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 Degrelle, Léon

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Et In Arcadia Ego



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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Jeu 26 Fév 2015 - 20:48

Dans le document sur la 'World Brotherhood', on retrouve parmi les membres le nom de Spaak et aussi celui de François Lehideux, qui fut Secrétaire d'État à la Production industrielle dans le gouvernement Darlan du régime de Vichy. Lehideux (décoré de la Francisque) fut aussi membre du conseil d'administration de Ford France.

Il est intéressant de noter que Henry Ford a lui été décoré de la Croix du Mérite de Première classe de l'Ordre de l'Aigle Allemand, un Ordre où l'on retrouve aussi Tom Watson, le patron d'IBM, mais également Mussolini, Franco, Himmler, Frick, von Ribbentrop...

Ce qui explique peut-être pourquoi Henry Ford sponsorisait aussi le journal 'The Dearborn Independent', qui (re)publia les "Protocoles des Sages de Sion".

On retrouve la nièce de François Lehideux au PDF (sic) ou Parti de la France, fondé en 2009 par Carl Lang et d'autres anciens du Front National (FR) dont Martial Bild, ancien du Front de la Jeunesse (FJ) français et du Parti des Forces Nouvelles (PFN), également en France. Bild a aussi été l'adjoint de Bruno Gollnisch, le challenger (malheureux) de Marine Le Pen à la présidence du FN.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Sam 7 Mar 2015 - 19:49



Pour en revenir à un proche de Léon Degrelle nommé Edmond Bajart ... et aux archives de Willy Weemaes que Bajart détenait ...








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michel
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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Sam 7 Mar 2015 - 21:05

Très intéressant ce monsieur Béjart... Allo la cbw?

_________________
"Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."
( Dr. Robert RENDU)
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michel
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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Sam 7 Mar 2015 - 21:45

En ce qui concerne Martin Borman, je n'ai aucun doute sur lui. Il est mort en 1945 à Berlin.

_________________
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( Dr. Robert RENDU)
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HERVE



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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 8 Mar 2015 - 8:48








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HERVE



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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 8 Mar 2015 - 10:21


Sur Jacques Médecin :

http://www.ina.fr/video/NIC8911171107

Scandale à la Mairie de Nice : affaire Jacques MEDECIN





http://www.ina.fr/video/CAB90014340

Polémique phrase antisémite Jacques Médecin





http://www.ina.fr/video/NIC9010210272

Jacques MEDECIN en exil après sa démission





Une étude du "système" de Jacques Médecin est (en partie) sur

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/polix_0295-2319_1992_num_5_17_1487

Au sujet de Carlos Menem (un proche de Jacques Médecin) :

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2013/06/14/l-ex-president-argentin-carlos-menem-condamne-a-7-ans-de-prison-pour-trafic-d-armes_3430003_3222.html

_ _ _

http://www.dailymotion.com/video/x1ze4o_affaire-estrosi-golf-de-nice_people

AFFAIRE ESTROSI_GOLF DE NICE

_ _ _

Sur les liens mafieux :

http://fresques.ina.fr/reperes-mediterraneens/fiche-media/Repmed00608/affaire-des-casinos-de-nice.html

_ _ _

Le nom de Jacques Médecin est parfois cité dans le cadre du casse de Nice (juillet 1976) :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Spaggiari

Chez Albert Spaggiari, on a trouvé une cache d'armes. Version cinéma (Les Égouts du paradis, 1979), cela donne :





En 2000, des documents déclassifiés de la CIA et publiés par la National Security Archive prouvent les liens entretenus entre Albert Spaggiari et le régime chilien d'Augusto Pinochet, en particulier avec l'agent de la DINA Michael Townley, responsable de l'exécution de l'ex-ministre de Salvador Allende, Orlando Letelier, à Washington, D.C., en 1976 (accusé d'être impliqué dans le narco-trafic international), ainsi que de celui du général Carlos Prats, à Buenos Aires.

Ces complicités avec la junte militaire chilienne, ainsi qu'avec le régime d'Argentine expliquent ses voyages dans ce pays.

_

Documentaire :

Les Grandes Evasions, Spaggiari "L'agent secret", Marc Maouad & Roland Sicsic, Maydia Production 2009, Planète+Justice:

Les révélations exposées par ce documentaire sont passées à peu près inaperçues, et pourtant, c'est la première fois qu'est officiellement évoqué le "manuscrit" écrit par plusieurs égoutiers. Maître Jean-Louis Pelletier, ami d'enfance de Spaggiari, a vu débarquer dans son cabinet parisien deux personnes qu'il prétendait ne pas connaitre. Ces deux hommes se sont présentés comme des "égoutiers" du casse de Nice. Ils lui ont confié le manuscrit de leurs mémoires en lui demandant si, malgré la prescription, ils encouraient un risque en faisant éditer ce livre. Ces personnes possèdent des commerces qu'ils ont acquis avec leur part du butin. Le recel étant un délit continu, ils pouvaient être poursuivis si la police venait à découvrir leur identité. Un premier livre de mémoire d'un égoutier, signé d'un certain "Amigo", est sorti en librairie en 2011. Très rapidement, les autorités ont reconnu Jacques Cassandri derrière le pseudonyme. Néanmoins, même si son récit corrobore le récit présent dans le manuscrit initial, il ne s'agit pas du même auteur. C'est en 2013 seulement que le livre de Didier Caulier, "Confessions d'un Braqueur", sort en librairie. Cette fois il s'agit bien du livre issu du manuscrit remis par Maître Pelletier. Notamment, il y est bien question des exigences de Spaggiari (pages 125 et 155): avoir accès à un coffre dont le titulaire était...l'ambassade du Chili... Cette information est à relier avec les documents de la CIA qui évoquent le lien entre Spaggiari et Michael Townley, le tueur de la DINA. Que contenait ce fameux coffre et à qui Spaggiari en a-t-il remis le contenu? Le casse de Nice a-t-il été réalisé à la demande des services secrets chiliens? Cette hypothèse évoquée dans ce film n'est sans doute pas aussi loufoque qu'elle en a l'air, puisqu'elle repose sur des témoignages publiés ainsi que des documents déclassifiés. Ce documentaire raconte le casse de Nice du point de vue inédit de ces fameux égoutiers.

http://www.vodeo.tv/documentaire/les-grandes-evasions-1-3   (payant)

http://www.dailymotion.com/video/xfe3gl_evasion-d-albert-spaggiari_news

http://www.dailymotion.com/video/x14anm7_casse-du-siecle-confessions-d-un-braqueur_news

Intéressant de se souvenir des liens entre la comtesse Philibert de Liedekerke (KIKA, d'origine chilienne), le WNP (en particulier Paul Latinus) et la DINA ... ainsi que des liens entre la famille de Liedekerke et Argenteuil (Alexandre de Belgique, qui sera proche de Félix Przedborski et de Michel Relecom, ainsi que de la société Mercedes ... je me demande s'il connaissait bien Aldo Vastapane).

La DINA était représentée aux obsèques de Franco, avec une bonne partie de l'extrême-droite mondiale (Stephano delle Chiaie, etc). Léon Degrelle était aussi présent et le duo Jean Bougerol / Bernard Mercier n'était pas loin.

Difficile de ne pas penser à Guillaume Vogeleer ...

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HERVE



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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 8 Mar 2015 - 18:14


http://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Townley

Michael Townley (né en 1942) est un ancien agent de la CIA ayant travaillé pour la DINA chilienne sous Pinochet. Il a pris part à l'opération Condor, en planifiant l'attentat contre le général Carlos Prats à Buenos Aires en 1974, sous les ordres du chef de la DINA Manuel Contreras, ainsi que l'attentat à la voiture piégée contre l'ancien ministre d'Allende, Orlando Letelier, à Washington D.C., en 1976.

Selon des documents déclassifiés de la CIA (publiés par le National Security Archives), il fut engagé en 1970 par celle-ci. Il a rencontré en 1975 Stefano Delle Chiaie, un terroriste néo-fasciste italien ayant travaillé avec Gladio. Townley était aussi en contact avec l'ancien membre de l'OAS Albert Spaggiari.

http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB8/nsaebb8.htm&title=Chile%20and%20the%20United%20States%3A%20Declassified%20Documents%20relating%20to%20the%20Military%20Coup%2C%201970-1976

Chile and the United States: Declassified Documents relating to the Military Coup, 1970-1976

http://www2.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB8/ch02-01.htm

http://www2.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB8/ch02-05.htm





(...)







http://fr.wikipedia.org/wiki/Stefano_Delle_Chiaie

(...) Il (Stefano Delle Chiaie) se réfugie ensuite au Chili, où, avec d'autres Italiens, y compris Vinciguerra, ils sont hébergés par Michael Townley dans une résidence de Lo Curro que leur a accordée la DINA. Utilisée par le chimiste de la DINA Eugenio Berrios pour fabriquer du gaz sarin (Operación Andrea), la résidence de Lo Curro héberge aussi les Cubains terroristes Orlando Bosch et Virgilio Paz, membres du Mouvement nationaliste cubain de Miami, ainsi que le français Albert Spaggiari, alias Daniel.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 8 Mar 2015 - 19:53


Il y a encore un aspect peu abordé sur le forum ...

http://www.voltairenet.org/article7502.html

(...)  Kühnen trouva également une autre expression pour sa volonté de puissance, son mysticisme et sa sexualité : il fonda en Allemagne une société secrète, la loge Thelema de l’Ordo Templi Orientis (OTO). Il s’agit d’une secte luciférienne qui semble avoir pratiqué des orgies comprenant des viols collectifs d’enfant et des sacrifices humains.

Les écrits de Michaël Kühnen ont été traduits en français par Michel Caignet, l’ex-secrétaire général du parti nazi, la FANE, trois fois dissout par le Conseil des ministres en 1980, 1985 et 1987. En 1976, Caignet introduisit également le négationnisme en France en traduisant Le Mensonge d’Auschwitz de Thies Christophersen.  (...)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordo_Templi_Orientis

_ _ _

Michel Caignet ne fut pas seulement le zélateur en France et au Portugal des théories de Michaël Kühnen. Il participa à l'extension de l'Ordo Templi Orientis en France. Deux branches autonomes se développèrent, l'une à Nantes probablement autour du fondateur de Christian Bouchet - bien que celui-ci le nie -, et l'autre à Nice où Michel Caignet résida et où Jacques Médecin fut initié.

Note : par la suite, Jacques Médecin fondera “l’Ordre du Cube”... pas facile d'avoir des informations fiables sur tout cela...

_ _ _











(...)







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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 8 Mar 2015 - 20:42

Le lien Marc De Laever/Michael Kühnen, via l'ANS/SA est aussi très interpellant...

Marc De Laever a été décrit comme l'un des lieutenants de Pierre Carette. De fait, ils ont été arrêtés en Suisse en 1979 pour trafic d'armes, mais curieusement libérés:

Tussen neus en lippen wijst Ganser er ook op dat Marc De Laever, een van de belangrijkste luitenanten van CCC-leider Pierre Carette, van de ene dag op de andere overstapte van extreem-links naar extreem-rechts en lid werd van een Duitse neonazigroep. De Laever was in de jaren zeventig samen met Carette en advocaat Michel Graindorge een van de initiatiefnemers geweest van de steuncomités voor de gevangen leden van de Rote Armee Fraktion (RAF) in Duitsland. Er bestonden zware vermoedens dat De Laever meer wist van de mislukte aanslag op de Amerikaanse generaal en toenmalige Navo-opperbevelhebber Alexander Haig. Die aanslag, de allereerste ‘linkse’ terreuraanslag in België, had plaats op 25 juni 1979 in de omgeving van Bergen. Datzelfde jaar werden Carette en De Laever trouwens gearresteerd in Zwitserland wegens een wapentransactie, maar ze gingen vreemd genoeg vrijuit.
De aanslag op Haig werd opgeëist door de Brigade Julien Lahaut, een groepering waar niemand ooit van had gehoord. De naam verwees naar de door Gladio-achtige figuren vermoorde leider van de Belgische communistische partij, die ‘Vive la république!’ geroepen had bij de eedaflegging van koning Boudewijn. ‘De opeising werd toegeschreven aan De Laever, die kort daarop de wijk neemt naar Parijs, waar hij onderduikt aan de Boulevard Magenta’, schreef Jos Vander Velpen in zijn boek over de CCC. ‘Sindsdien zoekt het parket van Bergen hem ‘onverpoosd’ in verband met de aanslag op Haig. Carette versierde zijn kamer lang met een levensgrote foto van de aanslag, maar in tegenstelling tot De Laever wordt hij niet verdacht. Hij wordt niet eens aan de tand gevoeld. Insiders hebben wel eens het vermoeden geuit dat De Laever met zijn opeising de justitie en politie uit hun egelstellingen wilde lokken en op het spoor van advocaat Graindorge zetten.’

De Laever werd door het gerecht ook opgespoord en zelfs bij verstek tot een jaar cel veroordeeld voor zijn aandeel in de zaak-Graindorge. In de aanloopfase naar de CCC leverden een aantal Belgische RAF-sympathisanten hand- en spandiensten aan misdadigers van gemeen recht, in de hoop de gangsters zover te brengen dat ze politieke aanslagen zouden plegen. Die veroordeling leek De Laever niet te deren. Hij bleef politiek actief als linkse activist vanuit zijn onderduikadres in Parijs, dat algemeen bekend was bij zijn Belgische kennissen maar kennelijk niet bij het gerecht. Tot Carette zelf in 1982 in zijn blad Subversion bekendmaakte dat De Laever was overgestapt naar de West-Duitse neonaziterreurgroep Aktionsfront Nationaler Sozialisten (ANS). Deze groep profileerde zich als het extreem-rechtse spiegelbeeld van de RAF en werd in Duitsland buiten de wet gesteld. Sterker nog: wijlen ANS-leider Michael Kühnen, gewezen luitenant in het Duitse leger en een van de bekendste en fanatiekste Duitse neonazi’s, kwam oorspronkelijk uit de maoïstische beweging. Hetzelfde geldt voor zijn Nederlandse evenknie, Eite Homan, leider van het Aktiefront Nationale Socialisten, de Nederlands- Vlaamse tak van het ANS.

http://www.onderzoek911.nl/nofront/natos_secret_armies.shtml
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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 8 Mar 2015 - 20:48

A propos de l'OTO (Ordo Templi Orientis) et de la "Goden Dawn" (Aube Dorée...):

"Golden Dawn" et "OTO"

            Hermetic Order of the Golden Dawn

(Ordre hermétique de l'Aube dorée) était une société secrète anglaise qui fut fondée à Londres par William Wynn Westcott en 1888, avant de se disloquer, de 1900 à 1905, suite à des conflits internes. S’inscrivant dans la mouvance occultiste propre au dernier tiers du XIXe siècle, la Golden Dawn (c'est ainsi qu'est communément désigné l'Ordre) se présentait comme une école consacrée à l’étude des sciences occultes (à leur systématisation, leur organisation) et à leur enseignement. Selon Edouard Brasey elle aurait abrité le célèbre Brian Stocker et le principal personnage de son roman et ami le professeur Van Helsing.

L’anecdote entourant la fondation de la Golden Dawn est une histoire contestée. Tout aurait commencé en 1884, lorsque le Dr W.W. Westcott, membre haut placé de la S.R.I.A., soumit à ses « confrères » W.R. Woodman et S.L. Mathers des manuscrits codés. À l'en croire, c'est le révérend A.F.A. Woodford, pasteur anglican, qui, ayant trouvé ces obscurs textes dans les rayonnages poussiéreux d'une petite librairie de Farrington Street à Londres, lui aurait confié le soin de les déchiffrer.

William Wynn Wescott décode lesdits manuscrits et y découvre notamment les coordonnées d’une certaine Anna Sprengel, domiciliée en Allemagne et soi-disant membre d'une mystérieuse société secrète rosicrucienne. Westcott se serait alors résolu à engager, le 12 octobre 1887, une correspondance avec celle-ci.

Après cinq mois de prétendue liaison épistolaire, Westcott aurait reçu, par l'intermédiaire de Sprengel, une charte officielle de la dite société, ayant pour nom Temple Licht, Liebe und Leben - Lumière, Amour et Vie, Woodman et Mathers et leur donnant la permission de fonder en Grand-Bretagne une fraternité rattachée à celle d’Allemagne. Elle devait avoir pour nom « Aube dorée de l'extérieur » (Golden Dawn in the Outer). Westcott demande l'aide de son compère Samuel Liddel Mathers afin de mettre en forme les ébauches des Rituels d'initiations de l'Ordre, ce qu'il fit remarquablement. Dés lors, Mathers s'occupera des enseignements Magique de l'Ordre. Westcott de la Kabbale et du système Rosicrucien et le Révérend Ayton de la branche Alchimique (qui ne verra jamais le jour) ; Parmi les membres de la Golden Dawn, on retrouvait Arthur Edward Waite, le poète William Butler Yeats, l’actrice Florence Farr, Algernon Blackwood, Allan Bennet, Aleister Crowley, John Brodie-Innes, Annie Horniman Fondatrice avec Yeats de la Société Théatrale Nationale d'Irlande, puis de l'Abbaye Theater, les écrivains Arthur Machen dans la branche de A.E. Waite, et Enoch Soames, Henry Rider Haggard, Sax Rohmer,…

L'Ordo Templi Orientis (O.T.O.)

("Ordre du Temple de l'Est" ou "Ordre des Templiers Orientaux") est une organisation fraternelle et religieuse qui fut la première à accepter les principes et la Loi de Thelema, qui est exprimée par la phrase : “Fais ce que tu veux sera le tout de la loi". Les thélémites pensent que cette loi fut établie par le Book of The Law (Liber AL vel Legis ou Livre de la Loi) dictée à Aleister Crowley en 1904 au Caire, Égypte par l'entité Aïwass. Sa structure est similaire à celle de la Franc-maçonnerie, avec une série d'initiations à des grades successifs. L'O.T.O. comprend également l'Ecclesia Gnostica Catholica ou Église Gnostique Catholique, qui représente la branche religieuse de l'ordre. L'O.T.O. prétend à 3000 membres dans 58 pays dont la moitié pour les seuls États-Unis.
Le commencement

La fondation de l'Ordo Templi Orientis fut l'œuvre du chimiste Karl Kellner (1851-1905), étudiant des doctrines de l'occulte et membre de plusieurs organisations secrètes. Il pensa avoir découvert la "clé" du secret de la Franc-maçonnerie dans les Mystère de la Nature eux-mêmes. Il aspira ensuite à créer une Academia Masonica qui unifierait les divers systèmes de la Franc-maçonnerie. Kellner, avec l'aide de Theodor Reuss (1855-1923), décida de nommer cette nouvelle organisation l'Ordre du Temple d'Orient.

En 1902, Reuss, avec Franz Hartmann et Henry Klein, obtint le droit de pratiquer le Rite Ecossais, le Rite de Memphis et le Rite de Mizraïm, autorité qui lui sera confirmée en 1904 et en 1905. Ces rites, avec le Rite Swedenborgien, constitua le cœur du nouvel ordre ainsi établi. Lorsque Kellner mourut en 1905, Reuss assuma le contrôle absolu de l'O.T.O. en devenant le premier "Outer Head of the Order" (Chef Visible de l'Ordre)
L'O.T.O. et Aleister Crowley

Reuss rencontra Aleister Crowley et en 1910 il admit celui-ci aux trois premiers degrés de l'O.T.O. Deux après seulement, Crowley fut placé en charge de la Grande-Bretagne et de l'Irlande avec la charge de X° de l'Ordre (dernier grade de l'O.T.O. conférant la contrôle sur une aire géographique déterminée). Cet avancement allait de pair avec la communication des degrés maçonniques appelés "Mysteria Mystica Maxima".                                                              

Vers les années 1914, Crowley décida d'intégrer Thelema dans le système de l'O.T.O. dont il révisa alors les rituels. Une nouvelle révision de ces rituels en 1918 en ôta tous liens avec les rituels de la Franc-maçonnerie.                                                                                                

Vers les années 1920-1921, les rapports entre Crowley et Reuss se détériorèrent, menant à l'auto-proclamation de Crowley en tant que nouveau "Chef Visible de l'Ordre". Reuss mourut le 28 octobre 1923, et Crowley clamera alors que Reuss lui avait accordé les droits et pouvoirs en tant que successeur. Cette prétention sera souvent remise en cause par d'autres groupes se réclamant de l'héritage de Reuss (voir à ce sujet le site de Peter Koenig).                                

Durant la Seconde Guerre Mondiale, la majorité des diverses branches de l'O.T.O. en Europe furent détruites et l'unique loge de l'O.T.O. encore activité fut alors l' "Agapé Lodge" en Californie. En 1942, Karl Germer fut désigné par Crowley comme son successeur à la tête de l'O.T.O., charge qu'il reprit effectivement à la mort de Crowley en 1947

http://fautlesavoir.e-monsite.com/pages/quot-golden-dawn-quot-et-quot-oto-quot.html
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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 8 Mar 2015 - 22:56



Sur Spaggiari :

Escadrons de la mort, l'école française
Marie Monique Robin










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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Lun 9 Mar 2015 - 11:04


Un extrait du livre de Charles Higham "The Nazi-American Money Plot" (1983) est sur :

https://www.scribd.com/doc/258116951/The-Nazi-American-Money-Plot-1983

Il y est beaucoup question de la Banque des règlements internationaux (Bank for International Settlements), créée en 1930, et de l'or belge.

Ce qui est dit de Alexandre Galopin ne sera pas apprécié par Benoît de Bonvoisin...





(...)







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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Mer 11 Mar 2015 - 13:59



Esquisses d'une Europe nouvelle: l'européisme dans la Belgique de l'entre ...
Par Geneviève Duchenne




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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Mer 11 Mar 2015 - 14:15


Extraits du

Livre des vivants et des morts

Raymond De Becker  (1942)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_De_Becker







(...)




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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Mer 11 Mar 2015 - 15:03


L'homme de confiance de Paul de Launoit était Marcel de Roover (mort en 1971)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_de_Roover

(...)  Avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale de Roover se trouve au cœur des activités anti-communistes en Belgique. Dès 1966, il participe comme représentant belge au meeting de la World Anti-Communist League (WACL). Il est également membre actif du Centre européen de documentation et d'information (CEDI) et président de la section belge de cette organisation ultra-conservatrice.  (...)


De l'avant à l'après-guerre, l'extrême droite en Belgique francophone





De moord op Lahaut
Par Etienne Verhoeyen,Rudi van Doorslaer





http://www.univ-paris1.fr/autres-structures-de-recherche/ipr/les-revues/bulletin/tous-les-bulletins/bulletin-n-20/bernard-ludwig-le-comite-europeen-et-international-paix-et-liberte/

(...)  Mais c’est surtout dans les pays où l’influence du PC était forte, et notamment sur la classe ouvrière, comme en France et en Italie, que les comités Paix et Liberté tentaient d’immuniser le monde ouvrier. En France, par exemple, la création de Paix et Liberté s’inscrit dans le cadre de la lutte contre les sabotages communistes contre l’envoi d’armement en Indochine dans les grands ports. Mais plus généralement, le mouvement de David luttait dans toutes les concentrations industrielles contre l’influence communiste, que ce soit en son nom, en soutenant Force ouvrière ou même des syndicats « maison ». Car ses fonds provenaient justement en partie de fonds patronaux. De même la FIAT et l’empire Agnelli furent à la base des ressources de l’organisation italienne. Le comité autrichien n’était, quant à lui, en fait qu’un nom cachant une organisation patronale, la Fédération des travailleurs indépendants[37]. Enfin, le président du comité belge de Bruxelles et un temps du comité international, Maurice Keyaerts, directeur de banque et proche des milieux industriels, représentait bien l’importance des milieux économiques et financiers au sein du réseau. Il drainait dans son sillon également Marcel de Roover, directeur de la Banque de Bruxelles. L’anticommunisme du réseau Paix et Liberté était donc aussi un anticommunisme économique.   (...)

_ _

Il est question de Serge de Thibault de Boesinghe dans le livre suivant :

L'extrême droite et l'Etat (auteurs divers, EPO 1981)

CHP6 - Front de la Jeunesse : une milice privée d'extrême-droite
p.145 du livre

En tant que milice, le Front de la Jeunesse a comme première utilité de propager des idées racistes, anti-tiersmondistes et anti-syndicale . Il mène ainsi une campagne virulente pour le renvoi des immigrés dans leur pays conjointement avec le VMO, le Parti Européen de Jacques Borsu et la Ligue Civique Belge d'Omer Molle et de Serge de Thibault de Boesinghe. A titre d'exemple, on peut épingler un article de Francis Dossogne dans le Nouvel Europe Magazine de mai 1978 article intitulé «Vivre avec les immigrés» (...)

et dans

Les brigades noires (S.Dumont, 1983)

Chapitre 14: 1978-82, les révélations et les scandales
p.204

Mais revenons quelques instants à la "Ligue Civique Belge". Il est pour le moins intéressant de constater que le viceprésident de ce mouvement d'extrême-droite qui ambitionne de moraliser la vie politique belge est impliqué dans une affaire qui a défrayé la chronique : le "casse de la rue Haute". Une opération bien montée qui permit à un groupe de malfaiteurs de piller les coffres d'une succursale de la Société Générale de Belgique un week-end d' avril 1980 et de s'emparer d'un butin évalué à 180 millions de francs belges. Accusé de faux, recel de faux et d'avoir organisé la revente de titres volés, Serge Thibault de Boesinghe, vice-président de la "Ligue Civique Belge", a d'abord été acquitté au bénéfice du doute par un jugement de la 21ème chambre correctionnelle de Bruxelles rendu le 25 mai 1982. Il n 'a pas bénéficié de la même chance en appel. Le 20 octobre 1982, la 8ème chambre de la Cour d'Appel l'a condamné à 5 ans de prison. Une condamnation qui devrait porter un coup fatal à la réputation de la LCB.

_ _

En ce qui concerne le casse de la rue Haute, il faut noter l'analogie avec le casse de Nice et se souvenir des liens entre Albert Spaggiari et la police chilienne.

Il faut aussi rappeler que c'est Wellens qui a introduit Elio Ciolini dans l'extrême-droite belge et que Jan Flour a affirmé que les attaques contre les fourgons Securitas avaient servi, notamment, à financer l'extrême-droite.

http://www.resistances.be/tueurs12.html

Lors d’une perquisition au domicile de Serge de Thibault, on trouva des emblèmes nazis et du courrier montrant qu’il était lui aussi en contact très étroit avec Léon Degrelle. Certains allèrent même jusqu’à affirmer qu’une partie de l’argent (du « casse de la rue Haute ») avait pris la route de l’Espagne pour rejoindre le « beau Léon ». Au moment de sa condamnation, Serge de Thibault était le vice-président d’un groupe d’extrême droite, la Ligue civique belge.

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HERVE



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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 15 Mar 2015 - 12:58


Cela vaut la peine de s'intéresser à

CUSA, Conservatism USA

Notamment à un certain Larry Schmidt :

http://spartacus-educational.com/JFKschmidt.htm

(...)  Schmidt served in Germany under General Edwin Walker. Like several soldiers serving under Walker, Schmidt developed extreme right-wing views. (...)

_ _

Larry Schmidt a rencontré un certain Bernard Weissman :

While in the army Schmidt made friends with Bernard Weissman. While in Germany the two men discussed the possibility of establishing a right-wing political group when they returned to the United States. Larrie Schmidt left the army in October, 1962.

_ _

Il est aussi question du général Edwin Walker

http://spartacus-educational.com/JFKwalker.htm

In October 1959 Major General Walker was appointed commander of the 24th Infantry Division in Europe and stationed in Augsburg, Germany. In April 1961 Walker was accused of indoctrinating his troops with right-wing literature from the John Birch Society. With the agreement of President John F. Kennedy, Defense Secretary Robert S. McNamara relieved Walker of his command and announced an investigation into the affair. Kennedy was accused of trying to suppress the anti-Communist feelings of the military. Walker resigned from the army in protest about the way he had been treated.

David Talbot argues in his book, Brothers: The Hidden History of the Kennedy Years, that Walker's indoctrination program had been endorsed by General Lyman Lemnitzer. Talbot quotes a letter from Lemnitzer to Walker saying that he found his efforts "interesting and useful."

_ _

On retrouve ainsi Lyman Lemnitzer qui fut à l'origine de la Defense Intelligence Agency et qui proposa l'opération Northwoods au président J-F Kennedy (qui refusa et envoya Lyman Lemnitzer au SHAPE où il fut proche de la GLNF et rencontra Guy Weber, Léopold III, etc)

_ _ _ _ _ _ _ _ _


Dans l'enquête sur l'assassinat de J-F Kennedy, on a parlé d'une correspondance entre Larry Schmidt (à Dallas) et Bernie Weissman (à Munich) :

http://educationforum.ipbhost.com/index.php?showtopic=7396

http://www.maebrussell.com/Mae%20Brussell%20Articles/Nazi%20Connection%20to%20JFK%20Assass.html

(...)  A correspondence between Larry Schmidt in Dallas, to Bernie Weissman in Munich, Germany, in preparation for their arrival, was published in the Warren Commission Hearings, Vol. XVIII.

Segments of the letters are as follows:

(...)

"Others suggested using an already existing movement, named the Young Americans for Freedom, with already 50,000 members."

"CUSA, as set up in Munich, is now an established fact in Dallas, only we are calling it YAF. I think you catch on."

"We are starting Munich chapters of YAF. To spread to Stuttgart, Frankfurt, Heidelberg, Berlin, Kaiserslautern."

"We are getting every top name in business, education, politics, and religion to endorse YAF."

"The advisory board includes 37 congressmen . . . including Sen. Strom Thurmond, Sen. John Tower, and Sen. Barry Goldwater. There is Ronald Reagan, Gen. Mark Clark, Gen. Charles Willoughby, John Wayne, etc."

"Change all your records to read YAF."

"All those months in Munich were not wasted. I accomplished my task in Dallas. I need you here soon. I sold these people on each of you and they are expecting you to come to Dallas and play an important role."

"The days of leisure are over."

"We want to see you, Norman, Jim and Bill Burley back here in Dallas."

"Sheila and my brother will be here in August; Ken Glazebrook in Sept."


June 13, 1963, Larry Schmidt to B. Weissman in Munich, Germany:

"Warren Carroll, our only other recruit to CUSA, is already a PhD and two MS's. Warren is a scriptwriter for Lifeline, the H.L. Hunt television and radio series. Hunt is the millionaire oilman."

"Warren is 32, former CIA man. Don't worry, he has been checked out."

"Hunt checked him out."

(This appears to be a military action, DIA. They have to check out the CIA man, using Hunt's security)

(...)

"We want to get Norman into the Republic National Bank ... where we are building our credit like crazy for the day we need ready cash."

(The Dallas Republic National Bank was identified by the Washington Post, February 26, 1967, as a conduit of CIA funds since 1958.)

(Connie Trammel, who worked at the Republic National Bank, accompanied Jack Ruby to the office of Lamar Hunt, Wednesday, Nov. 20, 1963, two days before Kennedy was assassinated.)


October 1, 1963, Larry Schmidt to Munich, Germany:

"I have a lot of contacts, bankers, insurance men, realtors."

"My brother began working as an aide to General Walker. Paid full time."

"National Indignation Committee will merge in the Fall of 1963, as soon as Bernie and Norman are in Dallas."

"This is a top secret merger and is not to be discussed outside the movement."


October 29, 1963, Larry Schmidt to Munich Germany:

"This town is a battleground and that is no joke. I am a hero to the right, a stormtrooper to the left."

"I have worked out a deal with the chairman of YAF. The arrangements are always delicate, very delicate. If I don't produce the bodies it is likely Dale (Davenport) will think me a phoney."

"He needs our help now. Adlai Stevenson is scheduled here on the 24th."

"Kennedy is scheduled in Dallas on November 24."

"All big things are happening now."

(...)

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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 15 Mar 2015 - 13:25



Warren Commission Report
Par United States. Warren Commission






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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 15 Mar 2015 - 13:35



The President and the Provocateur: The Parallel Lives of JFK and Lee Harvey ...
Par Alex Cox







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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 15 Mar 2015 - 13:48



http://www.bibliotecapleyades.net/sociopolitica/sociopol_globalelite28.htm

(...)

One insightful view of the Kennedy assassination, possibly based on inside information, came from Nazi SS officer Helmet Streikher, who worked with both Reinhard Gehlen and Otto Skorzeny as well as for the CIA, including time served under former director George H. W. Bush.

On a CIA assignment in Africa in late 1963, Streikher was quoted as saying,

   “One of the worst-kept secrets in the [CIA], is the truth about the president’s murder. It wasn’t Castro or the Russians. The men who killed Mr. Kennedy were CIA contract agents. John Kennedy’s murder was a two-part conspiracy murder. One was the action end with the killers; the other was the deeper part, the acceptance and protection of that murder by the intelligence apparatus that controls the way the world operates. It had to happen. The man was too independent for his own good.”

_

No serious assassination researcher truly believes that Kennedy was killed solely by German Nazis. But, as previously reported, men with Nazi connections—before, during, and after World War II—who were also members of secret societies, were most opposed to Kennedy’s policies. They also had the power and influence to affect such an assassination and certainly were capable of blocking any meaningful investigation—whether by government or the media—right up to today.

It may not be sheer coincidence that the men most closely involved in the Warren Commission investigation of Kennedy’s death were John J. McCloy and Allen Dulles, both men, as we have seen, with close Nazi connections (...)

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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 22 Mar 2015 - 12:05


http://documents.theblackvault.com/documents/coldwarera/gladiocia.pdf






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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Mer 25 Mar 2015 - 6:14


Un dénommé Edmond Bajart (proche de Léon Degrelle) dirigeait une association de protection des animaux (Veeweyde). Il détournait une partie des dons et des héritages et l'envoyait à un certain Ballasina en Italie.

Voici les informations obtenues sur ce "Ballasina" :

_ _ _ _ _ _ _ _

Donato BALLASINA (Luxembourg 02/04/57), résidant dans la localité de Cura Nuova, Podere Bonsecchin, 58024 Massa Marittima (Grosseto) depuis 2005.

Marié à Maria Joris Veerle Vandepitte de nationalité belge.

Les deux condamnés pour maltraitance sur animaux parce que dans le Centre Carapax (localité de Le Venelle di Massa Marittima, province de Grosseto) plutôt que de traiter les tortues venues de Grande-Bretagne, ils les laissaient mourir de faim et de soif et pour possession illégale d'animaux exotiques et dangereux (comme les caïmans et les tortues happeuses).

Il a été en relations d'affaires avec Laurent GROLET (né en Belgique le 29/01/67, domicilié en Italie c/o Athena la Venelle snc, Massa Marittima, et en Belgique Braine le Chateau Rue de Tubize 128).

Son nom n'apparaît pas dans la liste des membres de la loge P2; ainsi, on ne peut pas non plus le lier à des cercles maçonniques.  Il faut dire qu’en Italie il n'est pas rare que les écologistes et les associations de protection animale soient liés à l'extrême droite et aux lobbys politiques et financiers; ces derniers sont généralement proches des cercles maçonniques.

Représentant légal du Centre Carapax, de l’Association ATENA – Amici Toscani ed Europei della Natura, société coopérative à responsabilité limitée en liquidation, et de l’EMSA (European Institute for Environmental management and system).

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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Mer 25 Mar 2015 - 20:59


Pour information ...

http://www.liberation.fr/societe/2006/01/11/l-ombre-d-un-truand-sur-le-proces-alstom_26026

L'ombre d'un truand sur le procès Alstom

Renaud LECADRE 11 janvier 2006 à 20:02

Etienne Leandri, proche de Pasqua mort il y a dix ans, voit sa vie étalée au grand jour.

Etienne Leandri, 1915-1995. Le personnage est fantasmatique. Compagnon de route de Charles Pasqua, il a aussi ses entrées chez François Mitterrand. Jamais poursuivi du temps de sa splendeur, l'homme fait actuellement l'objet d'un déballage post-mortem avec l'ouverture, aujourd'hui à Paris, du procès Alstom. Le premier du genre où les noms de Pasqua et Leandri seront évoqués.

D'origine corse, grandi à Marseille, Leandri monte à Paris dans les années 30. Il fait le gigolo, notamment auprès de la femme de Raimu ; tâte un peu du trafic de drogue dans l'orbite de caïds marseillais. «C'était honorable à l'époque : les pauvres s'arsouillaient à la vinasse, la blanche était réservée aux salons bourgeois ; il y avait une certaine classe.» Confidence faite à Julien Caumer, auteur d'une biographie du bonhomme (les Requins, Flammarion). La Deuxième Guerre mondiale ne perturbe pas ses affaires. Leandri s'y taille une sale réputation de collabo, copinant avec des généraux allemands. En parallèle, il planque à l'occasion des juifs recherchés, comme Georges Cravenne (futur fondateur des césars) ou Joseph Kosma (compositeur des Feuilles mortes).

Bentley avec chauffeur. A la Libération, Leandri s'enfuit en Italie. Il est condamné par contumace à vingt ans de travaux forcés pour «intelligence avec l'ennemi». Leandri profite d'un décret non abrogé de Mussolini qui accorde aux Corses la double nationalité franco-italienne. Puis les années 50 voient la CIA recycler d'anciens nazis et trafiquants de drogue au nom de la lutte anticommuniste. Leandri en est, l'occasion pour lui de fréquenter Lucky Luciano, parrain des parrains, successeur d'Al Capone. Les services américains assurent son retour au bercail. En 1957, Leandri se rend spontanément à la justice française. Il est blanchi de toute collusion avec l'occupant. «D'une droite rigide, il était plus excentrique que gestapiste», assure un ami.

Revenu aux affaires, Leandri devient un pilier des Trois Canards, café parisien faisant office de QG du grand banditisme. A la différence de ses compagnons de bistrot, qui cultivent la came, la prostitution ou les jeux, Leandri donne dans l'immobilier et l'armement ­ activités plus haut de gamme, mais tout aussi ténébreuses. «Son avantage sur eux, c'était son éducation», raconte un ancien partenaire. Le personnage est campé : toujours tiré à quatre épingles, pompes vernies, verre de Cointreau à la main, la Bentley avec chauffeur patientant sur le trottoir.

Leandri se fait «arrangeur» auprès de grandes boîtes françaises (Thomson, Elf, GMF, Lyonnaise et Générale des eaux). Cela va du recouvrement musclé de créances à la contrepartie off-shore d'un deal. Il entre définitivement dans la cour du CAC 40 aux côtés de Nadhmi Auchi, milliardaire irakien réfugié à Londres, menacé de mort par le régime de Saddam Hussein. Leandri se fait le relais de ses craintes auprès de Charles Pasqua à l'Intérieur. Le compagnonnage Pasqua-Leandri, entamé à l'époque du SAC, se poursuit sur fond de méandres franco-irakiens.

Avec Auchi ­ important actionnaire de la banque Paribas ­ dans sa poche, Leandri sauve la GMF d'une mauvaise passe sur l'île de Saint-Martin. Pour Elf, il organise un portage sur la compagnie espagnole Ertoil, toujours avec Auchi. Pour Thomson, alors en négociation sur la vente de frégates à Taiwan, Leandri fait le lien entre son PDG Alain Gomez et Alfred Sirven, une autre connaissance, afin que Elf mette en branle son réseau asiatique. Trois grandes affaires où Etienne Leandri a joué un rôle important sans se retrouver au centre des préoccupations des enquêteurs.

«La justice française n'a jamais voulu poursuivre Leandri tant que Pasqua était puissant», résume un proche. Balladur défait par Chirac, Pasqua groupusculisé au RPF, Leandri décédé, c'est l'hallali. Il y a d'abord l'affaire Sofremi, société d'exportation du ministère de l'Intérieur. Sous la deuxième cohabitation, Leandri a perçu 21 millions de francs de commissions pour la vente d'équipements policiers en Amérique du Sud. Bernard Dubois, ex-président de la Sofremi, l'a reconnu sur PV : «Etienne Leandri était commissionné à la demande du cabinet de l'Intérieur. J'ai compris dès les premiers jours que, par des retours de commissions, il finançait ce que Charles Pasqua ou son entourage allait lui demander de financer.» Dix millions reviennent au Quotidien du Maire, journal dirigé par un proche de Pasqua. Bernard Guillet, ancien conseiller du ministre, est plus nébuleux : «Il est exact qu'Etienne Leandri était très généreux. Il connaissait bien Charles Pasqua, ils avaient plaisir à dîner ensemble.»

Créance morale. L'affaire Alstom est encore plus problématique, car le retour de commission touche au fils, Pierre-Philippe Pasqua. Michel Carmona, distingué professeur à la Sorbonne, est un franc-maçon aimanté par la face sombre des affaires au point d'avoir fréquenté avec assiduité Leandri à la fin de sa vie. Ensuite, il a dénoncé l'affaire Alstom, avec sa petite idée sur la problématique filiale : «J'ai compris qu'Etienne Leandri finançait le fils pour éviter de compromettre le père par des affaires douteuses. Selon moi, ce souci qu'il avait du fils était une sorte d'investissement pour ménager le père. Une sorte de créance morale.» Un grand classique du milieu : rendre service amicalement, puis exiger retour à l'envoyeur, plus ou moins fermement. Aux obsèques d'Etienne Leandri, en très petit comité, Pierre-Philippe Pasqua brillait par sa présence. Avant de s'enfuir en Tunisie, lorsque tout a foutu le camp.

_ _ _


http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_Leandri

(...) Il (Etienne Léandri) fut cependant protégé par la CIA après la Libération. Le 3 mai 1957, le tribunal permanent des forces armées de Paris déclare Léandri « non-coupable de haute-trahison ». « D'une droite rigide, il était plus excentrique que gestapiste », assure un ami. Il rentre en France par le biais de réseaux de la CIA. Il devient un pilier du bar des Trois Canards, café parisien faisant office de quartier général du grand banditisme pour la bande du même nom. Cette bande composée d'Italiens de Marseille est dirigée par Tany Zampa, futur parrain de Marseille. (...)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tany_Zampa

(...) Tany purge huit mois de prison pour port d'armes illégal en 1975 et est, selon José D'Arrigo, soupçonné d'avoir fourni des moyens et planifié le "casse du siècle" d'Albert Spaggiari en 1976. D'autres pensent très peu probable qu'il ait eu un quelconque rôle dans le casse de Nice. (...)

Au début des années 1980, Tany crée la plus grande boîte de nuit de la région marseillaise et aixoise, "Le Krypton". En août 1980, deux laboratoires de transformation d'héroïne sont découverts en Sicile, un petit laboratoire est découvert à Trabia et plus tard dans la journée un plus gros laboratoire caché dans Carini est aussi découvert. Ce dernier peut produire 50 kilogrammes par semaine. Trois chimistes corses sont arrêtés à Trabia, dont André Bousquet, un ancien chimiste de la French Connection qui a été envoyé par Gaëtan Zampa, en compagnie d'un parrain de Cosa Nostra, Gerlando Alberti (...)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gerlando_Alberti



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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Ven 27 Mar 2015 - 10:16


Le magazine "Europe Amérique" du 22 septembre 1949 est sur :

https://www.scribd.com/doc/260099400/Europe-Amerique-22-Septembre-1949

Je suis un peu étonné de voir qu'en 1949, il y avait une série d'articles sur Léon Degrelle (déjà dans les deux numéros précédents).





Sur Jo Gérard (qui a été rexiste dans sa jeunesse) :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jo_G%C3%A9rard

A propos de Quisling, mentionné dans l'article :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vidkun_Quisling

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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Mar 31 Mar 2015 - 16:02


http://abramowicz.blogspot.be/2015/03/une-ceremonie-secrete-pour-leon.html

mardi 31 mars 2015

Une cérémonie secrète pour Léon Degrelle à Bouillon ?





Ce mardi, il y a vingt-et-un ans, jour pour jour, que décédait Léon Degrelle. A cette occasion, selon des informations recueillies par le journal d'investigation en ligne RésistanceS.be, des néonazis grecs d'Aube dorée, présents en Belgique, ont programmé une cérémonie en son honneur. Elle devrait avoir lieu aujourd'hui à Bouillon, la ville natale du « beau Léon ».

Depuis plusieurs semaines, des responsables d'Aube dorée, le parti néonazi grec qui est présent en Belgique via sa délégation au Parlement européen de Bruxelles, s'activent pour organiser une cérémonie en l'honneur de Léon Degrelle, à l'occasion de la date anniversaire de son décès.

Degrelle modèle des néonazis

Ce rassemblement devrait avoir lieu ce mardi à Bouillon, la ville qui a vu naitre et grandir le «beau Léon», l'un des surnoms du chef de Rex, le mouvement d'extrême droite belge fondé, avant la Guerre 40-45, par celui-ci et d'autres dissidents du parti catholique de l'époque. Pendant l'occupation allemande, Rex s'engagera activement dans la collaboration. Léon Degrelle deviendra l'un des commandants de la SS « Wallonie », la division francophone de l'armée d'élite de l'Etat hitlérien et combattra, avec elle, contre l'Armée rouge soviétique sur le Front de l'est. A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, il prendra la poudre d'escampette pour trouver refuge chez Franco, le dictateur espagnol. Jusqu'à sa mort, survenue le 31 mars 1994 à Malaga, Léon Degrelle était resté actif au sein de la mouvance néonazie internationale, notamment orchestrée par le Nouvel Ordre Européen (NOE), basé en Suisse et dirigé par d'autres anciens collaborateurs nazis.

Comme ailleurs en Europe, en Grèce, les néonazis de l'Aube dorée, depuis la fondation en 1981 de leur parti politique (voir le dossier de RésistanceS.be sur l'histoire de l'extrême droite grecque des années trente à nos jours : ici), vouent un véritable culte à sa personnalité. Degrelle est l'un des principaux modèles politiques historiques de l'ultra droite radicale européenne, des disciples de l'Allemagne nazie aux nationaux-catholiques maurrassiens, en passant par des responsables de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (intégristes catholiques excommuniés par le Vatican en 1988), du Front national et des groupuscules qui s'agitent dans son ombre. En France, un Cercle des Amis de Léon Degrelle (CALD) a d'ailleurs vu le jour, en 2009, dans l'orbite de l'OEuvre française, un mouvement néopétainiste, antisémite et négationniste dissout, il y a un an et demi, par le gouvernement français.

Plaque à la mémoire de Degrelle

Pour la cérémonie partisane de ce mardi en mémoire de Degrelle, organisée en toute confidentialité, des chambres auraient été réservées dans un hôtel de Bouillon, afin d'y accueillir une forte délégation de l'Aube dorée, d'autres néonazis du Parlement européen (des Allemands du NPD), mais également des « camarades » belges et italiens.

Les initiateurs de cette « festivité » de nostalgiques de l'Ordre nouveau hitlérien souhaiteraient se rendre à l'endroit où les cendres de l'ex-chef de la SS wallonne auraient été dispersées, après sa mort , par plusieurs de ses bras-droits de l'époque. Une dispersion pourtant rendue illégale par un Arrêté royal, datant du 18 avril 1994, soit dix-huit jours après la mort de Degrelle, interdisant le retour de ses cendres en Belgique.

Pour lui rendre hommage, les responsables de l'Aube dorée ont également recherché une plaque commémorative placée, dans un endroit tenu secret, quelque part au coeur du site naturel du «tombeau du géant», dans les environs de Bouillon. Cette plaque y a été fixée par des fidèles dudit « Général Degrelle », encore actifs au sein du « Dernier Carré-HJvB », la dernière amicale d'anciens combattants des divisions SS wallonne et flamande.

Dans la presse belge

Pour la retrouver le Fonds européen Léon Degrelle (FELD) aurait également été contacté. Issu de l'Association pour l'indivisible liberté d'expres​sion(AILE), un groupuscule négationniste et néorexiste implanté à Bruxelles à la fin des années 1980, le FELD est toujours dirigé, aujourd'hui, par deux anciens cadres de l'ex-Parti des forces nouvelles (PFN) devenus, après le décès de leur idole, ses principaux héritiers politiques.

L'année dernière, à l'occasion du vingtième anniversaire de la mort de Léon Degrelle, c'est le FELD qui lui avait rendu un vibrant hommage en publiant un texte codifié dans les pages nécrologiques de deux grands quotidiens belges, comme l'avait révélé le journal en ligne RésistanceS.be (voir ici).

Malgré la difficulté de l'organiser, selon les dernières informations recueillies par RésistanceS.be, le rassemblement des partisans néonazis européens de Degrelle devrait toujours avoir lieu, d'une manière ou d'une autre, dans le courant de cette journée à Bouillon et ses environs.

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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Mer 1 Avr 2015 - 19:36

ceci n'est pas une blague du 1 avril


degr a du posseder une villa avant 45 au drève de lorraine à Bruxelles


idée quelle n° ?

copcol


Citation :
le 10 mai 1940, Léon Degrelle se trouve à Bruxelles, dans Sa résidence de la Drève de Lorraine, à l'orée de la forêt de Soignes. La veille au soir, il est allé embrasser ses quatre enfants et les bénir avant qu'ils ne s'endorment dans leurs lits laqués bleu et blanc. Il a veillé dans son vaste bureau. Il a rêvé. Sa maison semblait rêver elle aussi, près d'un vieil acacia que blanchissait la lune, regretter les temps où elle appartenait aux terres d'empire de Charles Quint
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