les tueries du Brabant

forum sur les tueries du Brabant
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Anderlues, 1 décembre 1983

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 7 ... 11, 12, 13 ... 18  Suivant
AuteurMessage
Henry

avatar

Nombre de messages : 2327
Date d'inscription : 08/04/2007

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Ven 1 Juin 2018 - 10:22

falco a écrit:




Les tbw ont encore agi, les borains sont innocents.

La question est simple et la poser, c’est presque y répondre.
Pourquoi les TBW ont-ils fait innocenter les Borains ?

Cordialement

Pas dit, et comme déjà expliqué précédemment, en imaginant que les borains passent aux assises, le ministère public aurait eu beau jeu d'expliquer aux jurés que ce fait était une manoeuvre de complices et du coup nos borains auraient encore plus suscité l'opprobe dans l'opinion public.
Revenir en haut Aller en bas
falco



Nombre de messages : 415
Date d'inscription : 25/11/2017

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Ven 1 Juin 2018 - 10:39


Bonjour Henry,

J'entends bien ce vous dites et vous avez raison en ce qui concerne l'opinion publique.

Il n'empêche que l'enquête sur Anderlues a été négligée car il était possible à ce moment d'identifier des participants, notamment le conducteur de la Golf I Love Australia, qui devait habiter la région.

Il ne faut pas oublier que le jour des faits, Baloo a été libéré tôt en début d'après-midi et qu'il a pu contacter ses complices TBW, afin que cette mise en scène imaginée par Baloo, vol suivi de meurtres,
soit effectuée alors que les borains étaient incarcérés.

Il ne faut pas oublier non plus qu'il connaissait bien la région. Il avait un parent qui habitait près du bois de Hourpes. Il venait parfois prendre un verre au café du coin, juste là où les tueurs sont entrés dans le bois.

Mais il avait un alibi en or puisque le 1er décembre à l'heure des faits, il buvait un verre dans un café en région montoise avec un policier.

Cordialement

Revenir en haut Aller en bas
Roulio

avatar

Nombre de messages : 381
Localisation : Ixelles
Date d'inscription : 03/10/2017

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Ven 1 Juin 2018 - 11:28

Bonjour à tous,

comme c'est vendredi je vais me fendre d'un commentaire qui va franchemnt prendre  à total rebrousse-poil nombre d'avis exprimés dernièrement sur Anderlues.

> Beersel, début octobre 83 : on cherche toujours les TBW
> Fin octobre ~ les borains sont arrêtés
> puis, la bande souhaitant poursuivre ses activités tout en capitalisant sur ces faux-coupables, se met à prospecter dans une autre zone pour des actions/cibles d'un autre genre et va d'ailleurs se surpasser en grimage pour l'occasion.
Ils ne porteront ni masques ni cagoules POUR EMPECHER DE LAISSER CROIRE QU'ILS SONT PEUT-ETRE LES TBW. Non ! Tueur prendra d'ailleurs un soin extrême à modifier son apparence.
VOIR : https://youtu.be/bpOnGQopXRI
( N.B. > si le "gonflage" des joues vous laisse dubitatif, je vous propose de relire cette intervention de Robert Beijer où il parle de feu son compère et d'"accessoire dentiste dans la bouche"

Bref, ils veulent poursuivre les méfaits en espérant que cela ne soit pas attribué aux TBW pour ne pas casser l'aubaine des Borains.
Et à Landelies, la Golf prospectait probablement en prévision d'une telle action.
Ils reconnaissaient les itinéraires de fuite par exemple, ou cherchaient une cible.....
> puis vint l'attaque de la bijouterie qui n'a pas dû se passer comme prévu.
La TBW-attitude ayant bien malgré tout repris le dessus : "tire tire !"
[ je n'oublie pas qu'une première libération de Borains a lieu fin novembre début décembre (imprécis pour moi) et que cela a pu jouer un rôle dans le choix de passer à l'action le 1/12/83)
> puis incendie de la golf Van Camp à Hourpes (rappel : 1 voiture = 2 coups, mais pour le coup, avaient-ils vraiment prévu de brûler leur voiture 'façon-TBW' après le casse ?
La Golf incendiée à Hourpes possèdait-elle encore son num de chassis qui permît de l'identifier comme celle de Catherine Van Camp, donc des TBW ?  )
> et le lendemain, qu'apprennent-ils > caramba ! toute la presse parle des TBW pour Anderlues !.
Leur tentative de poursuivre les braquages est donc un fiasco.
Mais ils le pressentaient peut-être déjà dès que les choses ont tourné de manière autre qu'attendue dans la bijouterie. Ce qui les aurait replacé en "mode-TBW" car on ne gère jamais une situation crtique mieux qu'en étant soi-même, en possession de tous ses moyens. Car au final, identifiés ou pas, le plus important restait de ne pas se faire prendre.
> ils décident alors d'arrêter tout illico presto pour ne pas davantage mettre à mal cette inespérée méprise de la justice en leur faveur.
Ils ne pourront donc pas continuer en se faisant prendre pour des "non-TBW".
> et comme nous l'observons, en 82 83 et 85, rien ne se passe en fait d'attaques pendant les grandes vacances (sauf Maubeuge) .
La "reprise" a toujours lieu en septembre.
Or, fin mai 85 Cocu est libéré.
Donc, nos vrais malfrats n'ont dès lors plus rien à préserver et décident de reprendre les attaques.
D'autant plus que la reprise de celles-ci suggèrera que Cocu ait repris du service une fois libéré.
> Il décident donc de retourner au charbon.  Ce sera pour septembre (vacances obligent).

Mais franchement, qu'est-ce que des bêtes féroces comme les TBW avaient à faire du sort de minables borains ???
("minable" fut le mot employé par Mme la Juge Lyna sur la VRT )

Bon weekend et bonne réflexion.
Revenir en haut Aller en bas
falco



Nombre de messages : 415
Date d'inscription : 25/11/2017

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Ven 1 Juin 2018 - 17:12



Bonjour Roulio,

Comme toute idée bien argumentée, je respecte votre opinion et je ne la critique pas.

Je me permets quand même de vous faire remarquer que le conducteur de la golf, ayant eu une altercation avec un pêcheur, à Landelies, près de l'étang "La Clairière", ne prospectait pas dans le but de trouver une cible.
En effet, il connaît très bien la région et y habite même ( probablement dans les entités de Montigny-le-tilleul, Thuin, Anderlues, Fontaine-L'Evêque). Et ce, du fait qu'il ait été revu deux semaines plus tard après l'incident avec le pêcheur, au contrôle technique de Lobbes. Il présentait à ce moment une voiture non identifiée équipée de plaques marchand.

A l'époque, il n'était pas possible de se présenter à n'importe quelle station, celle-ci dépendant du lieu de domicile.

Il lui était aussi inutile de reconnaître les lieux, trajets, de fuite puisqu'il les connaissait déjà d'une part parce qu'il ne devait pas habiter très loin, mais aussi parce qu'il les avait déjà empruntés par le passé. Plusieurs véhicules des tbw ayant déjà été incendiés au bois de Hourpes.

Le n° de châssis de la Golf avait été effacé, mais on avait oublié d'effacer sa réplique, celui appelé "secret", c'est ainsi d'ailleurs que la golf fut identifiée comme celle de Catherine Van Camp.

Quand à l'exclamation " tire, tire" de l'auteur couché à terre, s'adressant à son complice, c'est que le bijoutier venait juste d'arriver et peut-être même de tirer et le blesser, raison pour laquelle il était couché et blessé, il avait peine à agir lui-même.
Aux dires d'un témoin, un des auteurs a quitté les lieux la jambe raide.

Ce que les tbw en avaient à faire des borains, c'est qu'au moins un d'eux était un tbw et on ne laisse pas un copain dans la merde quand on peut l'aider.

Bien cordialement Roulio


Revenir en haut Aller en bas
Chronos



Nombre de messages : 843
Date d'inscription : 08/05/2013

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Sam 2 Juin 2018 - 1:53

falco a écrit:


Bonjour Roulio,

Comme toute idée bien argumentée, je respecte votre opinion et je ne la critique pas.

Je me permets quand même de vous faire remarquer que le conducteur de la golf, ayant eu une altercation avec un pêcheur, à Landelies, près de l'étang "La Clairière", ne prospectait pas dans le but de trouver une cible.
En effet, il connaît très bien la région et y habite même ( probablement dans les entités de Montigny-le-tilleul, Thuin, Anderlues, Fontaine-L'Evêque). Et ce, du fait qu'il ait été revu deux semaines plus tard après l'incident avec le pêcheur, au contrôle technique de Lobbes. Il présentait à ce moment une voiture non identifiée équipée de plaques marchand.

A l'époque, il n'était pas possible de se présenter à n'importe quelle station, celle-ci dépendant du lieu de domicile.

Il lui était aussi inutile de reconnaître les lieux, trajets, de fuite puisqu'il les connaissait déjà d'une part parce qu'il ne devait pas habiter très loin, mais aussi parce qu'il les avait déjà empruntés par le passé. Plusieurs véhicules des tbw ayant déjà été incendiés au bois de Hourpes.


Il est pour le moins hasardeux de tirer des conclusions à partir d’un simple témoignage, de surcroît s’il a été produit plus de 15 ans après des faits !

Concrètement, pour appréhender correctement ce hold-up, 2 questions essentielles doivent être posées :

1. Pourquoi la cible choisie fût une petite bijouterie et non pas un supermarché Delhaize (ou Colruyt).

2. Pourquoi la cible choisie ne se trouvait pas en Brabant Wallon mais à plus de 50 km de la périphérie bruxelloise.

Quant à l’affirmation que les auteurs avaient en rentrant dans la boutique pour intention première d’exécuter le couple, compte tenu de l’effet de surprise, il est à se demander pourquoi dans ce cas ils durent faire feu à plus d’une vingtaine de reprises pour y parvenir !

Il est à noter par ailleurs que les tueurs ne portaient également ni cagoules ni masques lors de l’attaque de l’armurerie Dekaise (là aussi une petite boutique). Ils n’ont pour autant ni abattu l’armurier, ni les clients !

Ce détail ne veut donc rien dire (encore plus si la porte de la bijouterie était sécurisée). D'ailleurs, lors des attaques de la seconde vague, et malgré la présence sur les différents lieux de nombreux témoins, Tueur ne portait également ni cagoule ni masque mais simplement une perruque et un chapeau, le bas de son visage étant juste caché (lorsqu’elle ne tombait pas) par une écharpe.
Revenir en haut Aller en bas
falco



Nombre de messages : 415
Date d'inscription : 25/11/2017

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Sam 2 Juin 2018 - 9:20


Bonjour Chronos,

2. la cible a été choisie par un auteur qui habite la région et qui connait bien le bois de Hourpes donc pas besoin de trop réfléchir. C'est du connu.

1. l'attaque d'un supermarché aurait pris trop de temps. Ici, on entre, on tue et on part avec des bricoles pour laisser croire à un vol et non pas le but réel.

S'ils ont fait feu à autant de reprises, c'est bien la preuve qu'ils étaient venus pour faire un massacre. En outre, çà ne s'est sans doute pas passé comme ils l'auraient voulu puisque le bijoutier revient à la boutique armé. Il a probablement tiré et blessé un des auteur qui était d'ailleurs couché à terre.

C'est vrai que chez Dekaise, ils étaient aussi à visage découvert, mais là, c'est tout autre chose. Je préfère ne pas en parler.

Je sais que vous avez une théorie bien précise de tous ces faits, avec trois hommes, tueur, géant et vieux.
Je n'ai pas la même opinion que vous.

Bien cordialement Chronos.

Revenir en haut Aller en bas
michel
Admin


Nombre de messages : 7818
Localisation : Bruxelles
Date d'inscription : 16/11/2005

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 12 Juil 2018 - 10:10

Un lecteur attentif du livre "Littekens - Het spoor Nijvel-Aalst van de Bende" par Henri Van Nieuwenborgh me transmet cette info :

le 1er décembre 1983 le bijoutier Jean Szymusik et sa femme ont été tués dans sa bijouterie à Anderlues. Ce que je lis dans le nouveau : le revolver Armenius de ce bijoutier provenait d'un vol dans la caserne de gendarmerie de Erpe-Mere. Alors on pense directement au vol dans cette caserne la nuit du 7 au 8 mai 1981, et on pense au gendarme Herman Dullaerts, qu'on a soupçonné de ce vol. Pendant ce vol, on a apparemment volé des FN et des UZI, mais également une collection personnelle d'un gendarme qui conservait sa collection dans cette caserne de gendarmerie de Erpe-Mere (près d'Alost). Ci cette information qui est mise dans le nouveau livre sorti ce 15 juin dernier, c'est de nouveau encore un très grand mystère n'est-ce pas.... Donc le bijoutier Jean Szymusik n'aurait pas acheté son revolver Arminius chez un armurier, mais elle proviendrait d'un vol... D'un milieux criminel donc...

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
Revenir en haut Aller en bas
michel
Admin


Nombre de messages : 7818
Localisation : Bruxelles
Date d'inscription : 16/11/2005

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 12 Juil 2018 - 10:20

michel a écrit:
Un lecteur attentif du livre "Littekens - Het spoor Nijvel-Aalst van de Bende" par Henri Van Nieuwenborgh me transmet cette info :

le 1er décembre 1983 le bijoutier Jean Szymusik et sa femme ont été tués dans sa bijouterie à Anderlues. Ce que je lis dans le nouveau : le revolver Armenius de ce bijoutier provenait d'un vol dans la caserne de gendarmerie de Erpe-Mere. Alors on pense directement au vol dans cette caserne la nuit du 7 au 8 mai 1981, et on pense au gendarme Herman Dullaerts, qu'on a soupçonné de ce vol. Pendant ce vol, on a apparemment volé des FN et des UZI, mais également une collection personnelle d'un gendarme qui conservait sa collection dans cette caserne de gendarmerie de Erpe-Mere (près d'Alost). Ci cette information qui est mise dans le nouveau livre sorti ce 15 juin dernier, c'est de nouveau encore un très grand mystère n'est-ce pas.... Donc le bijoutier Jean Szymusik n'aurait pas acheté son revolver Arminius chez un armurier, mais elle proviendrait d'un vol... D'un milieux criminel donc...

Tueries: fouilles dansla bijouterie d'Anderlues!

Le 1er décembre 1983, les tueurs du Brabant wallon abattent un couple de bijoutiers. La justice cherche le vrai mobile.

Pour autant que la météo le permette, c'est lundi prochain que des fouilles débutent en principe dans les bois de la Houssière (Braine-le-Comte) pour éventuellement exhumer les restes d'un des tueurs du Brabant wallon.

Rappelons aux plus jeunes que, de mi-1982 à novembre 1985, des tueries ont fait 28 victimes en Belgique, que les auteurs n'ont jamais été démasqués et que c'est l'honneur de la justice et de la police belges de continuer de chercher. Comme hier à Anderlues.

Le jeudi 1er décembre 1983, les tueurs attaquent une petite bijouterie, rue de la Station, à Anderlues. Un couple de bijoutiers, Maria Krystina Slomka et son mari, Jean Szymusik, sont tués sur place. Leurs enfants, qui se cachaient à l'étage, assistent à une partie de la scène. Il se fait que la police avait arrêté quinze jours plus tôt de petits truands de la région de Mons et que l'un d'eux, Michel Baudet, avait fait, la veille, une déclaration visionnaire. "Nous sommes innocents. Vous seriez bien étonnés s'il y avait demain une nouvelle tuerie avec les mêmes armes."

Et c'est ce qui se passe le 1er décembre 1983 à Anderlues comme pour mettre les Borains hors coup. Ceux-ci allaient d'ailleurs être libérés et finalement acquittés.

Les tueurs s'en prenaient à des armuriers, à des restaurants et des supermarchés. Une bijouterie de quartier, c'était atypique. Après Anderlues, il n'y a plus eu d'agressions pendant dix-huit mois.

1983/2004: 21 ans qu'on recherche le vrai mobile d'Anderlues.

A 50 mètres de la bijouterie se trouve un Colruyt: les tueurs pensaient-ils l'attaquer et un incident les en a-t-il dissuadés qu'ils se seraient rabattus sur la boutique?

Des renseignements récents ont suggéré qu'ils avaient peut-être voulu récupérer quelque chose. On est allé jusqu'à supposer l'existence d'un coffre ou d'une cache et c'est bien la raison pour laquelle la cellule Brabant wallon et la Protection civile ont entrepris, hier, discrètement, de fouiller jusque dans les fondations de la bijouterie Szymusik. Leurs recherches devaient se poursuivre au finish jeudi soir.

Un résultat? A la recherche d'une cache secrète, les policiers ont découvert quelque chose qui pouvait y ressembler mais, nuance-t-on, "était peut-être déjà connu". Trop tôt, en tout cas, pour tirer des conclusions. "On verra demain."

Bron: La Dernière Heure | Gilbert Dupont | 24 September 2004

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
Revenir en haut Aller en bas
Cheshire cat

avatar

Nombre de messages : 956
Date d'inscription : 06/08/2013

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 12 Juil 2018 - 11:05

falco a écrit:

Bonjour Chronos,

2. la cible a été choisie par un auteur qui habite la région et qui connait bien le bois de Hourpes donc pas besoin de trop réfléchir. C'est du connu.
Les armes des TWB, le bois de Hourpes c'est près de Maubeuge, tué "seulement" le bijoutier et sa femme et ils ont épargnés les enfants...
A l’estime ca devrait être une histoire de règlement de comptes (voire "une expédition punitive")...
Revenir en haut Aller en bas
guy mayeu



Nombre de messages : 1370
Date d'inscription : 30/08/2016

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Mar 17 Juil 2018 - 23:17

Michel à transmis :

Citation :
Un lecteur attentif du livre "Littekens - Het spoor Nijvel-Aalst van de Bende" par Henri Van Nieuwenborgh me transmet cette info :

le 1er décembre 1983 le bijoutier Jean Szymusik et sa femme ont été tués dans sa bijouterie à Anderlues. Ce que je lis dans le nouveau : le revolver Armenius de ce bijoutier provenait d'un vol dans la caserne de gendarmerie de Erpe-Mere. Alors on pense directement au vol dans cette caserne la nuit du 7 au 8 mai 1981, et on pense au gendarme Herman Dullaerts, qu'on a soupçonné de ce vol. Pendant ce vol, on a apparemment volé des FN et des UZI, mais également une collection personnelle d'un gendarme qui conservait sa collection dans cette caserne de gendarmerie de Erpe-Mere (près d'Alost). Ci cette information qui est mise dans le nouveau livre sorti ce 15 juin dernier, c'est de nouveau encore un très grand mystère n'est-ce pas.... Donc le bijoutier Jean Szymusik n'aurait pas acheté son revolver Arminius chez un armurier, mais elle proviendrait d'un vol... D'un milieux criminel donc...

DONC. . .Henri van Nieuwenborgh est le genre d'individu qui se permet d'écrire un livre et d'y salir une victime, Jean Szymusik. . .Alors qu'il n'a même pas prit la peine de se renseigner sur la question.


Cordialement,
_________________________________________________________________________________

Qui a donné l'ordre de laisser Alost sans défense ce jour là ?
Revenir en haut Aller en bas
Feu Follet

avatar

Nombre de messages : 888
Age : 52
Localisation : Charleroi
Date d'inscription : 08/01/2010

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 19 Juil 2018 - 21:20

Bonsoir à tous.

Rien de neuf sous le soleil. Ces rumeurs invérifiables ne font que salir la victime, et n'amènent pas de solution. On semble présupposer que les auteurs de ce double meurtre (assassinat ?) auraient fait tout ça pour innocenter les Borains. Et on conclut de manière péremptoire que là se trouve la preuve ultime de l'implication des Borains dans les autres faits des TBW. Fascinant comme la justice n'a pas cessé de travailler à l'envers, en tentant sans cesse de prouver par induction des théories pour le moins boiteuses...
Revenir en haut Aller en bas
pierre



Nombre de messages : 731
Localisation : charleroi
Date d'inscription : 30/08/2006

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 19 Juil 2018 - 22:02

Salut Feu follet,
Quel est ton avis sur cette assassinat, quelle serait le bon scénario d’après toi?
Revenir en haut Aller en bas
http://soscharleroi.com
Feu Follet

avatar

Nombre de messages : 888
Age : 52
Localisation : Charleroi
Date d'inscription : 08/01/2010

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Jeu 19 Juil 2018 - 23:14

D'abord, quant à la personnalité de la victime, le bijoutier, on a écrit et raconté beaucoup de choses, mais sans la moindre preuve qui aurait pu établir un connexion mafieuse justifiant le règlement de compte.  Cela reste une possibilité bien sûr, mais franchement...

J'ai eu comme collègue il y a longtemps une amie d'enfance et voisine des filles Szymuzik.  Elle m'avait parlé de l'effroi et de l'étonnement complet des proches du bijoutier quant à cette histoire.  Personne ne comprenait.  La boutique était connue uniquement des gens d'Anderlues, et n'attirait pas particulièrement l'attention.  Aucun agissement suspect, aucun trafic anormal dans ni autour de la bijouterie.

Quant aux faits eux-mêmes, ils ont attiré mon attention sur la logistique des TBW.  Je m'explique: Anderlues et cette bijouterie se trouvent à moins de 5 minutes de Hourpes, et surtout à 5 minutes de la nationale 59 et du Ring 3, bretelle autoroutière particulièrement pratique pour s'échapper rapidement une fois le coup terminé.

Le déroulement exact des faits reste une énigme partielle.  C'est pourquoi j'hésite à parler d'assassinat, quoi que ce soit un bon scénario.  Il semblerait que les tueurs, après avoir pénétré dans la boutique, aient tiré sur la femme du bijoutier, déclenchant probablement sa réaction et signant son arrêt de mort.

Le plus mystérieux reste bien entendu le mobile exact de cette attaque qui est d'une violence inouïe pour un butin très relatif.  Je ne suis pas certain que c'est la boutique en elle-même, ni même les victimes, qui expliquent ce choix des TBW, mais peut-être sa localisation, loin du Brabant Wallon, et les itinéraires de fuite que le site permettait.  On l'a assez dit, un des membres de la bande devait (doit ?) être de la région, ou la connaître particulièrement bien.

Pure hypothèse, les tueurs voulaient frapper "ailleurs", surprendre les enquêteurs, brouiller les pistes.  Mais je continue à me poser la question du pur règlement de compte, tenant compte du fait que ces hypothèses  ne sont pas incompatibles.
Revenir en haut Aller en bas
pierre



Nombre de messages : 731
Localisation : charleroi
Date d'inscription : 30/08/2006

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Ven 20 Juil 2018 - 0:17

Pourquoi absolument abandonner le véhicule au même endroit que la Golf Plancenoit.
Le seul intérêt est de relier les faits.
Il n'y a rien d'autre à braquer à Anderlues.

Il devait donc abandonner précisément le véhicule à cette endroit après un braquage.
mais pour que le plan fonctionne il fallait absolument tirer.
Il ont remplis cette mission en prenant le moins de risque possible.
ces pour cette raison qu'il sont tombé sur cette bijouterie.

https://youtu.be/zbCyXG9Y-KE
Revenir en haut Aller en bas
http://soscharleroi.com
Etienne



Nombre de messages : 1099
Date d'inscription : 26/11/2015

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Ven 20 Juil 2018 - 0:55

Bonjour,
Une chose est "presque" sûre : les TBW n'ont pas fait fortune à la revente du butin.
De deux choses l'une ; ou bien ce sont des abrutis qui font n'importe quoi, ou bien ce sont des assassins qui cachent leur mobile réel derrière celui de la prédation.
Revenir en haut Aller en bas
Frédéric



Nombre de messages : 942
Age : 43
Localisation : Bruxelles
Date d'inscription : 12/05/2012

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Dim 5 Aoû 2018 - 17:51

Il est possible que le mobile ait été le meurtre et non le vol, pour des questions de pulsion ou de haine. Il est possible aussi que le tueur des TBW ait eu un sentiment négatif depuis des années contre le bijoutier, qu'il pouvait connaître d'une façon ou d'une autre (personnelle ou professionnelle), et jalouser. La liste des employés et des clients serait intéressante.
Revenir en haut Aller en bas
Frédéric



Nombre de messages : 942
Age : 43
Localisation : Bruxelles
Date d'inscription : 12/05/2012

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Dim 5 Aoû 2018 - 18:06

Il est possible que l'un des membres du trio ait eu des pulsions de commandement sadique. Il lui aurait fallu de l'action, de l'adrénaline, pour vivre. D'ou cette succession de faits sur plusieurs années. On serait dans cette configuration dans le cadre de la bande de copains qui fait un coup par essence meurtrier (une façon de se grandir, de se donner de l'importance), et va fêter ensuite cela en buvant. Comme des amis qui font la tournée des grands restaurants. L'argent n'est pas le mobile premier dans ce cadre de figure. La dimension psychiatrique prédomine : faire peur, tuer, impressionner. Les TBW sont manifestement fascinés par les effets des armes, qui sont pour eux des outils aux effets puissants et jouissifs.
Revenir en haut Aller en bas
Roulio

avatar

Nombre de messages : 381
Localisation : Ixelles
Date d'inscription : 03/10/2017

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Dim 5 Aoû 2018 - 18:41

Ci-dessus,
pierre a écrit:
Pourquoi absolument abandonner le véhicule au même endroit que la Golf Plancenoit.
Le seul intérêt est de relier les faits.
Il n'y a rien d'autre à braquer à Anderlues.


> Je comprends un peu mieux votre point de vue et vos arguments pierre.

Des interrogations me viennent cependant. Je ne vous demande pas, à vous personnellement, de m'en donner la réponse. Je les mentionne tout d'abord pour commencer.

La Golf Rabbit 'Van lidth' (Plancenoit) a été retrouvée (juste partiellement 'démembrée je pense) au même endroit que là où a été retrouvée incendiée la Golf GTI 'Van Camp' après 'Anderlues' le 1er décembre 1983.
La Rabbit a été retrouvée au début juin 1983 si ma mémoire est bonne.

Question 1 : lors du regroupement de 8-9 faits sous l'étiquette "tdB", aux alentours de  sept/oct 1983 est-ce que la trouvaille de cette Rabbit en juin 1983 a, elle aussi, été directement mise à l'actif de la bande (avant le 1er décembre en tout cas ) ?
>>> sans quoi la possibilité de sciemment faire penser aux tdB en incendiant une autre voiture au même endroit n'existe pas le jour d' 'Anderlues'. Je pense quand même que la réponse à cette question soit OUI. Car, après tout, elle a dû très vite, en juin lors de sa trouvaille, être associée à 'Plancenoit', 'Uccle et 'Hal'.

Question 2 : Même si la réponse à la Question 1 est affirmative, il existe toujours une seconde raison plausible  au fait de choisir le même endroit.
(je précise que je pense avoir compris, depuis un autre échange avec pierre, que l'endroit d'abandon n'avait a priori aucun avantage "pratique" particulier, donc aucune raison évidente et objective à le choisir pour y brûler ou abandonner un véhicule > pierr , corrigez-moi si besoin s-v-p)
Cette seconde raison serait qu'une procédure de repli efficace ait été reconnue depuis cet endroit. Avec un chemin qui soit court pratique et rapide vers une planque, depuis cet endroit. Par exemple.

Question 3 : "rien d'autre à braquer à Anderlues" : piere, vous penchez là pour l'idée que la bande ait bondi sur le seul endroit "braquable" dans cette localité, comme si le plus important avait été que cela se passe à Anderlues. Pour cadrer avec l'abandon de voiture, notamment et la perception (tdB) qu'il fallait que l'on ait de ces faits en général.
Mais qu'en était-il du colruyt d'Anderlues. Il y en avait un à proximité à l'époque, non ?
Il n'existait pas à l'époque ? Il était fermé pour travaux (un jeudi) ? J'ai tout simplement "rêvé" ? > c'est une vraie quesiton, je n'en connais pas la réponse.

Ensuite, toujours ci-dessus,
pierre a écrit:

Il devait donc abandonner précisément le véhicule à cette endroit après un braquage.
mais pour que le plan fonctionne il fallait absolument tirer.
Il ont remplis cette mission en prenant le moins de risque possible.
ces pour cette raison qu'il sont tombé sur cette bijouterie
.

https://youtu.be/zbCyXG9Y-KE

> Il fallait tirer > toujours pour bien cadrer avec la méthode "tdB"

> le moins de risque possible. ces pour cette raison qu'il sont tombé sur cette bijouterie.
> vous répondez peut-être ici à ma question à propos du Colruyt

Merci de repasser par ici, pierre.
Bien à vous.

P.S. > oups, ma présente intervention a occulté celle que Frédéric a posté tout juste avant !
Revenir en haut Aller en bas
C.P.



Nombre de messages : 439
Age : 61
Localisation : Hainaut
Date d'inscription : 05/01/2018

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Dim 5 Aoû 2018 - 18:55

Frédéric, réflexion intéressante, peut-être, …

- Un ou des policiers qui s'interposent
- Un taximan grec rencontré par hasard à Ixelles, qui ne veut pas sortir de sa zone
- Un flambeur invétéré de 72 ans au sommeil chimique
- Un couple de bijoutiers d'origine polonaise, dont le commerce n'est pas florissant
- Des enfants qui jouent sur un parking de supermarché
- Un chien de garde
- Une caissière qui panique
- …

Dans l'hypothèse où les tueurs sont les mêmes de 1982 à 1985, alors chaque tir devrait être "justifié" par l'attitude ou la conduite des différentes victimes durant les évènements.

Trop difficile pour moi à comprendre ou à expliquer, je vous en laisse le soin, ou à d'autres plus calés.



Revenir en haut Aller en bas
C.P.



Nombre de messages : 439
Age : 61
Localisation : Hainaut
Date d'inscription : 05/01/2018

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Dim 5 Aoû 2018 - 19:11

Roulio, je suis pas sûr que le Colruyt d'Anderlues existait déjà à cet endroit en 1983. Quelqu'un peut-il confirmer. Par contre, il y avait plusieurs autres "petits commerces" dans la rue de la Station : de mémoire, une librairie-papeterie, une boulangerie, un resto, un magasin d'habillement (Cogoi boutique?), etc.

D'autre part, la réflexion a déjà était faite, mais il bon de le rappeler :

- les TBW connaissaient parfaitement le Bois de la Houssière et alentours
- les TBW connaissaient parfaitement le bois de Hourpes et alentours
- les TBW connaissaient parfaitement l'axe Wavre-Watermael-Woluwe et alentours

Ce qui me fait dire instinctivement qu'il y avait un brusselaire, un brainois, et un thudinien. Ou bien des brusselaires qui "fréquentaient" les bois de Braine et de Hourpes. scratch
Revenir en haut Aller en bas
Cheshire cat

avatar

Nombre de messages : 956
Date d'inscription : 06/08/2013

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Dim 5 Aoû 2018 - 20:16

Feu Follet a écrit:
Pure hypothèse, les tueurs voulaient frapper "ailleurs", surprendre les enquêteurs, brouiller les pistes.
 Mais je continue à me poser la question du pur règlement de compte, tenant compte du fait que ces hypothèses  ne sont pas incompatibles.
Question "brouiller les pistes" ce serait plutôt raté si on fait le rapprochement avec "le tiercé gagnant" ;

- Né le 13 mai 1951. Ancien policier communal à Boussu, Michel Cocu, accessoirement Josiane et Estiévenard en "outsider"
- Tout près de lui au cabinet de Hornu, Djamila Bouaroudj (fille de l'indic Kaci Bouaroudj)
- Dans l'autre cabinet de voyance à Mons, Le Mage LEROY (et probablement assassin du taximan et à Beersel)
Ca fait "une belle ligne droite" vers la bijouterie....

Compatible ;
a) du fait que via Djamila et le cabinet de Mons, on peut remonter (ca fait même la médiane avec la zone de confort des tueurs) jusque Bruxelles, Bbch, etc...
b) sans Djamila puisqu'on peut faire le lien entre Bruxelles et Mons avec :
- le calibre .22 retrouvé dans le canal. (et qui a servit à, probablement, Leroy pour les crimes "het casteel" et le taximan)
- Constantin ANGELOU qui fait le trajet Bruxelles-Mons dans le coffre de son taxi (avec Leroy au volant)

Note ; Voir s'i il a un lien possible entre l'attaque du Delhaize de Beersel et l'auberge "het casteel" aussi à Berseel
Revenir en haut Aller en bas
Etienne



Nombre de messages : 1099
Date d'inscription : 26/11/2015

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Dim 5 Aoû 2018 - 21:12

Bonjour,
A-t-on jamais retrouvé un des bijoux volés ?

Anderlues a peut-être (probablement) été commis pour donner un alibi à des TBW alors privés de liberté.
Ce qui voudrait dire que les gens arrêtés l'avaient été à juste titre, et que d'autres tueurs étaient eux libres.
Sinon pourquoi tant de liens, notamment utiliser des armes qui relieraient immanquablement ce fait aux TBW. Le légende des 3 gugusses ne tient pas, dans cette hypothèse.
Cette conviction inébranlable, celle d'une bande composée de seulement 3 auteurs, le psycho, le vieux et le géant, devait être connue des TBW libres autrement Anderlues aurait été commis sans offrir d'alibi.
Déjà à l'époque, un policier ou un magistrat avait dû trop en dire sur sa conviction.
Je ne crois pas les Borains innocents. Au moins l'un d'eux, Adriano Vittorio, a participé à un fait attribué aux TBW, ils connaissait des détails du casse du Colruyt de Nivelles que seul un TBW ou un témoin direct pouvait connaître.
Revenir en haut Aller en bas
Roulio

avatar

Nombre de messages : 381
Localisation : Ixelles
Date d'inscription : 03/10/2017

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Lun 6 Aoû 2018 - 9:32

Etienne a écrit:
[...]Anderlues a peut-être (probablement) été commis pour donner un alibi à des TBW alors privés de liberté.
Ce qui voudrait dire que les gens arrêtés l'avaient été à juste titre, et que d'autres tueurs étaient eux libres.
[...]

> Mais alors Etienne, je reviens à la charge avec la même quesiton que j'ai posée  il y a peu en MP à pierre. J'y reviens, tant l'hypothèse très répandue de [ Anderlues = attaque pour disculper les Borains ] me semble ne pas "passer la rampe" sur le plan logique.

En effet, comment "survit" cette hypothèse après Anderlues ?
Que devient-elle, en terme de sens, quand, tandis qu'aucun Borain ne se voit libéré suite à cette attaque de Bijouterie, aucune nouvelle action "ostensiblement estampillée tdB" ne vient plus redonner un seul "coup de boutoir" (ne fut-ce qu'un ou deux...) pour insister jusqu'à ce que  le Borains soient libérés.

Si plusieurs membres ont été libérés dès le 30 novembre 1983, je pense que Vittorio (puisque vous en parlez Etienne) est resté à l'abri encore quelques mois après 'Anderlues'. Quant à Cocu, il est sorti de prison à la fin mai 1985 !.

Avouons quand même que nos malfrats se seraient montrés particulièrement peu persévérants ('pas vraiment leur genre en plus...), compte tenu de la réaction de la justice qui s'en suivit à propos des Borains, s'ils avaient attaqué Scymuzik juste pour faire libérer ces derniers.
Il doit forcément y avoir, selon moi, de la nuance à apporter à cette hypothèse.

J'avance ici ce qui est proche d'un argument "massue", à mon sens.
À tout le moins un argument qui empêche de s'en tenir juste à une attaque pour disculper.

En comparaison, avec la ( très 'perfectible')   hypothèse que j'ai avancée, j'ai l'impression que la plupart cherchent midi à 14h. Or, une telle approche ( consistant à deviner un sens caché...) ne doit certainement pas être appliquée à tous les faits qui nous intéressent. C'est ma conviction, et depuis peu, plus qu'une conviction même.

P.S. : il reste la possibilité d'une hypothèse en "entre-deux" :
Après une "attaque pour disculper" qui se serait déroulée moins bien que prévu, les malfrats auraient revu leurs plans et renoncé à répéter les actions dans ce même but, si 'Anderlues' ne devait pas suffir à convaincre la Justice.

> adopter cette hypothèse n'en obligerait pas moins dès lors, à remettre en question le sens supérieur de l'organisation que l'on attribue si souvent à ces bandits, avant tout parce qu'ils n'ont jamais été pris, je pense. Personnellement, je les verrais plutôt impulsifs sur ce coup-là...
Revenir en haut Aller en bas
Feu Follet

avatar

Nombre de messages : 888
Age : 52
Localisation : Charleroi
Date d'inscription : 08/01/2010

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Lun 6 Aoû 2018 - 16:26

En fait Roulio, votre questionnement n'est pas idiot ou inutile. On peut avancer une hypothèse, voire une autre, en fait, tellement sont possibles. Tout est imaginable. Et certaines hypothèses différentes ne sont pas nécessairement incompatibles l'une avec l'autre.
Revenir en haut Aller en bas
Roulio

avatar

Nombre de messages : 381
Localisation : Ixelles
Date d'inscription : 03/10/2017

MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   Lun 6 Aoû 2018 - 21:07

Chers membres, chers visiteurs (m/f),
ne conviendrait-il pas de se pencher sur une coïncidence sur laquelle personne ne semble s'être encore attardé ou si peu, à ma connaissance.

Je veux parler de la date de l'attaque à Anderlues, qui pourrait avoir été choisie parce qu'elle correspond au jour où les bijoutiers et joailliers, entre autres, fêtent leur saint-patron : Saint-Éloi. ( + wikipedia)


Les malfrats s'attendaient-ils à profiter d'un effet de surprise en déboulant dans une ambiance relâchée (voire imbibée) de fête dans une arrière-pièce, ou pensaient-ils tout simplement tomber sur des lieux vidés de leurs occupants où ils auraient pu opérer en toute tranquillité ?

À partir de cette hypothèse, qu'ils soient venus pour voler des bijoux ou pour s'emparer d'autre chose, l'objectif de disculper les Borains ne peut plus tenir, à mon sens. Je pense même que, dès lors, ressurgit l'hypothèse que la réaction (armée !) de scymuzik n'ait pas DU TOUT été prévue au programme. Les choses auraient donc peut-être "méchamment" 'dérapé', comme je le pressens moi-même.

Si, toujours dans cette hypothèse, on combine à cette situation hautement inattendue
une partie de ce que Frédéric propose ci-dessus :

Citation :
Il est possible que l'un des membres du trio ait eu des pulsions de commandement sadique. Il lui aurait fallu de l'action, de l'adrénaline[...]

, on en revient quasiment à ce que le - pourtant (très) controversé - Commissaire Ruth suggère dans une émission 'Devoir d'Enquête' aux alentours de  25:00.

Et dans cette hypothèse 'Saint-Éloi' comme dans les thèses défendues par le même Mr Ruth, l'hypothèse du banditisme traditionnel démesurément meurtrier nous rappelle ses raisons d'exister et de réapparaître régulièrement dans les réflexions. Qu'on le 'souhaite' ou non.

Mais ne nous épanchons pas à nouveau sur l'enquêteur dont question ci-dessus. Restons à Anderlues Smile


Dernière édition par Roulio le Lun 6 Aoû 2018 - 21:14, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Anderlues, 1 décembre 1983   

Revenir en haut Aller en bas
 
Anderlues, 1 décembre 1983
Revenir en haut 
Page 12 sur 18Aller à la page : Précédent  1 ... 7 ... 11, 12, 13 ... 18  Suivant
 Sujets similaires
-
» Affaire Poussin
» Messages spirituels - Décembre -
» 25 décembre : La Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ
» Ephéméride 2 Décembre......
» Semaine du 29 novembre au 5 décembre 2010

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
les tueries du Brabant :: PRESENTATION DES TUERIES DU BRABANT :: Les faits :: Anderlues, 1 décembre 1983-
Sauter vers: