les tueries du Brabant

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Anonymou
Invité



MessageSujet: Re: G   Lun 16 Juil 2007 - 16:57

J'ai eu comme l'impression qu'il avait une mémoire séléctive!

Très sélective!
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Trisch
Admin


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MessageSujet: Re: G   Lun 16 Juil 2007 - 20:59

Et bien moi aussi j'ai eu le privilège de me rendre dans sa demeure à l'endroit cité par BR. Nous nous sommes entretenu durant une heure et demi. Personnage intéressant et énigmatique de même que courtois.

Il m'a proposé qu'avec ma "notoriété" (je n'en demande pas autant) je pourrais emmener tous le peuple Belge contre les OGM...... ! .. no comment any more....

Cette conversation a, avec son accord, été enregistrée [u].

Pour votre info, mon Père le connaissait, aussi. Ils se sont rencontrés plusieurs fois au resto mais l'histoire ne me dit pas si c'était chez Léon....

_________________
Trisch
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billbalantines



Nombre de messages : 1380
Date d'inscription : 23/03/2007

MessageSujet: Re: G   Lun 16 Juil 2007 - 22:52

J'ai pourtant lu sur ce forum ou dans un document officiel que de Bonvoisin se méfiait de Finné qu'il considérait comme un 'informateur' de la Sûreté, raison pour laquelle il ne l'a pas intégré plus avant dans le CEPIC...?
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Anonymou
Invité



MessageSujet: Re: G   Mar 17 Juil 2007 - 7:06

Ben oui c'est pour ça et d'autres raisons que j'ai trouvé qu'il a une mémoire sélective , très sélective!!

Je crois que dès qu'il parle de ces années , il se souvient de ce qu'il l'arrange et de ce qui argumente ses relations tendues avec Raes et la SE.

Ses préoccupations actuelles sont les dangers de l'Europe, les OGM, le pouvoir de l'argent et la liberté de la presse, et pour ces années là ça tient en trois noms: Raes, la SE, Godbille.

Sur ces derniers sujets , il est intarissable!!!!
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K



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Date d'inscription : 15/02/2009

MessageSujet: l'axe Lekeu et groupe G   Dim 15 Nov 2009 - 19:09

le prof.dr.A. Masset dans son excellent
l'enquête criminelle sur les tueurs du brabant écrit pag 50+/-

remarque :j'ai changé les initiaux en nom complet pour augmenter la lisibilité!
avec des squares:[dffdfg]

Citation :


II.5 Axe de Recherche Lekeu

1. Remarque preliminaire

Cet axe de recherche s'intéresse à la personnalité de Marcial Lekeu, ancien gendarme, qui a pris la fuite vers les Etats-Unis, en Floride, le 22.08.1984.
Cet axe de recherche tente de faire la lumière sur l'éventuelle implication du groupe G qui aurait été constitué au sein de la gendarmerie.
Cet axe de recherche, coté au dossier sous la référence F27, comprend 4 cartons, CA 71, 72, 73 et 110, et est constitué de 356 pièces.
CA52, pièce 302, PV, CBW du 23.03.1993
CA52, pièce 305, CBW, PV 25594/93 du 12.05.1993
pag 49 ---------


2.Analyse du Dossier

Apparition de Lekeu

La première pièce de ce dossier est constituée par un PV de trans mis du dossier de Termonde à Charleroi du 02.02.1989. (52) En effet, cette partie de l'enquête a essentielle­ment été effectuée par la cellule Delta de la BSR de Termonde dans le cadre des faits commis à Tamise, à savoir le cambriolage de la société textile Wittock- Van Landeghem, avec meurtre du gardien de nuit, et vol de 7 gilets pare-balles à Tamise le 10 septembre 1983.

Les enquêteurs de la cellule Delta ont attiré l'attention (53) du juge d'instruction Troch sur les déclarations d'un certain V(an Binst??) qui affirmait avoir, en octobre 1983, conduit son comparse L[Louvaert??] à un endroit situé au-delà de Marche-en-Famenne.
lis auraient amené 2 gilets pare-balles chez une personne qui était alors gendarme. Le gendarme en question a pu être identifié comme étant Martial Lekeu, habitant à l'époque à Vaux-sur-Sûre. Avant son affectation à la brigade de Vaux-sur-Sûre, Lekeu était membre de la BSR de Bruxelles.
Il ressort des informations recueillies que Lekeu avait des sympathies très prononcées pour l'extrême droite.( 54) Les renseignements recueillis sur Lekeu sont très négatifs.( 55) Après la perception d'une importante somme d'argent, près d'un million, la familIe Lekeu, à savoir Martial Lekeu, son épouse et les 4 enfants, ont quitté tout à fait inopinément la Belgique pour se rendre aux USA, en Floride, le 22.08.1984.

Il ressort de recherches complémentaires que Lekeu, sans l'autorisation de ses supérieurs, est allé en Espagne, à la Costa Brava, pour 3, 4 jours, en compagnie de 3 autres personnes en septembre 1983 (56) et qu'il y avait posté une carte postale adressée au personnel de la brigade de gendarmerie de Vaux-sur-Sûre; ladite carte postale était oblitérée à la date du 13.09.1983; les enquêteurs trouvent cet envoi suspect, comme fait pour se justifier, l'attaque à Tamise ayant eu lieu le 10.09.1983. (57)
La cellule Delta a vérifié les registres de renseignements que Lekeu tenait en tant que gendarme et qu'il devait remettre au district de gendarmerie de Bastogne; dans un de ces registres, la cellule Delta a découvert une sorte de manifeste du groupe G, groupe­ment d'extrême droite constitué au sein de la gendarmerie.

Apparition du groupe G (58,59)


Une des pages de ce carnet parle de la formation d'un noyau à l'intérieur de la gendarmerie et commence par: "le but premier de notre groupe con siste à former un noyau solide d'hommes résolus au sein du corps de gendarmerie, seul organe de police

Ch. F27, CA 71, pièce I
Ch, F27, CA 71. pièce 3, PV BSR Tennonde, 101423/88 du 29.11.1988
Salut SS, revues WNP et Front de la Jeunesse, cf. Ch, F27, CA 71, pièces 25, 33,44 et 73 bis
Ibidem, pièces 4, 6,8,24,33,37 (détournement), 68 (dossier disciplinaire)
Ch, F27, CA71, pièces 11,27,28 et 32
Ch, F27, CA71, pièce 8, BSR Termonde, PV 101560/88 du 07.12.1988
Découverte du carnet: Ch, F27, CA 71, BSR Termonde, PV 100078/89 du 20.01.1989, pièce 49, * 56
Détails : idem, PV 83/89, pièce 40, * 55
fin pag 50
-----------

debut pag 51:

nationale ... Il nous faut un régime fort et des hommes compétents aux rênes du pouvoir" .
La cellule Delta, ayant pris contact avec le coordinateur national, le colonel de gendarmerie Michaux, est informée que des données sont déjà connues sur le groupe G puisqu'existe déjà un rapport Tratsaert, (60) rapport transmis par la voie hiérarchique selon ibidem pièce(65).
Ce rapport Tratsaert précise que les contacts et les réunions en octobre 1976 ont eu lieu entre les gendarmes Lekeu, Mievis, Maquet, Galetta, Ponchelet et le membre du Front de la Jeunesse Francis Dossogne.
L'adjudant Tratsaert est entendu sur les circonstances de rédaction de son rapport du 22.10.1976(.61)
Il est un moment affirmé que Lekeu aurait eu des liaisons avec Maud Sarr, ce que celui-ci dément. (62)

Citation :
Audition des membres du groupe G

Les enquêteurs de la CBW et le juge d'instruction Lacroix ont entendu les différents membres connus du groupe G, à savoir:

- Didier Mievis (63) : ce gendarme a été, sur sa demande, muté au district de Nivelles, ou il est devenu le secrétaire du capitaine Duteme, l'officier qui à l'époque dirigeait l'enquête sur les tueries du Brabant; Mievis a été écarté de cette enquête par la suite, dès que son appartenance au groupe G a été révélée. (64)

- Thierry Maquet (65) : celui-ci a été gendarme avec Bouhouche et ensuite Mievis au BCO de Bruxelles.

- Devillet Bemard (66) : celui-ci a quitté la gendarmerie pour entrer à la police judiciaire de Bruxelles; il souligne les contacts entre Lekeu et François.

- Francis Dossogne (67) : celui-ci n'est pas gendarme mais responsable du Front de la Jeunesse.

- J-L Galetta (68) : celui-ci, gendarme, nie avoir été membre du groupe G.

- Ponchelet Daniel (69) : soutient avoir peu connu Mievis et Lekeu et ne pas avoir fait partie du groupe G.

La cellule Delta interrogera également les gendarmes Balfroid, Bihay et Gosée, membres de la BSR de Wavre, qui participaient aux enquêtes sur les tueries du Brabant (70), notamment surles éventuels contacts entre Lekeu et les membres de la BSR de Wavre.

60 :idem, pièce 49Q, * 55

61:CA71, pièce 50, BSR Termonde, PV 100082/89 du 20.01.1989, * 57

62:CA71, pièce 52 el CA72, pièce 120

63:CA72, PV BSR Termonde 100282/89 du 01.03.1989, pièce 85, * 59 + CBW, PV 23075/89 du 11.10.89,pièce 231

64:Ibidem, pièces 85 el 101

65:PV, BSR Termonde 100251/89 du 03.03.1989, pièce 92

66:PV 281289 du 03.03.1989, BSR Termonde, pièce 91

67:PV266/89 du 02.03.1989, pièce 90

68:PV 280/89 du 04.03.1989, pièce 138 + pièce 231, CBW, 23075 du 11.10.89

69:PV 290/89 du 04.03.89, pièce 93

70:BSR Termonde, PV 100283, 296 el 305/89 des 6, 7 el 8.03.1989, pièces 94, 95 el 106


Implication de L[ouvaert??]

Durant l'année 1984, devant différents services de police, le nommé V[an Binst?] avait affirmé que L[ouvaert??] lui avait révélé sa participation aux attaques du Colruyt de Nivelles, au meurtre de Van Camp à Ohain et aux faits de Beersel, et de Tamise;
L[ouvaert??] est décédé d'une overdose;

V[an Binst??] rétracte ces précisions sur la participation de L[ouvaert?], dans une audition de 1989(71);

V[an Binst??] confirme cependant avoir eu le rendez-vous dans les Ardennes avec Lekeu mais non pas pour une remise de gilets pare-balles.

Dans une nouvelle audition, V[an Binst??] raconte que ce serait Rage Maroun qui aurait donné 2 vestes pare-balles au gendarme Goffinon de la BSR de Bruxelles.(72)


Audition du commandant François

Le commandant François, de la brigade spéciale des stupéfiants, est entendu pour avoir été jadis en contact avec Lekeu; leurs contacts étaient d'abord professionnels puis amicaux ; il ignore tout des mouvements d'extrême droite.(73)

Conversation téléphonique Lekeu Juge d'InstructionTroch CA72, PV Juge d'instruction Troch, 08.03.1989, pièce 122, * 61

Le 8 mars 1989, a lieu une longue conversation téléphonique entre le juge d'instruc­tion Troch et Marcial Lekeu.
Pour ce qui concerne le groupe G, Lekeu confirme l'existence du groupe G dès 1976, comprenant un volet politique qui consistait à répandre la terreur dans le pays en organisant un mouvement d'extrême gauche qui commettrait des attentats, ainsi qu'un volet banditisme, seule chose dont il avait à s'occuper, à savoir la formation de jeunes; il précise, lorsqu'il a eu connaissance des premiers faits du Brabant walion, qu'il y a vu les plans du groupe G;
Lekeu affirme que Bouhouche et Beijer faisaient partie du groupe G;
il précise n'avoir plus eu aucune nouvelle du groupe G après son départ de la BSR de Bruxelles en 1979.

Audition de l'adjudant Goffinon

L'adjudant Goffinon de la BSR de Bruxelles détaille ses contacts avec Hage Maroun, ce dernier ayant dénoncé V[an Binst?] et
L[ouvaert?] pour certaines tueries du Brabant; il s'explique également sur la personnalité de Lekeu, de Bouhouche et de Beijer.(74)

Audition de Hage Maroun

Ce libanais, marchand d'armes, explicite ses contacts avec l'adjudant Goffinon, avec L[ouvaert?] et V[an Binst?], et nie avoir remis des vestes pare-balles à Goffinon(75 ).

CAn,CBW, PV 22475/89du 30.01.1989, pièce 80, * 58
CA72, BSR Termonde, PV 100308/89 du 09.03.89, pièce 107, * 60
CA 72, PV BSR Termonde, 100311/89 du 09.03.1989, pièce 108
CA 72, BSR Termonde, PV 100350 el 351/89 du 16.03.1989, pièces 125, 127 el 149
PV de la BSR Termonde, n° 367/89 du 16.03.1989, pièce 126
fin pag 52

Audition de Bouhouche

Madani Bouhouche est entendu par la BSR de Termonde pour ses relations avec Lekeu et Beijer; il affirme avoir connu Lekeu à la BSR de Bruxelles en 1977, alors que tous deux y étaient, et affirme ne pas être au courant du groupe G et a fortiori de ne pas en avoir été membre ni avoir sympathisé avec des mouvements d'extrême droite.(76)
Les pièces 130 à 180, reprennent diverses auditions, par la cellule Delta de personnes ayant appartenu à l'extrême droite, notamment Michel Libert, Francis Dossogne, P(????), présenté comme un informateur pour certains faits attribués aux tueurs du Brabant, Barbier, D, L, mère de Latinus : mise à part l'audition de Dossogne, ces auditions ne nous apprennent rien sur la personnalité de Lekeu.
Les enquêteurs vérifient également si une clé retrouvée à Ronquières ne serait pas une clé qui s'adapterait sur le bureau de Lekeu à la gendarmerie de Vaux-sur-Sûre.(77)

Audition de Robert Beijer

Robert Beijer soutient avoir peu connu Lekeu lorsqu'ils étaient à la BSR de Bruxelles et nie être membre du groupe G.(78)

Etats de service de Lekeu

La cellule Delta a relevé les états de service de Lekeu les jours ou ont été commis les tueries du Brabant: on relève que Lekeu n'était pas de service le jour des attaques à Tamise, au Colruyt de Nivelles et du meurtre du restaurant des "Trois Canards".(79)

Entretiens Lekeu-journaliste Dupont

En février 1989, le journaliste Gilbert Dupont, de la Dernière Heure, a eu plusieurs entretiens en Floride avec Lekeu à Orlando; à son retour, le journaliste a été entendu par le juge d'instruction Troch.(80)
Lekeu a précisé au journaliste que Beijer et Bouhouche faisaient partie du groupe G.

Audition de Lekeu à Atlanta (81)

Martial Lekeu a été entendu à Atlanta les 30, 31 août et Ier septembre 1989 par les juges d'instruction Lacroix et Troch dans le cadre d'une commission rogatoire internationale.
Lekeu a déclaré à I'époque avoir eu des opinions d'extrême droite et même avoir rendu visite à Degrelle en Espagne.
Le "Front de la Jeunesse" recherchait des moyens pour


CA72, BSR Terrnonde, PV 100362/89 du 17.03.1989, pièce 129, * 62
pièce 169
CA 73, BSR Terrnonde, PV 100546/89 du 09.05.1989, pièce 191, * 63
CA73, BSR Terrnonde, PV 100897/89 du 08.08.1989, pièce 203
CA 72, PV Juge d'instruction Troch, 14 et 15.03.1989, pièces I \7 el [21; surles articles de la Dernière Heure voyez pièce 113i el suivanles.
CA 73, Juges d'instruction Lacroix el Troch, 30, 31.08 el 01.09.1989, pièce 204-205, * 21

renforcer le pouvoir de la gendarmerie dans l'optique d'un Etat fort; c'est ainsi qu'il a affirmé avoir été chargé en 1977 de recruter de jeunes criminels et de les préparer à certaines actions, via l'asbl AJA qui a tenu un "camp" nature
à Barvaux

(toutes les auditions menées avant cette déclaration de Lekeu infirment pareille dimension de cette asbl).

Comme alibi pour les faits commis à Tamise, Lekeu invoque le fait qu'il se trouvait alors en Espagne.

Concemant le meurtre de Van Camp au restaurant "Les trois Canards", Lekeu a déclaré avoir rencontré Van Camp dans un restaurant de Bruxelles, "Le vieux Berchem" , ou Van Camp était en compagnie de membres du CEPIC dont le baron de Bonvoisin.

Les précisions données par Lekeu ont fait l'objet d'une série de devoirs d'enquête au retour des juges d'instruction d'Atlanta, notamment l'identification et l'audition des personnes citées par Lekeu.

Il en fut notamment ainsi avec :
-les exploitants du "Vieux Berchem" (pièces 211 à 213);
- l'audition de W[.........], président de l'asbl AJA, dont Lekeu fut membre actif, et qui avait
pour objet d'aider les enfants (pièce 222);
-l'enquête sur une éventuelle relation entre Lekeu et Latinus (pièces 232 et suivantes; PV Delta 101104/89 du 12.10.1989) :

il en ressort que Lekeu confondait les faits et les personnes qu'il a connues avant 1980 avec des faits commis et des personnes impliquées dans le cadre des tueries (p.ex. pièce 272).

- l'audition de L[ekeu2???], membre de la Sûreté de l'Etat, parent éloigné de Lekeu avec lequel il avait quelques contacts;
L[ekeu2?] confirme que Lekeu lui a parlé du groupe G, et lui a confié avoir relevé une identité de schéma entre les tueries et le groupe G, et lui a indiqué que Tratsaert faisait partie du groupe G.(82)
-la tentative, négative, d'établissement de liens entre Cocu et Latinus, ou entre Lekeu et Latinus, notamment par présentation de photos (pièces 279, et 336).
- l'analyse de la liste des membres du "Golden Eagleclub" , groupe de parachutistes de Bertrix dont le président était P[?????] : aucune personne liée à un mouvement d'extrême droite n'y est mentionnée.
- la tentative, négative, d'établissement d'un lien entre Gaston Dossogne, du milieu para-commando, et Lekeu (pièces 288 et 330).
-la demande d'enquête sur les liens entre Lekeu et Vandeneynde, victime de l'attaque de Beersel, ... (devoirs échelonnés de fin 89 à 1990).
De même, en 1991 et en 1996, a été tenté l'établissement des liens entre Lekeu et Bultot, ou entre Lekeu et De Bonvoisin.83
CA 73, PV Jl Troch, 19.07.1989, pièce 251, * 64
CA 71. pièce 34C, * 54; CA 11 0, pièce 356, CB W, PV 25841/96 du 05.04.1996

fin pag 54:

3. Conclusion axe Lekeu

Cet axe de recherche lié à la personnalité de Martial Lekeu ne met en lumière aucun élément matériel tenant à la solution des tueries du Brabant.
Les déclarations de V[an Binst??] impliquant L[ouvaert??] dans certaines tueries, ont été rétractées;
L[ouvaert??] est décédé par overdose.
La seule liaison que fait Lekeu entre les tueries et le groupe G, dont il affirme n'avoir connu l'existence qu'entre 76 et 79, consiste en une identité de schéma, sans autre élément matériel.

L'enquête n'a pas permis de déterminer la survie du groupe G dans les années 80.
Les précisions, apportées par l'audition de Lekeu à Atlanta en 1989, n'ont pas été confirmées par l'enquête ultérieure.

Le dossier consulté ne nous a pas fait prendre connaissance d'un éventuel mandat d'amener ou mandat d'arrêt délivré à charge de Lekeu; il y est cependant précisé que Lekeu a été désignalé au BCS après avoir été entendu sur commission rogatoire en août-septembre 1989.
Cet axe de recherche a essentiellement été développé par la cellule Delta de Termon­de.
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romain gary



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MessageSujet: Re: G   Lun 16 Nov 2009 - 15:40

Van Binst se rétracte à propos de Louvaert?

Est-ce étonnant après la mort de Louvaert???

Et du coup, on abandonne?

Lekeu: recruteur, formateur?
bouhouche: gestion des armes?
meivis: infiltration de l'enquête
.....

C'est assez étonnant de remarquer une analogie entre ce modus operandi et celui d'al quaida... chacun a un rôle précis, un objectif commun, opérant de manière autonome...

Il y a cependant des invraisemblances... pourquoi Lekeu se met à table??? Enfin dans un second temps... partiellement....

Pourquoi est-il parti aux States et avec quel argent? Il est parti alors que les Borains étaient en prison...
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K



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Date d'inscription : 15/02/2009

MessageSujet: G,front de la Jeunesse et pour   Mar 1 Déc 2009 - 21:30

doc parlementaire

apres vol de ESI:
:
Citation :
Si l'on considère ce qui précède à la lumière de tout ce
qui a été exposé jusqu'à présent dans ce paragraphe, il est
évident qu'au cours de cette période, l'enquête s'était concentrée
prioritairement sur deux (anciens) gendarmes qui
occuperaient plus tard une position centrale dans la note
KensierlLemasson. Il convient toutefois de préciser d'emblée
en l'occurrence que dans ces notes, il n'a nulle part,
absolument nulle part, été fait allusion à leurs idées et/ou
relations politiques. Seule la question: a-t-on déjà cherché
à contacter la surêté de l'Etat? suggère que l'on a éventuellement
pu envisager, au cours de la réunion du 8 janvier
1982, que leur intervention pouvait avoir une dimension
politique. Mais la question de savoir si cela a en effet été
envisagé au cours de cette réunion constitue une supposition
qui ne peut vraiment pas être transformée sans plus
en affirmation. La principale raison pour laquelle on ne
pourrait éventuellement le faire qu'après un examen plus
approfondi réside dans le troisième document qui se rapporte
aux événements de cette période. Il s'agit d'une note
confidentielle d'un major de l'Etat-major du cinquième
groupe mobile au commandant du groupe Dyane en date
du 7 janvier 1982 concernant des personnes suspectes (1)
qui ont déjà quitté le corps ou (2) qui sont encore membre
du corps. Vanhove faisait partie de la première catégorie
compte tenu du fait: «A été compromis dans l'affaire de
l'incendie du journal « Pour»
». Selon les notes disponibles
relatives aux réunions de coordination, cette donnée ne
constituait absolument pas une raison d'orienter (aussi)
l'enquête dans sa direction. Et lorsque son nom et son
implication dans l'incendie de « Pour» ont a nouveau été
notés le 17 février 1982, ce fait n'a pas non plus eu la
moindre conséquence opérationnelle (voir ci-après) (534).
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MessageSujet: Re: G   Aujourd'hui à 15:06

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