les tueries du Brabant

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 Hennart, Luc

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VicarInAspic



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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Mer 8 Déc 2010 - 13:59

Au sujet de JMendez: son prédecesseur Davila avait été renvoyé par ce qu'il travaillait pour la CIA. Si la position de Davila était si importante pour la CIA, ne peut-on pas supposer que JM aussi travaillait pour l' agence? Les école de langues/traducteurs
comme Mendez collaboraient souvent avec la CIA.
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K



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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Mer 8 Déc 2010 - 14:10

@ Claude

en effet:sur BVN:

Citation :
Als een rat in de val
In april 1989 ging onderzoeksrechter Hennart op zoek naar getuigen die dagelijks rond het tijdstip van de moord via de bewuste oprit naar hun werk reden. De meesten herinnerden zich drie jaar na de feiten niks meer, maar een paar waren er absoluut zeker van dat er net op het moment van de moord op die plek een politiecontrole had plaatsgevonden. De gerant van een bank had twee correct achter elkaar geparkeerde wagens opgemerkt, waar rond mensen stonden die eruitzagen als militairen. "Ze leken helemaal niet op garagehouders, of op mensen die een chauffeur met autopech kwamen helpen."

Een andere man was nog preciezer. Hij werd zelf tegengehouden door "politiemensen of rijkswachters" met een witte of fluo regenjas aan, een paar meter voorbij het kruispunt aan de oprit. Volgens de man gebeurde dat op de ochtend van de moord, en niet erna. Diezelfde avond, dat herinnerde hij zich haarscherp, had het RTBF-televisiejournaal melding gemaakt van de moord. "Als de controle pas de dag daarna zou hebben plaatsgevonden, had ik meteen het verband gelegd ..." En een vrouw snapte niet waarom de politie mensen controleerde, want er was geen ongeval gebeurd. De controle was afgelopen voor zij aan de beurt was.

Een week na de moord op Mendez was een vrouw bij de politie van Waver spontaan een anonieme verklaring komen afleggen. Op 7 januari rond acht uur 's ochtends, ongeveer twintig minuten na de moord, had ze haar kinderen afgezet aan de halte van de schoolbus vlak bij de oprit. Daarna was ze terug naar huis gereden. Kort voor de oprit dook er een man voor haar op die wanhopig gebaren maakte en duidelijk wilde meeliften. Hij was klein maar niet mager, zijn donker haar zat in de war en hij had een opvallende hangsnor. Ze weigerde commentaar te geven bij de foto's die haar getoond werden.

Een speurder: "Maar de man die zij beschreef had veel weg van Bouhouche." Al die getuigen schetsen een scenario dat sterk afwijkt van de versie die onderzoeksrechter Hennart aan de assisenjury had opgediend. De moord op Mendez lijkt opeens niet het gevolg van een uit de hand gelopen ruzie, maar een daad die van tevoren zorgvuldig was gepland, was uitgevoerd door een groepje al dan niet valse politiemensen, en daarna in de schoenen van Madani Bouhouche geschoven.

Daarom had men zijn pistool 'geleend' om Mendez te liquideren, en was Bouhouche omstreeks het tijdstip van de moord met een smoes naar de parking gelokt. Het was de bedoeling dat hij in paniek zou raken en de voorbijgangers zou opvallen. En zo geschiedde. Bouhouche zat als een rat in de val, zo leek het, maar werd uiteindelijk toch vrijgesproken door de assisenjury. Over de eventuele rol van Jean-François Buslik in de moord is het sindsdien stil.

Meer » Bende Haemers | Roze Balletten | Onderzoek Nijvel | Bendecommissie II | Jean-Paul Dumont

j'ai demandé à Ben où il a sortie cela

décidement je ne connais rien aux dossiers !
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Cusmenne Claude



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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Mer 8 Déc 2010 - 14:39

@ K,

Comme déja précisé dans un autre fil, j'étais en 1986, proche de membres BSR Wavre, les devoirs exécutés (en 1989) n'ont rien à voir, suite aux premiers éléments de l'enquète...soit, du constat GD Bgde Rixensart, soit BSR Wavre, pourtant les éléments étaient là, sous leurs yeux...les badauds, les témoins..le voisinage..!Rien à voir avec ce qu'il se dit en 1989..... Dès lors, se référer à l'ouvrage.....: Tous manipulés...., semble de plus en plus évident..!
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michel
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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Mer 13 Juil 2011 - 14:58

Le président Hennart juge lui-même (13/07/2011)


Événement : le chef lui-même à la barre des procès accélérés
BRUXELLES La DH l’a appris voici quelques jours à peine : Luc Hennart, le président de tout le tribunal de première instance, soit chambres civiles, correctionnelles et de la jeunesse réunies, assure lui-même les procès accélérés. C’est du jamais vu à Bruxelles, tant sa charge est déjà à la limite du déraisonnable.
M. Hennart, voulez-vous démontrer quelque chose ?
“Je veux montrer au ministre de la Justice, Stefaan De Clerck, que le procès accéléré comporte beaucoup d’avantages mais qu’il me faut davantage de magistrats. Le ministre nous a demandé plus d’efficacité et plus de traitement rapide des dossiers. J’ai entendu ce message et je lui montre aujourd’hui que je traite moi-même une dizaine d’affaires en une audience, en prononçant les jugements le jour même. Et il s’agit de délits perpétrés le mois dernier. Mais aucun de mes collègues ne peut me remplacer pour le moment, faute de moyens.”
N’êtes-vous pas pris au piège de rêves illusoires du ministre ?
“Il n’y a pas de piège. Il y a la volonté d’améliorer la qualité du travail judiciaire. Je répète que le procès accéléré évite le sas de l’instruction et que c’est le procureur qui procède à l’audition du suspect, puis qui lui donne la date du procès. Tout le monde y gagne pour les dossiers faciles à circonscrire. Le prévenu et la victime ont une mémoire beaucoup plus précise. Je peux mieux jauger de leur sincérité. En moins d’un an, j’ai prononcé plus de 100 jugements et il y a eu deux appels à peine. C’est pourquoi j’ai la faiblesse de penser que les résultats sont positifs.”


Interview : Jean-Pierre De Staercke
© La Dernière Heure 2011

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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HERVE



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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Dim 4 Sep 2011 - 18:08


Le juge HENNART est, sur Facebook, un "ami" du fils (Daniel) du principal sujet du dossier Atlas (Daniel est avocat à Bruxelles et Genève).

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HERVE



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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Dim 4 Sep 2011 - 18:14

Mardi 4 février 1992

http://archives.lesoir.be/dossier-mendez_t-19920204-Z04YET.html?queryand=%27%27Le+juge+Hennart+reconduit+pour+trois+mois%27%27&queryor=%27%27Le+juge+Hennart+reconduit+pour+trois+mois%27%27&firstHit=0&by=10&when=-1&begYear=1989&begMonth=01&begDay=01&endYear=2011&endMonth=09&endDay=03&sort=datedesc&rub=TOUT&pos=0&all=1&nav=1

DOSSIER MENDEZ

Le juge Hennart reconduit pour trois mois

Le juge Luc Hennart, qui instruit les affaires Bouhouche et Beijer, du nom des deux ex-gendarmes impliqués dans divers dossiers dont l'assassinat de l'ingénieur Mendez, à Rosières, en 1986, et le meurtre du Libanais Suleiman, à Anvers, en 1990, a été officiellement reconduit, samedi, dans ses fonctions à Nivelles, pour une durée de trois mois. Ce mandat est éventuellement renouvelable.

Le juge Hennart avait posé sa candidature à la cour d'appel et avait été nommé conseiller en octobre dernier. Il avait obtenu que soit retardée sa prestation de serment, pour lui permettre de clôturer ses dossiers. La nomination prenant effet le 1er janvier et le Code judiciaire stipulant qu'à défaut de prêter serment dans le mois qui suit la nomination peut être nulle, c'est au ministre de la Justice de le décider, puisque le juge Hennart, on le sait, a choisi de ne pas prêter serment vendredi. Il est donc autorisé à poursuivre ses investigations.

Je voulais qu'il puisse terminer. En quelque sorte, je l'avais nommé à terme. J'avais fait savoir au Procureur général qu'un délai supplémentaire pouvait être accordé, a expliqué, hier soir, Melchior Wathelet à la RTBF. Mais le Procureur général a choisi de lui permettre de prêter serment. La seule porte de sortie du juge Hennart était de ne pas le faire tant que son instruction n'est pas clôturée, a ajouté hier le ministre.
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HERVE



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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Dim 4 Sep 2011 - 18:19

Samedi 16 mai 1992

http://archives.lesoir.be/en-detention-preventive-de-janvier-86-a-novembre_t-19920516-Z05CGT.html?queryand=%22La+chaise+vide+du+juge%22%2C+Haquin&queryor=%27%27Le+juge+Hennart+reconduit+pour+trois+mois%27%27&firstHit=0&by=10&when=-1&begYear=1989&begMonth=01&begDay=01&endYear=2011&endMonth=09&endDay=03&sort=datedesc&rub=TOUT&pos=0&all=1&nav=1

EN DETENTION PREVENTIVE DE JANVIER 86 A NOVEMBRE 88,PUIS DE DECEMBRE 89 A HIER L'EX-GENDARME BOUHOUCHE REMIS EN LIBERTE ...

HAQUIN,RENE; DU BRULLE,CHRISTIAN

Page 17

En détention préventive de janvier 1986 à novembre 1988, puis de décembre 1989 à hier

L'ex-gendarme Bouhouche remis en liberté

Mendez en 1986, Suleiman en 1989, les armes volées en 1981 à la gendarmerie.

Pour tout inculpé, la présomption d'innocence doit rester un droit fondamental, et la détention préventive ne peut s'allonger sans limite.

Arrêté début 1986 après l'assassinat de l'ingénieur Mendez puis interrogé dans d'autres dossiers dont celui du vol des armes de la gendarmerie en 1981, Bouhouche fut remis en liberté provisoire en novembre 1988: la cour s'était pliée à l'argument des avocats Mes J.-P. Dumont et M. Lancaster, pour lesquels 33 mois de préventive pour un suspect, sans preuves incontournables, c'était trop.

Libre, Bouhouche retrouva son ex-collègue et ami Beijer, arrêté début 1988 après la découverte du «pistolet à la bolognaise» et des cartes d'identité falsifiées. Les deux hommes refirent parler d'eux le 24 septembre 1989 à Anvers, lors de l'agression meurtrière chez le Libanais Ali Saïd Suleiman. Bouhouche fut appréhendé peu après en Espagne, Beijer réussit à gagner la Thaïlande après un passage éclair par le Paraguay où il rencontra l'ex-directeur de prison Jean Bultot.

Bouhouche fut extradé d'Espagne en décembre 1989 et inculpé à Nivelles pour le meurtre de Suleiman. Puis Beijer fut arrêté en Thaïlande et extradé en septembre 1991. Aujourd'hui Bouhouche a atteint son précédent record de détention préventive: 33 nouveaux mois, que ses avocats additionnent logiquement aux 33 autres déjà subis dans le cadre du dossier Mendez, puisqu'un inculpé, même arrêté deux fois dans deux dossiers criminels, reste présumé innocent.

Après un total de 66 mois de préventive, Bouhouche a donc été libéré vendredi à 17 h 25, sous certaines conditions: se domicilier et résider chez sa mère, trouver un travail, prendre en charge sa compagne et leur enfant, s'interdire tout contact avec des coïnculpés, remettre son passeport à la police et s'y présenter tous les 15 jours.

Une libération décidée le matin par la chambre des mises en accusation de Bruxelles qui, dans son arrêt, reprend les «indices sérieux de culpabilité qui subsistent et rendent absolument nécessaire» son maintien en détention, mais qui estime aussi que «le délai raisonnable» de détention préventive est à nouveau dépassé. La Cour critique sévèrement les retards de l'instruction qui «ne peuvent justifier d'éventuels errements de la procédure d'extradition d'un coïnculpé».

Allusion à la première demande d'extradition de Beijer, juridiquement insuffisante, et qui contraint le juge Hennart a demander à la Thaïlande une extension de l'extradition, faute de pouvoir ici interroger Beijer sur d'autres dossiers.

RENÉ HAQUIN

ET CHRISTIAN DU BRULLE

Le pistolet à la bolognaise et la chaise vide du juge...

C'est au début 1988, alors que Bouhouche était en prison depuis deux ans dans le cadre du dossier Mendez, et que Beijer venait d'être réarrêté suite à la découverte d'un pistolet «à la bolognaise» (qui devait servir à l'évasion de Bouhouche et dont la culasse semblait aussi correspondre à celle d'une arme de la tuerie d'Alost), que le juge Hennart reprit le dossier au juge Schicker, malade.

Quand Beijer et Bouhouche furent mis en liberté provisoire fin 1988, le juge ne réagit pas. Cet intermède leur donna la funeste occasion de «retomber» sur le meurtre du Libanais Suleiman, à Anvers.

En janvier, le juge Hennart, appelé à la cour d'appel, avait laissé sa chaise vide: il voulait clôturer lui-même et vite l'instruction. Agir autrement n'aurait pas été conforme à l'intérêt public, estimait-il. De ce point de vue, il avait choisi la logique de la responsabilité à celle de l'avancement, écrivions-nous, ajoutant qu'il était temps d'ouvrir le débat public pour voir comment le juge avait travaillé. Peu après, il communiqua le dossier «à toute fins», comme on dit, mais il ordonna ensuite d'autres devoirs. La cour semble le lui reprocher aujourd'hui en s'interrogeant, dans son arrêt, sur la «communication à toutes fins» à un moment où le juge semblait «considérer le dossier comme incomplet».

La cour dit à la fois que le maintien en détention de Bouhouche reste «absolument nécessaire», mais que la détention préventive ne peut se prolonger indéfiniment et que, dans ce cas, le délai raisonnable est dépassé. Deux fois Bouhouche n'a pas eu besoin du pistolet à la bolognaise pour sortir de prison avant le procès.

R. Hq.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Dim 4 Sep 2011 - 18:25

Samedi 1er février 1992

http://archives.lesoir.be/luc-hennart-refuse-spectaculairement-de-quitter-une_t-19920201-Z04Y24.html?queryand=%27%27Luc+Hennart+refuse+spectaculairement+de+quitter+une+enqu%EAte+qui+touche+aux+tueries+du+Brabant+-+La+r%E9volte+du+juge+d%27instruction%27%27&queryor=%27%27Le+juge+Hennart+reconduit+pour+trois+mois%27%27&firstHit=0&by=10&when=-1&begYear=1989&begMonth=01&begDay=01&endYear=2011&endMonth=09&endDay=03&sort=datedesc&rub=TOUT&pos=0&all=1&nav=1

LUC HENNART REFUSE SPECTACULAIREMENT DE QUITTER UNE ENQUETE QUI TOUCHE AUX TUERIES DU BRABANT LA REVOLTE DU JUGE D'INSTRUCTION

GUILLAUME,ALAIN

Page 15

Luc Hennart refuse spectaculairement de quitter une enquête qui touche aux tueries du Brabant

La révolte du juge d'instruction

Le magistrat a «snobé» sa réception solennelle comme conseiller à la cour d'appel de Bruxelles. Belle question de principes ou petit scandale judiciaire?

Les scandales ne sont pas rares sous les lambris vernissés des palais de justice. Mais quand ils surgissent du fait des magistrats eux-mêmes, pourtant gardiens d'une certaine orthodoxie, «ça fait désordre». Quand de surcroît ils se déroulent à la cour d'appel, «ça fait bazar».

Le juge d'instruction Luc Hennart est en poste à Nivelles, où il achève l'instruction de dossiers importants et compliqués. C'est lui qui cherche toujours les assassins de l'ingénieur de la FN Juan Mendez - un crime mis en relation avec les tueries du Brabant. C'est lui qui instruit à charge et décharge de (entre autres) Madani Bouhouche et Robert Beijer, deux anciens gendarmes suspectés d'avoir participé à plusieurs affaires criminelles et parfois cités, eux aussi, dans le contexte des tueries du Brabant.

SHOCKING: LA «MARIÉE» N'EST PAS VENUE...

En octobre, le ministre de la Justice a nommé le juge à la charge de conseiller à la cour d'appel de Bruxelles. Une fort belle promotion pour ce jeune magistrat. Mais une promotion également embarrassante: le juge arrivait au terme de ses instructions, et il aurait été stupide de le nommer trop tôt (en l'empêchant ainsi de «fermer ses dossiers» et en contraignant un nouveau juge à s'atteler à cette tâche). Le ministre nomma donc le juge Hennart... en postposant l'entrée en vigueur de cette nomination au 1er janvier 1992. Une mesure tout à fait exceptionnelle.

Las! pour organiser les délicats rapports qu'il y a entre pouvoir judiciaire et pouvoir exécutif - une fine et fragile mécanique d'horlogerie -, le code judiciaire stipule que le ministre nomme les conseillers à la cour d'appel, mais qu'ils n'entrent en fonction qu'après leur prestation de serment devant cette cour. Une cérémonie solennelle qui doit intervenir dans le mois suivant la nomination.

Hier donc, au plus tard, le juge Hennart devait prêter serment devant le club très éminent des membres de la cour d'appel, à l'«étage des patrons», un univers clos où le lustre se confond parfois avec la patine, où l'on entre en fait par cooptation et où les règles de vie n'ont pas besoin d'être écrites puisqu'elles sont «les vraies valeurs que perpétue la Tradition». Faute de goût, incident, insolence voire injure ou belle «résistance»: hier donc, le juge Hennart n'est pas venu devant les membres de ce cercle un peu «british», qui avaient pourtant tous revêtu leur belle robe rouge de circonstance. Devant la chaise vide de l'impétrant, le Premier président de la cour, Monsieur Anne de Molina a informé les conseillers d'une lettre de M. Hennart qui lui avait été remise deux jours plus tôt. Le juge nivellois y écrit que pour toutes les raisons impérieuses qu'il avait déjà pu exposer à ces autorités le 15 janvier, il estime ne pas pouvoir prêter serment devant la cour avant la clôture complète des affaires qui lui ont été confiées à Nivelles par le Premier président Desmet. Le juge ajoute qu'il a toujours l'espoir de prendre ses fonctions à la cour aussi rapidement que possible.

LA COUR ET SES FASTES VICTIMES DES «TUEURS»

Chez ces gens-là, répondre négativement à une convocation de ce type, c'est un peu comme si la mariée ne venait pas à l'église. D'ailleurs, c'est du jamais vu!

M. Van Audenhove, procureur général de Bruxelles, a dit gravement, voire sévèrement, qu'il souhaitait qu'on note au procès-verbal de l'audience le fait que M. Hennart ne s'était pas présenté à la convocation et qu'il n'a pas prêté serment dans le mois de sa nomination, comme le veut le Code judiciaire.

Le procureur général a aussi demandé une copie de ce procès-verbal pour pouvoir en communiquer la teneur au ministre de la Justice. Toutes choses qui furent accordées fort vite - dans la seconde même - par le Premier président... Mais, n'est ce pas, on s'était sans doute mis d'accord sur ces péripéties dans la coulisse. M. Hennart est désormais un magistrat hybride, encore juge d'instruction, déjà conseiller (mais pas automatiquement révoqué) et pas (encore) en fonction! Sur le plan de la morale, un seul supporter discret osait le mot courage, les autres déclaraient: M. Hennart n'était pas le seul homme qui méritât une nomination à la cour d'appel, il avait déjà bénéficié d'un report de date, il n'aurait pas été le premier magistrat à quitter des dossiers importants pour passer à la cour, pourquoi a-t-il accepté cette nomination? C'est une comédie.

On savait que les tueurs du Brabant avaient fait bien du dégât dans 29 familles et dans le pays. Voilà leur nouvelle victime: cette fois, c'est la Cour d'appel qu'ils ont blessée.

ALAIN GUILLAUME
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HERVE



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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Dim 4 Sep 2011 - 18:39


Pour embrayer sur ce qu'a écrit Claude Cusmenne :

Véronique Paulus de Châtelet, née le 16 décembre 1948 à Ixelles est une femme magistrate et gouverneure.

Elle est diplômée docteur en droit de l'ULB en 1972 et débute comme avocate.

De 1981 à 1989, elle fut juge au Tribunal de Première instance à Bruxelles. En 1982, elle est nommée juge d'instruction. En 1989, elle est nommée Présidente du Tribunal de Première instance de Nivelles. De 1994 à 1998, elle préside le Comité R, qui contrôle la coordination et l'efficacité des services de renseignements et vérifie que ces services ne violent pas les droits que la Constitution et les lois confèrent aux particuliers.

En 1998, le Roi la nomme Gouverneur de l'arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale par le roi, fonction qu'elle assumera jusqu'en 2008.

- - -

Extrait du Rapport Godbille

Philippe LACROIX intervient également dans le cadre d'un autre dossier ouvert au nom de CIOLINI Elio pour des activités suspectes d'une société SA SIS ou SOBELIS (société belge d'Intervention Spéciale) dont les administrateurs sont le Baron René Paulus de Châtelet, Luc PEIGNEUR et JO FINKELSTEIN) (instruction 363187 Collin - dossier 70.99.4314/87).

- - -

Je vous conseille à nouveau la lecture de l'article de Walter De Bock en page 3 du journal "De Morgen" daté du 26 septembre 1996.

PARKET EIST TWEE JAAR CEL TEGEN CIA-AGENT IN BELGIE

FASCIST ELIO CIOLINI STOND IN KONTAKT MET BENDE HAEMERS

Het Brusselse parket eiste gisteren voor de korrektionele rechtbank een celstraf van 2 jaar tegen Elio Ciolini, een agent vand de CIA die van '85 tot '91 in ons land in een aantal duistere affaires betrokken was (...)

(...) prokureur des konings Jean-François Godbille ( ... ) hij werd toen in Brusselse zakenkringen geintroduceerd door Robert Wellens, een bekende extreem-rechtse figuur (...)

(...) firma DOLLON ... SIS (...)

(...) Baron René Paulus de Châtelet ... broer van ... Véronique paulus de Châtelet (...)


On apprend que la firme SIS a été créée peu après l'attaque d'Alost ... et qu'elle était "spécialisée" dans divers domaines, y compris " ... tegen het kidnappen van kinderen ".

Elio Ciolini a refait parler de lui depuis lors (voir le fil de discussion ad hoc) et est en attente de jugement à Rome (notamment pour une énorme escroquerie). Je suppose que la justice belge a des questions à lui poser ...


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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Mer 17 Juil 2013 - 20:09

question: vu les auditions

1.:CBW audition 09.02.1988 + 12+ 18+...
auditions de N.-
page 25 Masset

2.:RB :
PV: 100418 du 22/02/1988
Verbalisants: Goffinon Guy, Vega y Laruelo, BSR-Wavre cellule Mendez
Objet: Audition de NEMRY Jean-Louis, né à.....


1.: comment Hennart qui arrive début 1988 dans l'enquete peut dire qu'il n'y a pas de lien ?


ou ces auditions des membres du WNP ont lieu juste avant que J.I. Hennart débarque ?
c.a.d. ds le vide judiciaire entre la fin de J.I. Schlicker et celle de Hennart qui ne peutt pas y connaitre grand chose déjà  à ce moment là , même je me pose la question :est- ce qu' il est déjà arrivé et installé ?


2.: -deuxième question : comment la cellule Mendez était si vite au courant des auditions par l'équipe de J.I Lacroix situé déjà a charlerloi ? et pourqoui ils ont à leur tour reinterrogé nemry déjà entendu pas le CBW  qqs jours avant

3.: pourqoui le cellule Mendes s'interesse aux membres WNP  affaire de Lyna ? non ?


Dernière édition par K le Mer 17 Juil 2013 - 20:55, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Mer 17 Juil 2013 - 20:34


Faut-il faire confiance à Luc Hennart ?

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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Mer 17 Juil 2013 - 20:57

pas "question de confiance ", mais des questions de compréhension des évolutions bizarres dans les enquetes qui peuvent montrer les blocages
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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Mer 17 Juil 2013 - 21:10

janvier -fevrier 1988 sont des mois très difficiles avec plein de pistes sulfureuses.....

impossible de savoir quand Schlicker est tombé malade début 1988 et quand la décision de le remplacer est pris.
Ni par qui , bizarre que tout le monde est flou dans cet affaire

mi mai 88 Hennart est là , mais avant : le vide judiciaire ?

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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Mer 17 Juil 2013 - 21:41

Citation :
Ainsi, le courrier adressé par le juge d'instruction Lacroix au juge d'instruction Schlicker
le 29 décembre 1987, faisant suite à une réunion commune du 11.12.1987, avance certaines
questions utiles à l'avancement de l'enquête Brabant wallon, attestant d'une connaissance
de plusieurs éléments du dossier Mendez, mais fait état également de certaines doléances
sur certains aspects de la collaboration; par courrier du 30.01.1988, le juge d'instruction
Schlicker répond partiellement aux demandes formulées

donc Schl au travail encore fin janvier?


probablement Hennart devant le comm:

:
Citation :
Le juge d'instruction Hennart, en charge du dossier Mendez, s'est expliqué sur les raisons de cette perquisition à la Sûreté de l'Etat: "Nous sommes fin 1987, début 1988, on (M. Beijer), va doucement faire des déclarations disant " en réalité nous avons loué des boxes de garage - il y a la buanderie, des voitures, vous connaissez cela mieux que moi, mais nous travaillions pour la Sûreté de l'Etat" ( ... )
En février 1988 j'arrive; Beijer dit qu' en réalité c' est monsieur Bouhouche qui a introduit la Sûreté de I' Etat pas du moindre élément matériel. De nouveau, rien.



on pourrait conclure qu'en cou de ce mois de fevrier Hennart débarque et iso presto....Wavre?

non c'est pas possible car le 4 janvier 1988 on a débarqué Balfroid de Wavre


et il y a aussi

Citation :
Donc le 18 janvier 1988, lors du briefmg mixte qui se déroule à Nivelles et ...
988 sur le dossier Mendez à la cellule de Jumet, en présence de M. Hennart

et


Citation :
Le juge d'instruction Lacroix précise le point d'ancrage :
"Le procès de la filière boraine devant la Cour d'Assises du Hainaut va cependant capoter; la session (ouverte
le 18 janvier 1988 va être reportée (Ndlr: le 21 janvier 1988 à une date ultérieure

donc traduit le dérapage du procès des borains a déstabilsé profondément Schlicker qui a jeté l'éponge (mais déjà a ce moment là il ne s'occupait plus des TBW

(l'arrêt de la Cour de cassation du 21 janvier 1987, dessaisissant le juge Schlicker et le tribunal de Nivelles de tous les dossiers des tueries. Cet arrêt précéda d'un mois la mise en place de la cellule d'enquête de Jumet, placée sous l'autorité du juge carolorégien Lacroix)
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HERVE



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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Ven 18 Déc 2015 - 13:56

https://sites.google.com/site/tueriesdubrabant/l'affairemendez


(...)   Le juge d'instruction Luc Hennart, qui était en charge du dossier Bouhouche à Nivelles, a affirmé devant la commission tueurs du Brabant wallon qu'il ne voyait aucun lien entre l'assassinat de votre frère et les tueurs du Brabant wallon. Vous dites exactement le contraire. Les tueurs du Brabant wallon sont précisément la raison de l'assassinat de votre frère. En avez-vous jamais discuté avec Mr Hennart ?


"Il se cachait derrière le secret de l'instruction afin de camoufler son incompétence. Il ne voulait pas en parler. Il ne voulait rien savoir du dossier des tueurs du Brabant wallon. Mon point de vue ne l'intéressait en rien. J'étais choqué. Tout cela était trop compliqué pour lui. Il a clôturé le dossier, et il était dans l'erreur. Il a ruiné l'enquête sur les tueurs du Brabant wallon. Ruiné. C'est lui le grand responsable de l'échec de l'enquête. Il n'a rien fait, rien. Il s'est assis sur son dossier et a décrété que personne d'autre n'avait à s'en occuper. Il aurait dû collaborer avec les juges d'instruction Troch de Termonde et Jean-Claude Lacroix de Charleroi. Je n'ai jamais rencontré ni l'un ni l'autre, alors qu'ils ont découvert des choses.   (...)
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MessageSujet: Re: Hennart, Luc   Aujourd'hui à 2:06

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Hennart, Luc
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