aussi livré à quelques manipulations du dossier. Ainsi, il a confectionné un faux document accusant le vice-Premier Didier Reynders de disposer d'un compte à la KBL. En 2003, il a, de manière fort surprenante, bénéficié d'une suspension du prononcé dans cette affaire. Il est aussi accusé de tentative d'extorsion de fonds par le syndicat chrétien CSC.  Il a encore fait 19 jours de préventive avant d'être condamné à 6 mois de prison puis de faire opposition au jugement dans une tentative d'escroquerie auprès d'un autre établissement bancaire du Luxembourg.



L’informateur naturalisé. Cet informateur a également participé à une provocation qui a amené à l'arrestation de notre regretté confrère de « Knack » Frank De Moor qui enquêtait sur les éventuelles malversations du juge Leys dans le dossier KBL.


Un pedigree qui interpelle lorsqu'on connaît les éléments suivants: selon nos recherches, l'informateur a bénéficié début 2002 d'une naturalisation belge et travaille actuellement à la commission européenne. Qui est intervenu dans ces deux procédures pour le moins  intrigantes ? Le nom d'un parlementaire socialiste (3) est, en tout cas, abondamment cité.




. Philippe Brewaeys.



Note Libertzone.org : noms tellement abondamment cités qu'ils l'ont été dans divers médias

(1) Antonio Costa, ancien employé de la KB Lux
(2) Jean Nicolas - Périodique hebdomadaire « L'Investigateur »
(3) Patrick Moriau, Député - ex-commission parlementaire Dutroux






L'ex-chevalier blanc


Ce n’est pas la première fois que le juge Leys défraye la chronique. En bien, d'abord. La presse s'était félicitée de la pugnacité d'un petit juge qui s'attaquait à l'ogre de la KBC, la principale banque flamande catholique. Le juge Leys, franc-maçon, avait bien vendu son image à la presse et auprès de ses amis, politiques et autres. Il s'en était d'ailleurs servi pour tenter de faire carrière comme vice-président du tribunal de Bruxelles, gouverneur du Brabant ou patron de la Sûreté de l'État.


Puis vinrent les tuiles. On apprenait que le juge avait fait l'objet de plusieurs rapports au parquet général de Bruxelles qui s'interrogeaient sur sa loyauté, sa probité. Deux dénonciations allaient aboutir à des sanctions disciplinaires mineures, dans deux affaires où il avait mélangé intérêts privés et boulot de juge d'instruction. Dont une dans le dossier KBL, déjà.


Vinrent ensuite ses relations plus qu'ambiguës avec une personne qu'il avait inculpée et dont il était ensuite devenu le « beau-père ». Les liaisons du juge avec cet escroc notoire, manipulateur de divers dossiers judiciaires à Bruxelles, avaient donné lieu à enquête. En conséquence, un rapport du Comité R, chargé de la surveillance de nos services de renseignements, l'avait empêché de devenir le patron de la Sûreté de l'État à l'été 2002.


Le parquet général de Bruxelles est aujourd'hui confronté à une alternative: soit  il laisse couler le dossier du juge Ludgenz, et les avocats de la KBL le brandiront  lorsque le temps sera venu de juger la banque et les 37 inculpés. Soit le dossier « Leys » est instruit et, quel qu'en soit le résultat, le dossier KBL restera entaché voire sera annulé. Dans les deux cas, cela renforcera l'idée d'une justice « de classe » où l'on ne « spotche que les p'tits ».


Dans une des deux sanctions de la cour d'Appel de Bruxelles prise à son encontre, on pouvait lire: « Le juge d'instruction Leys a manqué aux devoirs de sa charge et, par sa conduite, a porté atteinte à la dignité de ses fonctions (...) Il est regrettable à cet égard que le juge d'instruction Leys tente de justifier l'injustifiable et d'expliquer par des motifs dérisoires un comportement fondamentalement inconvenant. »


Une phrase que le parquet général méditera sans doute avant de prendre sa décision d'ouvrir ou non, cette fois, une instruction.



PHILIPPE BREWAEYS


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KB-Lux  - L'enquête a-t-elle été faussée ? - Divergences dans le milieu de la presse

Encore du rififi pour le dossier KB Lux - L'application du « privilège de juridiction » indique que l'ex-juge Leys pourrait avoir à s'expliquer sur la procédure. Mais sa mise en cause est à tout le moins prématurée.

«Le Soir» et «Le Soir Magazine» titraient mercredi sur l'enquête «KB Lux», cette «soeur» luxembourgeoise de la banque flamande KBC, toutes deux soupçonnées d'avoir facilité la fraude fiscale à très grande échelle entre la Belgique et le Grand-Duché. En cours d'enquête, le chiffre d'un milliard d'euros avait été cité. Cette enquête, menée par l'ancien juge d'instruction Jean-Claude Leys, devenu avocat général à Mons, avait abouti à une trentaine d'inculpations, dont celles de très grands «formats» de l'économie belge, comme Remi Vermeiren. Or, à la suite d'une plainte de la KB Lux et de son ex-patron Damien Wigny (inculpé par M. Leys et même placé par lui en détention préventive en novembre 1997), déposée en avril 2003 contre trois policiers et contre «x», une instruction a été ouverte, visant notamment la régularité de la procédure. Et nos confrères relèvent que le juge bruxellois Frédéric Lugentz vient de demander à en être dessaisi, à cause du «privilège de juridiction». Il s'agit en l'occurrence de l'obligation faite aux magistrats d'être jugés par une cour d'appel, non par un tribunal de première instance. Ceci vaut également pour tout acte d'instruction, et c'est ce qui a amené M. Lugentz à transmettre son dossier au parquet ( d'où il est passé au parquet général mercredi ).

Pourquoi ? Les interprétations divergent. Pour le «Soir Magazine», il s'agit d'une «bombe judiciaire», en raison «d'indices graves qui pèsent sur la loyauté du juge (...) Leys». Les choses passeraient par des «pressions exercées sur un témoin», des pièces judiciaires «qu'on ne retrouverait pas», certains «agissements» pouvant même être qualifiés de «faux et usage», rien moins. Et d'estimer que la fraude supposée de la banque pourrait, du coup, ne plus être pénalement punissable. Assurément, si les choses prenaient cette tournure, KBC et KB Lux en seraient-elles heureuses. Toutefois, dans le milieu judiciaire de la capitale, on se disait très surpris par l'orientation ainsi donnée à la nouvelle. Car l'application du «privilège» est automatique «et ne suppose aucune orientation, ni pour, ni contre. Conclure à quoi que ce soit à ce stade pour Leys, c'est abusif», nous expliquait hier un magistrat expérimenté du palais de Bruxelles - où les «indices graves» ne trouvent aucun écho. Il faut voir d'abord ce que le parquet général décide, d'autant qu'il nous revient qu'«enquête» serait un bien grand mot : il s'agirait de la nécessité d'une audition, pas d'un interrogatoire. La différence ? On préfère le premier terme pour les témoins, le second pour les suspects. Malgré l'année et demie écoulée, les policiers nommément cités dans la plainte ne sont par ailleurs même pas inculpés, rappelle-t-on encore à Bruxelles. Comme enfin les faits ne sont pas neufs, entre pièces d'origine suspecte apportées et déplacées - mais avant l'arrivée du juge Leys dans l'instruction ( un autre magistrat pourrait devoir s'expliquer ) et «pressions» déjà évoquées mais non confirmées, la «bombe judiciaire» pourrait n'être qu'un pétard mouillé. ( source : « La Libre Belgique » - 07.10.2004 )

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Un sacré pavé dans la mare ! En charge d'une enquête sur la façon dont l'instruction de l'ancien juge Jean-Claude Leys sur l'affaire KB-Lux a été menée, le magistrat instructeur Frédéric Lugentz a rendu, hier, au parquet de Bruxelles une ordonnance dans laquelle il demande à être dessaisi. Textuellement, il estime, comme le confirme Estelle Arpigny, porte-parole du parquet de la capitale, que certaines personnes impliquées bénéficient du privilège de juridiction. Ce qui veut dire que le juge Lugentz ne peut aller plus loin dans ses investigations, car elles mettent en cause un magistrat au moins. A bonne source, on affirme que l'enquête du juge Lugentz aurait fait apparaître des indices d'irrégularités, commises par le juge Jean-Claude Leys, aujourd'hui avocat général près la cour d'appel de Mons. En tout état de cause, le juge Lugentz ne peut aller plus loin dans ses investigations puisqu'il ne peut enquêter sur un ancien collègue. Il a donc transmis son dossier au parquet qui, lui-même, le communiquera au parquet général afin que celui-ci nomme un magistrat de la cour d'appel, en vue d'approfondir l'enquête. La suite à donner à l'affaire dépend de l'opinion du parquet : soit il estime utile d'aller plus loin, soit il considère que les éléments soulevés par le juge Lugentz ne méritent pas d'investigations supplémentaires. Auquel cas, l'affaire en resterait là.

C'est en avril de l'an dernier que, via son avocate, Me Michèle Hirsch, la Kredietbank Luxembourg a déposé une plainte, avec constitution de partie civile, contre trois policiers fédéraux, et contre X, des chefs de faux et usage de faux, de détournement, destruction et suppression de pièces par fonctionnaire public, et de recel, en qualité d'auteur ou coauteur. Damien Wigny, l'ancien président de la banque, inculpé comme une trentaine d'autres personnes, et incarcéré par le juge Leys, en 1996, avait, lui aussi, déposé plainte contre les policiers pour les mêmes faits. Via cette plainte, la banque, son ancien président et leur avocat entendaient dénoncer auprès des autorités judiciaires la manière frauduleuse dont des documents bancaires auraient été mis à la disposition de la justice belge afin de fonder des poursuites à l'encontre, notamment, des dirigeants et d'employés de la banque, mais aussi de certains de ses clients. La banque estimait en conséquence avoir subi un préjudice important suite à cette instruction qui visait à démontrer l'existence d'une collaboration entre la Kredietbank (devenue KBC) et la KB-Lux en vue de permettre à des Belges de frauder le fisc. Des faits que l'institution bancaire a toujours contestés. Dans sa plainte, la banque rappelait qu'en 1993 et 1994, cinq employés avaient soustrait des documents et des microfiches reprenant des données personnelles de clients.

En 1999, le comité P, la police des polices, rendait un rapport dans lequel il concluait que les enquêteurs étaient passés outre à deux circulaires ministérielles réglementant les contacts avec les informateurs. Un agent de la police des polices précisait même que les enquêteurs savaient que le nom de l'informateur figurait sur la « black list » des « informateurs non fiables ». Or, l'enquête KB-Lux est notamment basée sur les listings de noms de clients que ledit informateur leur a transmis. L'enquête du juge Lugentz avait donc pour but d'aller plus loin. De déterminer si des irrégularités avaient été commises durant l'instruction du juge Leys. Des indices vont dans ce sens. D'aucuns parlent de manipulation du dossier. Quant à l'ampleur des irrégularités, seule la cour d'appel pourra l'établir, si elle estime justifié d'aller plus loin. Reste aussi à savoir quel sort la chambre du conseil va réserver aux 37 inculpés. Seront-ils renvoyés devant un tribunal correctionnel ou tout bonnement blanchis du fait des éventuelles irrégularités de l'instruction ?  ( source : « Le Soir » - 06.10.2004 )

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http://www.estat.com/getstats?serial=25405449918

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Communiqué pour Libertzone :

La presse revient sur l’affaire KB-Lux. Le » juge Leys a bénéficié de documents qui ne sont pas des faux documents. Ils établissent qu’un système de fraude fiscale d’une ampleur inimaginable pour le commun des contribuables est en place à la Kredietbank avec la complicité et au profit d’un nombre considérable de personnalité du Royaume de Belgique, y compris de l’ancien président de la commission bancaire et financière, le gendarme des institutions financières du pays. J’ai servi d’intermédiaire dans la transmission au juge Leys des microfiches volées à la KB-Lux par Albert Costa. Y figure notamment le compte secret « Prothéa » qui fut évoqué par l’Avocat Général du Jardin au cours du procès Agusta-Dassault. Le bénéficiaire économique de ce compte est Albert de Saxe-Cobourg Gotha, chef de l’Etat. Le gestionnaire de ce compte est le financier Estenne, demi-frère du Roi. Le Parquet ne l’ignore pas. La presse non plus. Dans ces conditions, que valent les règles de procédure ?

Frédéric Lavachery.


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HERVE



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 8 Fév 2018 - 8:20

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C.P.



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 8 Fév 2018 - 18:44

totor a écrit:
il y avait à Anderlues un dancing ouvert et tenu par un ancien chanteur connu, mais je ne tombe plus sur son nom

Robert Cogoi avait une boutique de confection à quelque distance de là, mais à ma connaissance rien avoir le dancing situé sur la route de Binche.
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falco



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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Mer 21 Fév 2018 - 9:36



MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983 Lun 26 Fév 2007 - 22:37




michel a écrit:Un couple d'origine polonaise sans histoire. Aucune raison de s'attaquer à eux.

Je reviendrai sur cette affaire.
Sans histoire ?
Je reprends ici un extrait de PV repris dans une des annexes de la commission d'enquête bis
"(…) qu’il est apparu, au travers de nombreux renseignements et confidences, que, si Jean Szymusik paraissait être un commerçant honnête, il n’en était pas moins en rapport avec des individus suspects qui auraient pu lui proposer des activités plus lucratives et qui ne seraient peut-être pas étrangères à sa mort ni à celle de son épouse."
"(...) en multipliant par la suite nos recherches dans le milieu des trafiquants de bijoux, nous avons acquis la quasi certitude que Szymusik était mêlé à un trafic illicite d’or et de diamants. Il aurait un moment, voulu jouer « cavalier seul », mais cela lui aurait été fatal. Il aurait causé préjudice à une puissante organisation à la tête de laquelle on retrouverait des gens de la haute finance, ayant de puissants intérêts dans certaines activités parallèles."

Rapport C.E. – Procès verbal N° 21664/88

Cela n'amène-t-il pas à voir de manière différente l'affaire d'Anderlues ?


Bonjour, juste pour rappel
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MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   

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Anderlues, 1 décembre 1983
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