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 Archives bulgares

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michel
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MessageSujet: Archives bulgares   Mar 24 Juil 2007 - 17:28

La Bulgarie a depuis peu ouvert certaines de ses archives de l'ère communiste : http://www.lefigaro.fr/international/20061207.FIG000000204_sofia_ouvre_les_archives_secretes_du_communisme.html

Il serait intéressant de vérifier les connexions éventuelles entre les tbw et la Kintex et les services bulgares. Cette piste fut suivie par la BSR de Wavre.

Les archives de SR bulgare Durjavna Sigurnost (DS) pourraient être intéressantes. Mais cela sera difficile vu qu'en 1989 avec la chute du Mur de Berlin, 1500 des 1700 dossiers des opérations spéciales de ce service ont disparu ou on été détruits.

Si cela intéresse quelqu'un, un de mes contacts pourrait se charger de faire des vérifications à Sofia.

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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EVE

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MessageSujet: Re: Archives bulgares   Mar 24 Juil 2007 - 17:42

avant la chute du mur de Berlin , un journaliste bulgare ( ATB) en contact etroit avec l ambassade et s interessant a l otan et a florennes pouvait il etre " suspect " d etre un agent de l est ?? ou tout est nickel ?(de +- 81 a 86 )
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undercover

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MessageSujet: Re: Archives bulgares   Lun 11 Juin 2018 - 17:14

Qiel est le nom de cette chancelière de l ambassade victime d une tentative d assassinat ?
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Limir



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MessageSujet: Re: Archives bulgares   Mer 13 Juin 2018 - 19:26

La Belgique aurait été "confiée" à la Bulgarie communiste.
A ce propos, intéressant l'article du Soir de Guy Rapaille.
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Limir



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MessageSujet: Re: Archives bulgares   Ven 22 Juin 2018 - 8:58


http://tueriesdubrabant.winnerbb.com/t185-la-piste-bulgare
"Cette piste a amené la mise à l'ecart des trois enquéteurs.
Quelques années plus tard, une diplomate Myrianne Coen s'est également intéressée au sujet. Elle a été victime d'une tentative d'assassinat, de decridibilisation. Son acharnement lui a donné raison.
Certainement quelqu'un a aller voir..
."
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pierre



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MessageSujet: Re: Archives bulgares   Ven 22 Juin 2018 - 10:25

A propos de Myrianne Coen...
Si on la laisse travailler...
Avatars d’un haut fonctionnaire qui dénonce des trafics criminels
10 juin 2004 Rubrique:Ambassades, visas et cartes de séjour
En 1997, une fonctionnaire d'ambassade belge dénonce des trafics à sa hiérarchie, puis à la Justice. Que lui est-il arrivé depuis ? Le cas de Myrianne COEN.


Les trafics de documents constituent un sésame important pour les réseaux criminels, qui entrent et circulent ainsi impunément sur nos territoires. Les rapports de la sous-commission d'enquête du Sénat sur la traite des êtres humains ont déjà attiré l'attention des autorités responsables sur ces faits. Certains enlèvements d'enfants et le développement du commerce d'enfants n'auraient pas été et ne resteraient pas possibles sans le soutien logistique du milieu de la traite des êtres humains. C'est par exemple lui qui permet l'entrée, en Belgique, de victimes en provenance notamment d'Europe de l'Est "pour trois mois maximum", avec un faux visa de tourisme ou d'affaires. Qu'arrive-t-il en Belgique à celle ou celui qui se lève pour dénoncer de tels trafics ? Myrianne COEN en a fait l'expérience inquiétante. Une expérience qui est encore en cours. Depuis qu'en 1997, elle a dénoncé un tel trafic de documents à l'ambassade de Belgique à Sofia, Myrianne COEN, docteur en Sorbonne et conseiller d'ambassade, a vu sa carrière professionnelle et sa vie intensément et répétitivement perturbées. Le 19 mars 1997, après une première période de harcèlement sur place, on la découvre gisant inanimée dans les locaux de cette ambassade. Incitation au suicide ? On ne trouve en tout cas rien de mieux à faire que ce que l'on pratiquait dans les pays de l'Est avec les dissidents à l' époque communiste : on l'expédie dans une institution psychiatrique d'Etat, dont sa famille va s'activer à la faire sortir rapidement. Le juge Jean-Marc CONNEROTTE est saisi à l'époque d'une instruction pour menaces, violences et tentatives d'homicide contre Mme COEN, mais curieusement, il ne trouve pas d'enquêteurs disposés à mener cette enquête. Au souvenir de ce qu'ont vécu ceux qui ont vainement tenté d'investiguer les « pistes périphériques » du dossier Dutroux-Nihoul, faut-il s'en étonner ? Par la suite, le Ministère des Affaires étrangères gardera Myrianne COEN un an à Bruxelles, à son siège central. Sans vrai travail, dans un bureau voisin de celui de l'ambassadeur qu'elle avait dénoncé, rentré au pays lui aussi... {{{Enquêtes pénales au point mort ?}}} Y a-t-il néanmoins enquête effective sur ses déclarations à propos des trafics ? Certes, un certain nombre d'instructions sont en cours qui concernent toutes, à un titre ou à un autre, des trafics de documents dans nos ambassades à l'étranger. Certes, Le 21 novembre 2000, le Parquet de Bruxelles déclarait qu'au moins 500 visas avaient été délivrés illégalement par l'Ambassade de Belgique à Sofia à des Bulgares qui, depuis, se sont dispersés en Europe... Mais quatre ans plus tard, aucun responsable de ce trafic n'est encore inculpé. Et dans une autre affaire de traite des êtres humains gérée à Bruxelles, en mars 2004, des inculpés et témoins continuaient à faire allusion à ces visas distribués par nos ambassades. Aucune investigation n'a apparemment été menée à conclusion. Après son année vide à Bruxelles, on enverra Myrianne COEN en poste à Oslo, où les choses se sont déroulées correctement pour elle. Vraie fin du harcèlement ? Que nenni ! Au printemps 2003, nouveau transfert, "pour deux ans" lui assure-t-on, au ministère de la Défense en Italie. Elle y rejoint l'équipe du CeMiSS, le {Centro militare di studi strategici}. Doit-on voir dans la mission qui lui est confiée un geste de reconnaissance de ses capacités et de sa motivation personnelles ? Ou, au contraire, l'envoie-t-on là-bas pour tester qu'on l'a bien soumise ? En Italie, on trouve d'excellentes équipes de lutte contre les mafias italiennes et, de façon plus générale, contre les réseaux criminels qui menacent les démocraties. Car dans ce pays connu pour être le pays de la mafia, des enquêtes conduites avec succès aux plus hauts niveaux de l'Etat et du monde des affaires italiens ont démontré une compétence et une résistance extrêmement fortes, signe de santé et de volonté de défendre les institutions publiques et ceux qui y font leur travail. En un an, Myrianne Coen s'intègre très bien à l'équipe et produit un travail d'analyse et de synthèse remarquable, dense... et - hélas pour elle - très précis : nombre de noms, de sociétés industrielles et d'institutions sont mis en cause (cfr ses [rapports de mai 2003->http://www.difesa.it/NR/rdonlyres/7D6D8A99-761D-4CAE-8F14-7FC732111512/0/suppl_maggio03.pdf] et [novembre 2003->http://www.difesa.it/NR/rdonlyres/42396A79-1512-4F29-8328-7F474CBB4898/0/suppl_nov03.pdf], consultables sur le site du Ministère italien de la Défense). {{{Nouvelle réaffectation}}} Arriva donc ce qui devait (?) arriver : le 19 mars 2004, un fax du service du personnel du Ministère des Affaires étrangères ordonne le rapatriement urgent de Myrianne COEN vers Bruxelles. Ce rappel abrupt et sans justifications interrompt ses recherches à Rome et la force ainsi à un troisième déménagement et un à cinquième changement de fonctions en moins de trois ans. Qui, dans de telles conditions, parviendrait à préserver son énergie, sa santé mentale et la productivité de ses recherches ? Le 19 mars est aussi la date « anniversaire » de la possible tentative d'assassinat à Sofia (19 mars 1997) au sujet de laquelle, plus de huit ans après les faits, on ne sait pas si on arrivera jamais à connaître la vérité. Mme COEN reçoit l'ordre de prendre ses fonctions à Bruxelles pour le 18 avril 2004. Elle peut y poursuivre ses recherches, à temps partiel, sans infrastructure et loin de ses partenaires de recherche italiens. Aucun service de support ne lui est désigné à Bruxelles. Elle peut continuer à travailler avec le CEMISS - qui a demandé la prolongation de son mandat -, mais aucun accord n'a été pris avec cette équipe pour organiser une collaboration dans de telles conditions. L'allure des plus traumatisantes de ce rappel a pour conséquence que Myrianne COEN en est très affectée - qui ne le serait pas à sa place ? Elle est actuellement en indisponibilité médicale pour un accident de travail d'un tout nouveau type, provoqué par du harcèlement. C'est pourquoi, défendue par Maître Jean-Maurice ARNOULD et Maître Denis PHILIPPE, elle demande, devant le Tribunal des référés de Neufchâteau, que soit annulé ce rappel brutal de Rome vers Bruxelles, sans affectation compatible avec ses compétences et son statut. En relisant ce parcours dramatique de Myrianne COEN, on est en droit de se poser au moins deux questions.
-Pourquoi ce rappel, qui compromet d'aussi fécondes mais gênantes recherches ? D'autant que le poste de "Numéro 2" à l'ambassade de Belgique en Italie se libère cet été, ce qui permettrait au Ministère d'y faire nommer Myrianne COEN et accessoirement, alors que son budget est en grave déficit, lui éviterait les frais de deux déménagements. Aurait-on peur qu'un travail en collaboration avec des compétences étrangères, mené selon les critères objectifs de la recherche, ne mette en évidence certains faits ?
-Pourquoi ne la fait-on pas bénéficier d'une protection diplomatique effective ? Si la Belgique veut commencer à traiter son problème de criminalité organisée, et notamment l'infiltration de celle-ci dans ses services publics, il convient prioritairement de protéger à titre préventif témoins et fonctionnaires compétents et actifs dans ces matières. {{{La Belgique, la tête dans le sable}}} Quelques considérations générales encore.
A l'étranger, on s'inquiète beaucoup des trafics de passeports et visas dans les administrations belges. En effet, la mise au point de passeports infalsifiables complique la vie des faussaires, mais n'apporte aucune solution au problème posé par l'octroi de tels documents à des criminels ou à des terroristes, qui bénéficent ainsi d'un droit d'accès sécurisé chez nous et et chez nos partenaires Schengen. Or, les ambassadeurs, consuls ou hauts fonctionnaires qui ont délivré sans consultation préalable passeports et visas à des condamnés et à des personnes recherchées n'ont jamais été sanctionnés et poursuivent normalement leur carrière. Sans leur aide, les personnes poursuivies auraient dû s'adresser à leur commune d'inscription pour obtenir un nouveau passeport : elles y auraient été interpellées par la police, alors qu'aujourd'hui, elles sont sans doute encore en liberté, bénéficiant de surcroît, vraisemblablement, de la prescription. L'aide apportée activement par ces agents de l'Etat à des délinquants fait partie des processus qui maintiennent opérationnels les réseaux criminels qui trafiquent femmes et enfants, drogues et armes [[A ce sujet, lire aussi [{"Lutte contre la criminalité organisée - {{Le Parlement a-t-il encore failli "aller trop loin" ?}}}->257] ]]. Le Maroc fut plus rapide que la Belgique en la matière. Il fallut en effet que les autorités marocaines condamnent à quatre ans de prison, pour semblables trafics, l'amie de notre Consul à Casablanca pour que notre Ministère des Affaires étrangères rappelle à Bruxelles le consul, pour complicité.
- Depuis des semaines, le Comité de contrôle des services de renseignements (Comité R) a transmis à l'intention de la Commission parlementaire compétente un rapport sur les trafics de documents au Ministère des Affaires étrangères. Cependant, ce rapport n'aurait jamais été remis à ses destinataires, c'est-à-dire aux parlementaires membres de cette commission. Pourquoi ? Certaines personnalités politiques considèrent-elles ce qui y figure comme à ce point explosif qu'elles préfèrent maintenir la population dans l'ignorance... au moins provisoirement, afin que nous ne puissions tenir compte de la situation dans ce secteur lors de notre vote du 13 juin 2004 ? Pourtant, c'est bien d'une situation structurelle qu'il s'agit, et non d'un fait occasionnel qui pourrait influer de manière injustifiée sur les résultats des élections.
- Il n'est pas question pour nous d'agiter l'épouvantail du {« tous pourris »} : paradoxalement, ceux qui s'ingénient à le faire ne cherchent qu'à désamorcer la réaction contre une situation de plus en plus préoccupante. Nous voulons seulement éviter que notre société se scinde entre ceux qui agissent hors-la-loi ou protègent des criminels, d'une part, et ceux qui en sont les victimes, de l'autre : les victimes directes, femmes et enfants assassinés ou dont la vie est définitivement brisée ; les victimes indirectes, ceux qui ont pour mission de protéger la société et qui, fonctionnaires, magistrats, policiers sont harcelés au risque d'y perdre la vie.

{Photo © Observatoire citoyen} ******************************************************* {Nous prions nos lecteurs, en particulier italiens, de nous excuser pour l'erreur de qualification qui a été faite du CeMiSS, dans la première version de ce texte. Il s'agit en réalité d'un centre de recherche scientifique qui traite de la sécurité internationale en général, pour le Ministère italien de la Défense.} L'Observatoire Citoyen
Trois réflexions concernant la mafia : en Italie, elles avaient déjà cours en 1993 ; elles peuvent expliquer bien des faits observés aujourd'hui en Belgique.
- « On pourrait ainsi donner des contours précis à certaines zones de la criminalité en col blanc, dont les sujets, habitués à recourir à des formes de violence « douce », ne répugnent pas à utiliser les méthodes et la violence de la mafia qui les assiste pour assurer les avantages recherchés, risquant au maximum d'inoffensives censures pour omission et négligence qui ne sont jamais cependant reconnues comme délits.
- Par ailleurs, (...) il ne faut pas sous-estimer l'action de « contagion » que la mafia exerce sur divers secteurs de la population qui, après avoir expérimenté la frustration consécutive à un comportement constamment respectueux de la loi, capitule en collusions et contiguïtés qui servent à tout le moins à se soustraire aux vexations, sinon à conquérir des positions avantageuses.
- Un membre de la mafia à propos d'un magistrat qui exerce son métier en conformité avec la loi : {"Ce magistrat a fait des folies. Il est allé regarder dans les banques, là où passe l'argent. Des choses folles !..."}. Une telle exclamation traduit véritablement l'éthique mafieuse d'un ordre construit à son image et à sa ressemblance, consolidé d'une pratique longue de plusieurs décennies, qui se pose comme base d'un processus de délégitimation des instances et des membres des institutions étatiques qui persistant à se référer aux principes de l'ordre démocratique. Ce sont ces derniers qui finissent par être considérés comme des illégaux, et par être traités en conséquence. Les victimes dans les rangs de la magistrature, des forces de l'ordre et des responsables politiques s'inscrivent toutes dans cette perspective. De fait, ce ne sont pas le policier en collusion, le magistrat "flexible" ou le commissaire corrompu qui meurent, mais les hommes les plus remarquables pour leur correction et leurs capacités professionnelles ».
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MessageSujet: Re: Archives bulgares   Ven 13 Juil 2018 - 1:56

michel a écrit:
Il serait intéressant de vérifier les connexions éventuelles entre les tbw et la Kintex et les services bulgares. Cette piste fut suivie par la BSR de Wavre.

Kintex achète des armes  en Belgique, en France, en Espagne et en Italie. Via des Suisses
Ces armes transitent par les ports Anvers (Belgique), Marseille (France) et Gênes (Italie).
De plus, on sait que
1. Beijer prétend être en "connexion" avec ces trafiques qui de plus sont "russes"
2. Beijer vole un zodiac (ou Dinky) à Knokke ,et c'est à dire, environ 25 km de l'embouchure avec la Mer du Nord. Wink


Bref, il a mené les enquêteurs "en bateau" en ce qui concerne ce "pour braquer un GB"...... mais pas pour le reste.




Le Capitaine Anglo De Foe est l'auteur d'un mémorandum d'une 20aine de pages déposé auprès du Tribunal de Trente qui est inclus dans la volumineuse "Sentence-Ordonance"du Juge Palermo émise en avril 1983.
Font partie des archives de la Commission Parlementaire sur la Loge "P2" ("Propaganda Due" en italien), l'interrogatoire et le mémo Capitaine Anglo De Foe.

Pour en revenir aux TBW Madini Boubouche est "pieds-noirs Belge" (Belgo-Algérien) et sa mort est un peut bizarde.. (la tête écrasée par un arbre ce n'est pas banal et ca rend méconnaissable, surtout après plusieurs jours)
Le lien possible avec la France et Marseille, c'est Ahmed Ben Bella.
Président renversé par le coup d’État du 19 juin 1965 mené par son vice-Premier ministre, le colonel Houari Boumédiène.
Il est renversé par le coup d'État à "Alger, emprisonné jusqu'en juillet 1979, puis assigné à résidence jusqu'à sa libération en octobre 1980. est Président du partis "Mouvement pour la démocratie en Algérie".
Son avocat, Ali Mécili, est assassiné à Paris en 1987 par la Sécurité militaire algérienne ( la police politique secrète du régime algérien entre 1962 et 1987).
J'en conclus donc que les "4 Libanais" de l’armurerie "Dekaize" auraient pu être en réalité "algériens" (ce qui pourrait être un peu plus crédible) et d'où ils auraient donc "des affinités" avec Boubouche.
Vu le résultat, ca a très mal tourné pour Boubouche quand il est partit en France (et pour autan que ce soit bien sa tête qui se soit retrouvée sous l'arbre, vu que le cas "Dieuleveut" est tout aussi discutable)....
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Willy-Nilly



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MessageSujet: Re: Archives bulgares   Ven 13 Juil 2018 - 8:15

"Een tweede arrestant was de toen 77-jarige Adolf Peeters, die in het Brusselse milieu bekend stond als 'de peetvader'. Tien jaar eerder was Peeters op secreet geplaatst na een mammoetfraude met sigaretten die de Belgische fiscus hem heel erg kwalijk had genomen. Verder was de peetvader verwikkeld geweest in valsmunterij en wapentrafiek. De Morgen van 9 juli 1986 berichtte verder ook dat hij had zaken gedaan met Bulgarije, belangen bezat in Burundi, persona non grata was in Zaïre en dat hij uit Iran was gezet op verdenking van samenwerking met de CIA. Het plaatje dat De Morgen schilderde wees duidelijk in de richting van de Iran-Contra affaire, de CIA en wellicht ook de Mossad. Wie dacht dat Peeters na zijn botsingen met justitie in de herfst van zijn leven de vlucht had genomen, vergiste zich. De man moet machtige vrienden hebben gehad. Hij leefde ongestoord in België en was naar verluidt getrouwd met een Somalische prinses. In zijn orbit vond men onder anderen een ex-prof van de VUB aan die certificaten voor schilderijen vervalste en die uitstekende contacten onderhield met bekende nucleaire onderzoekers." ('De Elite van de Macht')

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Willy-Nilly



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MessageSujet: Re: Archives bulgares   Ven 13 Juil 2018 - 8:18

De Bulgarian Connection die nu in het spotlicht was komen te staan, maakte deel uit van het eeuwenoude smokkelnetwerk van heroïne en andere exotische producten uit de Oriënt. Het netwerk was in de loop der jaren uitgegroeid tot een ware multinational avant la lettre. De morfine en de heroïne die in Pakistan waren aangemaakt door leden van de Afghaanse Pathan-stam werd door de Baluchi nomaden naar Perzië gebracht, waar Kurdische smokkelaars het spul overnamen om het te importeren in Tukije.
Vanuit Turkije hadden zich dan twee smokkelroutes ontwikkeld. De ene liep via Syrië naar Libanon, waar de drugs werden gebruikt als betaalmiddel voor wapens. De band tussen de christelijke Falange, de Gemayel familie en België en de verdenking dat VDB drugs smokkelde via het eiland Malta, pasten in dit kader. De andere route verliep vanuit het noordwesten van Turkije via Bulgarije en Joegoslavië naar Triëste. Vanuit Triëste ging een deel van de waar naar München voor de bevoorrading van de West-Europese markt. Het andere deel werd via Sicilië naar Amerika verscheept.
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Willy-Nilly



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MessageSujet: Re: Archives bulgares   Ven 13 Juil 2018 - 8:20

Soghanalian was een personage dat meer aandacht had verdiend als het ging om het onderzoek naar de achtergronden van de Loden Jaren en de moorden op Cools en Bull. Eigenaardig genoeg werd zijn naam nergens genoemd, niet in de gerechtelijke dossiers, niet in de Belgische pers, niet in het Atlas Rapport en zelfs niet in het Rapport Godbille dat een inzicht moest verschaffen in de criminele machtsstructuren in België in de jaren 80.

SARKIS EN DE BULGAREN

Sarkis' ouders waren Armenen. Hij werd in 1929 in het Turkse Iskanderun geboren en verhuisde in 1939 met zijn ouders naar Libanon. Hij nam dienst in een tankdivisie van het Franse leger, waar hij zijn eerste ervaringen met wapentuig opdeed. Als ski-instructeur in Libanon leerde hij zijn Amerikaanse vrouw leren kennen. In 1958 was een eerste contingent US Marines geland in Libanon. Die gebeurtenis had van Sarkis een grote bewonderaar van de USA en een voorvechter van de Amerikaanse zaak gemaakt. De US intelligence beschreef hem als een coöperatieve en betrouwbare contactman in Beiroet. Begin jaren 70 raakte hij voor het eerst betrokken bij de handel in lichte wapens, meestal van Amerikaanse makelij. Een paar jaar later breidde Sarkis zijn gamma uit met wapens uit Polen, Hongarije en Bulgarije. Zijn internationale carrière startte Sarkis als hulpje van de CIA, die hem opdracht gaf wapens te leveren aan de christelijke Falange in Beiroet
('De Elite van de Macht')
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