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 Degrelle, Léon

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HERVE



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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Ven 23 Jan 2015 - 20:55


Toujours au sujet de l'Algérie ... un article du 26 février 1961 ... une analogie avec la situation au Katanga ...

Des liens entre diverses forces d'extrême-droite que l'on retrouvera plus tard (dans les années 1970 puis 1980).

https://fr.scribd.com/doc/253538682/Headed-by-Skorzeny

The Washington Post - Neo-Nazis Linked To Algeria French




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HERVE



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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Ven 23 Jan 2015 - 21:27


Les étranges protections de Bruno Bréguet

LE MONDE | 08.03.1982 à 00h00 • Mis à jour le 08.03.1982 à 00h00 | JEAN-CLAUDE BUHRER

Berne. - La récente arrestation à Paris de Bruno Bréguet et de Magdalena Kaupp, pose une nouvelle fois la question des liens de certains groupes terroristes avec les milieux néo-nazis. En Suisse, un nom revient avec une rare constance chaque fois que la presse s'interroge sur de telles accointances : celui du banquier lausannois François Genoud. Or, depuis plusieurs années déjà, ce dernier aurait été en contact avec Bruno Bréguet.

Dès l'arrestation du jeune Suisse en juin 1970, alors qu'il débarquait dans le port de Haïfa avec 2 kilos d'explosif dans ses bagages, M. Genoud aurait usé de son influence pour le tirer de ce mauvais pas. Il a lui-même déclaré avoir financé la défense de Bruno Bréguet et l'organisation de comités en faveur de sa libération. Condamné à quinze ans de réclusion par la justice israélienne, le jeune Suisse a été gracié au bout de sept ans et, à son retour, il s'était rendu à Lausanne pour remercier M. Genoud. Il y a quelques mois, le banquier vaudois indiquait à un journaliste italien que Bruno Bréguet continuait de s'occuper de réseaux de soutien à l'O.L.P.

Comme Bruno Bréguet, qui avait reconnu lors de son procès en Israël avoir été chargé d'une mission par le F.P.L.P., François Genoud était également en rapport avec l'organisation de Georges Habache. D'ailleurs, en 1969, il avait assisté à titre de conseiller de la défense au procès de Winterthur intenté à trois membres du F.P.L.P. auteurs d'un attentat commis à Zurich contre un avion de la compagnie israélienne El Al.

À diverses reprises, le banquier lausannois a servi d'intermédiaire entre d'anciens nazis et certains milieux arabes. Ami du fasciste genevois Georges Oltramare à l'époque hitlérienne, il avait été membre de l'Union nationale et d'autres mouvements antisémites suisses d'extrême droite. Recruté par l'Abwehr au début de la guerre, il travailla pour les services allemands de renseignements. Depuis la débâcle du IIIe Reich, il passe pour l'un des principaux animateurs du nazisme à l'échelle internationale.

Jusqu'en 1958, il dirigea à Francfort une maison d'édition néo-nazie spécialisée dans la publication des écrits de Hitler, de Goebbels et de Martin Bormann. En 1952, il invoqua la double qualité de représentant des héritiers de Hitler et de Martin Bormann pour poursuivre successivement à Düsseldorf et à Paris les éditeurs d'une version des Libres propos sur la guerre et sur la paix de Hitler qui n'était pas passée par ses mains. La sienne provenait directement des dossiers de Martin Bormann (le Monde du 2 juillet 1952). En 1956, un tribunal de Cologne le confirmait dans ce droit d'unique légataire des œuvres posthumes de Goebbels.

Son amitié avec le grand muphti de Jérusalem, lui-même fervent admirateur de Hitler, lui avait ouvert des portes dans le monde arabe. Lié aux anciens généraux SS Wolff et Ramke, François Genoud a aussi entretenu des contacts suivis avec Schacht, ancien ministre des finances de Hitler, et avec Hans Reichenberg, ancien capitaine SS. Avec des capitaux arabes, il créa à Genève la Banque commerciale arabe.

Après l'indépendance de l'Algérie, il devint directeur général de la Banque populaire d'Algérie, mais, au lendemain de l'éclatement de l'affaire Khider en 1964, il fut arrêté pour gestion frauduleuse par le gouvernement de Ben Bella, qui le soupçonnait d'avoir facilité des transferts de fonds pour le compte de l'ancien secrétaire du F.L.N. Libéré sur l'intervention des autorités helvétiques, François Genoud reprit ses fonctions d'administrateur-délégué de la Banque commerciale arabe, où avait été déposé le " trésor de guerre du F.L.N. ", qui sera restitué en 1979 à l'Algérie. Âgé aujourd'hui de soixante-six ans, François Genoud poursuit ses activités d'éditeur et s'apprête à publier à Hambourg pour le 50e anniversaire de la prise du pouvoir par Hitler, les Notes politiques dictées par ce dernier à Bormann.


Voir aussi :

http://www.foia.cia.gov/sites/default/files/document_conversions/1705143/GENOUD%2C%20FRANCOIS_0099.pdf

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HERVE



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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Sam 24 Jan 2015 - 18:45


Très intéressante intervention de Léon Degrelle :

http://www.dailymotion.com/video/x5oqm_leon-degrelle-hitler-et-les-musulma_news

Léon Degrelle : Hitler et les musulmans

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http://www.librad.com/libfr/020-LIA-AM/LIA.html

Le Nazisme et l'islam

Dans Le Nazisme et l’islam, Claudio Mutti affirme en s’appuyant sur une citation de Léon Degrelle, que “ Hitler avait indiscutablement un faible pour la religion islamique. Lui qui était d’origine catholique et qui comme enfant avait chanté dans le chœur de la paroisse, montrait un grand intérêt pour l’islam et sa civilisation ”.

Citant les “ propos de table ” d’Adolf Hitler, Claudio Mutti multiplie les exemples d’appréciations enthousiastes du Führer relatives à l’islam. Un Führer qui va jusqu’à exalter la civilisation musulmane de l’Espagne et à voir dans la Reconquista catholique l’empreinte du sectarisme et de la barbarie : “ L’époque arabe fut l’âge d’or de l’Espagne la plus civilisée. Puis vint l’époque des persécutions toujours recommencées ”.

Dans une dernière partie, Claudio Mutti montre comment cet engouement fut partagé par de nombreux dignitaires du NSDAP et comment il alla, dans un nombre significatif de cas jusqu’à la conversion…

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http://www.dailymotion.com/video/k5P8tZ2yR1Zwl7faj7?start=3

Images et bande son d'un bulletin d'information délivré à l'époque par le régime de Vichy, elle annonce la visite du grand mufti de Jérusalem, Amin Al Husseini, au chancelier allemand, Adolf Hitler.

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Hadj Amin al-Husseini passant en revue une unité de la 13e division de montagne de la Waffen SS Handschar, composée en grande partie de musulmans de Bosnie (Silésie, novembre 1943)

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http://www.radioislam.org/degrelle/islam.htm

Article de Léon Degrelle dans la revue « Rebelle », numéro 2, automne 1984,

réimprimé dans

Revue d’Histoire non Conformiste. N° 1
N° 1 -  automne 1993.
Comprend le texte de Léon Degrelle : Hitler et les musulmans.
pp.107-113

Au bout de la steppe des cavaliers étaient apparus. C’était en février 1942 au Donetz ; le froid était affreux : 42°au-dessous de zéro. La neige sifflait, rasait nos casques glacés, nous dévorait les oreilles auxquelles pendaient en forme de groseilles gelée des poches de pus couleur orange. Qui étaient ces cavaliers ? Le vent nous apportait un chant âpre et mélancolique. Ils n’étaient pas vêtus de blanc comme les Cosaques. Leur longue vague approchait, mauve, violette ; ils étaient plusieurs milliers. Enfin, leurs petits chevaux fumants nous abordèrent.

Ces cavaliers n’étaient ni des Russes, ni des Occidentaux, c’étaient des Musulmans. En pleine fureur de l’hiver russe de 1942, quatre milliers de musulmans avançaient dans la steppe immense en chantant J’allais les retrouver en 1943. Ils n’étaient plus 4000, mais 60.000. Soixante mille musulmans sur le front de l’Est ? C’était presque incroyable. Qu’y faisaient-ils ?

Hitler avait un faible, c’est certain, pour la religion mahométane. Lui, d’origine catholique, éprouvait un grand intérêt pour l’Islam et sa civilisation. Il regrettait presque que ses armées n’eussent pas triomphé de Charles Martel à Poitiers-

Contrairement à tout ce que l’on a pu raconter » Hitler n’était nullement un païen Il avait lutté durement contre les intrusions politique d’un clergé parfois très batailleur pour qui un doyen devait nécessairement faire office de maire, et un évêque de préfet. Cette église politicienne avait, en Allemagne, avant 1933 traqué les nationaux-socialistes à grands coups de goupillons. ( Le goupillon: petit bâton au bout duquel il y avait autrefois des soies de cochon, et qui sert à l’église pour prendre de l’eau bénite)

Hitler avait répondu sans tendresse. Il avait gardé une dent contre une certaine gent ensoutanée

Nous aussi  les Rexistes en Belgique, pour la plupart catholiques, connûmes en Belgique les assauts similaires d’une église lourdement dictatoriale qui entendait imposer dans tous les rouages de l’État et des partis, ses pieux valets, souvent très médiocres. Mais s’opposer à un clergé matérialiste plus préoccupé de problèmes politiques et sociaux que du grand cheminement vers le divin n’est pas s’opposer à Dieu. C’est presque le contraire. Les prêtres démagogues coupent à des milliers d’âmes les routes des sommets spirituels.

J’ai souvent parlé dans l’intimité avec Hitler de ce problème qui dépasse tous les autres : Qu’est Dieu ? Que cherchent les foules en Dieu ? Continueront-elles à croire en Dieu, à être aspirées par Dieu ? C’est dans la paix et le silence de la nuit que nous poursuivions ces méditations. Hitler avait posé sur la table des cartes, ses grosses lunettes. Dans le baraquement de bois, nous étions seuls dans nos deux fauteuils. En face, dans la cheminée aux signes runiques des bûches de bois crépitaient. Le Führer me disait lentement, en termes toujours mesurés, ce qu’il a répété tant de fois :  La notion de la divinité donne l’occasion à la plupart des hommes de concrétiser le sentiment qu’ils ont des réalités surnaturelles. Pourquoi détruirions-nous ce merveilleux pouvoir qu’ils ont d’incarner ce sentiment du divin qui est en eux ? L’être simpliste a soif de croyance et il s’y cramponne de toutes ses forces. L’homme cultivé, m’expliquait-t-il encore, conserve le sens de la nature et s’incline devant l’inconnaissable. C’est un fait que nous sommes de faibles créatures, qu’il existe une force créatrice. Vouloir le nier, c’est de la sottise. Contre cette angoisse devant le mystérieux, il serait maladroit d’être sectaire, ajoutait-il. L’homme a peur des choses qu’il ne peut encore expliquer. Cela ne servirait à rien de remplacer une croyance ancienne par une croyance nouvelle qui ne ferait que prendre la place de la précédente.

Hitler s’emportait parfois, se lançant dans une diatribe contre le clergé politicien, l’hypocrisie des formules, contre les Églises mêmes qu’il taxait de fourberie. Il arpentait pendant dix minutes le parquet de bois de sa baraque, silencieux, agité, flanqué de sa chienne Blondie » qui  prenait chaque virage en même temps que lui, puis il me retrouvait devant les flammes dansantes.

Au fond, pour lui, l’absence de Dieu était une diminution pour l’homme.

Il savait très bien que j’étais, je le suis toujours, intensément chrétien.  Chez lui, j’allais communier, comme n’importe où ailleurs « Si ma mère vivait encore elle vous aurait accompagné » m’avait-il dit, un matin, où quittant enfin son travail nocturne, il m’avait croisé dans la pineraie.

Lorsque notre légion de volontaires belges était entrée dans la  Waffen SS –où elle deviendrait la division Wallonie- j’avais véritablement imposé à Himmler et Hitler m’avait aussitôt approuvé, le maintien d’aumôniers catholiques parmi mes troupes. Par cette brèche ouverte était entré par la suite Mgr de Maillol de Lupé,

J’ai tellement tarabiscoté (secoué) Himmler »,  que non seulement nous avons eu nos prêtres, mais que par la suite d’autres prêtres devinrent aumôniers catholiques dans la Waffen SS. Le plus fameux fut, dans la division des Waffen SS  français, Mgr. Mayol de Luppé, prélat-lansquenet  aumônier catholique de la division française Waffen-SS Charlemagne. Pour rien au monde Hitler n’eût voulu que le national-socialisme devint une caricature d’église : « Le Parti, disait-il très fermement, n’a pas à être une contrefaçon de religion. » Je lui répliquais qu’une des grandes missions de l’Europe que nous voulions bâtir serait, non pas de  favoriser ou de tolérer des dominations temporelles des religions, mais de créer des conditions permettant à la vie spirituelle de s’épanouir.

Après la guerre, lui ai-je répété à plusieurs reprises, je veux que mon rôle personnel en Europe soit avant tout de veiller à ce que les âmes puissent vraiment vivre.» Hitler était d’accord. Le feu éclairait ses pommettes plates, devenues presque incolores et ses cheveux qui grisonnaient. Ses yeux foudroyants brillaient plus intensément que les flammes.

Dieu, connu ou inconnu, c’était l’essentiel. Jamais Hitler n’eut un mot, qui aurait pu ébranler en moi la grande certitude divine qui m’habitait.

Mais les Musulmans dans cette affaire ? Hitler, fermement décidé à respecter le religieux partout où il était respectable, où il n’était pas souillé par des ambitions terrestres avait, naturellement et depuis longtemps, fait la somme des apports de l’Islam. Il était par ailleurs extrêmement curieux de tout, de la psychologie humaine aussi bien que de la puissance d’une charge creuse, du calibrage d’un canon ou du tracé d’une autoroute.

La découverte d’un tableau de Botticelli (Hitler  qui était « un homme très simple, ein sehr einfacher Mann, comme le dit sa fidèle sténographe  Adda Schierloh,  avec les revenus de « Mein Kampf » avait acheté un tableau de Botticelli et la copie antique du discobole) comptait pour lui presque autant que la prise d’une ville comme Kiev.

Le cas d’Allah le passionnait donc lui aussi, Allah jamais vu, représenté nulle part, mystère constant.

« Malheureusement pour l’Église, disait-il, elle a délimité le mystère et elle l’a expliqué  de façon précise…
Nous n’avons aucune lumière sur le mystère quand nous apprenons que les curés se représentent Dieu sous les traits d’un homme.

Les disciples de Mahomet, à ce point de vue, leur sont bien supérieurs car ils n’éprouvent pas le besoin de se représenter physiquement Allah.  

Hitler trouvait dans la religion mahométane plus de poésie et de tolérance que dans un certain sectarisme chrétien. Il avait reçu dans son intimité le grand Mufti de Jérusalem, une sorte de pape des Musulmans,  un homme puissant, aimable, le cheveu clair et l’œil bleu comme un germain. [………]

Nous passerions en juin 1944, le Grand Mufti et moi, trois jours à Salzbourg à discuter de l’avenir des peuples. Le monde musulman était alors tout près du nôtre, fraternel presque.

Le Grand Mufti avait parfaitement compris ce que signifiait le racisme.

Pour Hitler, pour nous tous, être raciste ne consistait pas à se dresser contre les autres races mais à donner à la race européenne toutes les possibilités de se fortifier, de s’épanouir, de s’embellir. Former dans un ensemble solidaire une jeunesse solide, harmonieuse, loyale, vibrante du désir de servir et de se surpasser, faire de la mère et de la famille, forte, saine, rayonnante, les joyaux de la société était un objectif juste, utile et louable.

Donner à l’Europe raciale son maximum d’épanouissement physique et moral n’impliquait pas le mépris des autres races. Que celles-ci se développent à leur tour dans leur personnalité rayonnante ! Qu’elles en fassent chez elles, au sein de leur propre communauté, autant que nous dans notre espace européen.

Jamais Hitler n’eût admis les mélanges raciaux que supportent si mal à présent les pays démocratiques de l’après-guerre, ayant charrié – amené vers eux comme dans un chariot-  vers eux, par mercantilisme, des millions d’immigrants dépaysés, coupés de leur religion et de leur culture, objets d’aversion dès que leur exploitation industrielle devient sans intérêt économique. C’est  chez eux, dans leur milieu naturel, au sein de leur race, sur le sol millénaire de leurs peuples qu’ils avaient à s’épanouir, à retrouver ou à exalter leurs caractéristiques civilisatrices. Notre racisme tendait à les encourager avec force dans ce sens- là. Avec joie nous les eussions aidés.

C’est ce qui explique l’intérêt tout spécial que Hitler portait aux peuples de l’Islam, livrés trop souvent à la domination et au mépris des négriers étrangers qui avaient imposé à ces pays hautement civilisés leur langue et leurs mœurs. Sans les apports de ces peuples anciens, l’Europe eût sans doute pataugé dans les balbutiements d’un Haut Moyen Age qui ne se souvenait même plus de l’Athènes de Socrate et de la Rome d’Auguste. C’est l’Islam qui nous avait apporté, à Cordoue, Aristote voilà plus de dix siècles. »

Hitler n’avait pas la moindre visée du côté de la Méditerranée : « Nous ne devons pas, disait-il, subir le mirage des pays orientaux.

Pour lui, la civilisation européenne, s’arrêtait aux temples hellènes. J’avais été presque interloqué, lorsque à ma question (posée, nous a-t-il dit,  pendant son premier entretien de Juillet 1936 à Berlin ): « Au fond, qui êtes-vous ? un Germain ou un Européen ? Il avait répondu sans la moindre hésitation : -« Je suis un Grec." Le Sud, pour nous, c’est la Crimée reprenait-il, aller plus loin serait un non-sens. Demeurons nordiques.

L’Europe continentale, c’était son pays. L’Allemagne avait pour vocation de la fédérer puis, avec le temps, de l’unifier. Elle en était le centre, la force organisatrice, le moteur. Par elle passaient tous les grands moyens de communication. Elle avait envoyé ses fils partout sur le continent : quatre cent mille descendants d’Allemands en Hongrie, sept cent mille en Roumanie, des centaines de milliers dans les pays Baltes, en Ukraine et même sur les bords de la Volga. Quel peuple européen avait semé à ce point sa vigueur, son sang, sa race, dans toutes les régions européennes ? Hitler était, à nos yeux, l’homme qui pouvait rassembler cette gerbe de forces. Mais son esprit lucide arrêtait les limites de ce domaine aux eaux divines, bleues et violettes qui ourlent de loin les marbres sacrés de l’Acropole.

Jamais donc le monde musulman n’aurait eu en Hitler un rival, et moins encore un conquérant. Fidèle aux grands enseignements de Frédéric de Hohenstaufen , il  serait l’ami des peuples musulmans à la recherche de leur redressement.

C’est ainsi qu’en 1943 et 1944, les quatre mille Musulmans du front de l’Est étaient devenus trois magnifiques divisions de Waffen-SS rassemblant soixante milles hommes. Les Waffen SS étaient les soldats politiques d’un monde nouveau. Ils n’étaient pas seulement des militaires, comme ceux de la Wehrmacht. Élite physique, ils avaient reçu une formation politique exceptionnelle, non pas limitée à des mesquineries de petites nations, mais axée sur une grandiose conception du monde.

D’abord réservées dans leur recrutement à des volontaires allemands, les Waffen-SS s’étaient en 1940, ouvertes à la jeunesse germanique et aux centaines de milliers de descendants d’Allemands à travers toute l’Europe ; 300.000 Volksdeutscher,  allemands, rejoindraient ainsi la Waffen SS fidèles au souvenir et garants de l’avenir.

Puis ce stade germanique avait été dépassé. C’est de l’Europe entière qu’étaient accourus à la Waffen SS plusieurs centaines de milliers de jeunes volontaires qui, si la fédération continentale avait pu se créer, en eussent été après la guerre la puissante armature. Les chiffres sont encore ignorés par beaucoup : la Waffen SS rassembla un million de volontaires. Plus du double de la Grande Armée de Napoléon. Ils étaient très durement formés, toujours les premiers à foncer, toujours les derniers à résister ; quatre cent mille d’entre eux tomberaient en héros pour leur foi. Mais parmi ce million de lansquenets « serviteurs du pays » d’un monde à venir, c’est vraiment l’Europe nouvelle qui avait pris place.

La vieille Allemagne de jadis y était devenue minoritaire. Six cent mille des volontaires de la Waffen SS étaient des non-allemands, soit 60% de cette formation sans pareille. C’est dire que, sur le front de l’Est, l’unité des soldats politiques de l’Europe était faite. Une unité forgée dans le sang, la gloire et le sacrifice, par des élites physiques et morales issues de vingt-huit pays européens jadis hostiles et maintenant fraternellement rassemblés : Français, Belges, Hollandais, soudés à leurs camarades Estoniens, Hongrois ou Roumains ; même en Russie, en 1943, lorsque avait été annoncée la formation d’une division Waffen SS « Ukraine », au lieu de dix-sept mille volontaires conviés, cent mille s’étaient présentés !

Hitler avait dépassé le stade de la nation. Il était devenu européen à tel point qu’il voulait, il me le déclara, changer après la guerre, le nom de Berlin à ses yeux trop typiquement allemand et encore trop emprunt d’un nationalisme particulier.

Les Musulmans et notamment le Grand Mufti, avaient saisi très rapidement l’attrait de cette formule : former des soldats politiques qui, après l’épreuve du feu et de l’héroïsme, revenant du front vainqueur, en jeunes chefs au corps fort, au caractère d’acier, deviendraient les bâtisseurs des États nouveaux.

Le monde arabe était divisé. Ses régimes hostiles. Ses populations délaissées. Une révolution puissante, raciale et sociale à la fois y était indispensable. Qui pouvait mieux y participer qu’une élite disciplinée, formée politiquement avec audace, pétrie d’énergie au combat et qui savait qu’elle pourrait désormais compter en Europe, non plus sur des exploiteurs à la manière de l’avant-guerre, mais sur des camarades vigoureux et sincères ? Tous nous pensions de même et agirions en équipe de la même façon.

Ces 60.000 musulmans étaient traités dans le respect le plus complet de leur personnalité. Les officiers allemands qui, parfois, leur servaient d’assesseurs ou d’agents de liaison, portaient de fez rouge, comme n’importe quel officier musulman. Je serais même témoin d’un geste incroyable : comme cadeau de Nouvel An, Hitler, personnellement enverrait à chacun de ces volontaires une chaînette dorée à laquelle était suspendu un minuscule Coran.

Nous avons été écrasés. L’effort des Waffen-SS musulmans a été brisé, comme le nôtre..

Dans mon souvenir flottent encore sur la steppe lointaine les silhouettes violettes des rudes cavaliers au chant poignant qui chevauchaient dans les neiges tourbillonnantes de l’Ukraine, précurseurs musulmans de la résurrection de leurs peuples. »


Léon Degrelle

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HERVE



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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Sam 24 Jan 2015 - 23:03


Un lecteur attentif tient à étoffer le message ci-dessus...

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Sans vouloir dédouaner le mufti , il faut rappeler que l'arabophilie et l'islamophilie proclamée du Fuhrer relevait du pur opportunisme et qu'elle a été tardive (cependant, il est possible qu'une partie des milieux fascistes et nazis de l'époque aient été réellement arabophiles et islamophiles).

Avant la guerre, Hitler traitait les arabes de "demi-singes" (les Arabes étaient classés parmi les Sémites au même titre que les israélites; ce n'est que lorsque les Allemands ont tenté de manipuler les Arabes que ces derniers ont été inclus parmi les Aryens par les idéologues nazis); le IIIe Reich a rejeté de façon répétée les sollicitations des nationalistes arabes anticolonialistes qui voulaient obtenir le soutien des allemands contre la France et la Grande Bretagne; Hitler a d'ailleurs longtemps pensé pouvoir s'entendre avec l'Empire Britannique (dans Anglo Saxon, il y a Saxon...) et prévoyait une sorte de condominium, un partage du monde.  (...)

https://wikispooks.com/wiki/Conjuring_Hitler
http://www.academia.edu/8747807/Conjuring_Hitler_How_Britain_and_America_Made_the_Third_Reich

Pour en revenir au Moyen Orient, des auteurs comme Francis Nicosia ont démontré comment la Gestapo avait collaboré avec les milieux sionistes vers la fin des années 1930 pour faciliter l'émigration clandestine des Juifs allemands vers la Palestine et contourner l'interdiction décrétée par les autorités coloniales britanniques.

https://books.google.fr/books?id=8X2G1G_jD-4C&pg=PA161&lpg=PA161&dq=GEstapo+smuggling+Jews+Palestine&source=bl&ots=kK13ogp0L-&sig=oSy0bDRLNfQMxHoswxLbnwEfT4Y&hl=fr&sa=X&ei=FvHDVNSXJ4i27gazqYGYDw&ved=0CGYQ6AEwCQ#v=onepage&q=GEstapo%20smuggling%20Jews%20Palestine&f=false

Plus généralement, concernant cet ouvrage:

http://www.foreignaffairs.com/articles/41596/fritz-stern/the-third-reich-and-the-palestine-question
http://www.transactionpub.com/title/The-Third-Reich-and-the-Palestine-Question-978-0-7658-0624-6.html
http://books.google.fr/books/about/The_Third_Reich_and_the_Palestine_Questi.html?id=8X2G1G_jD-4C&redir_esc=y

The Third Reich and the Palestine Question
In order to ensure its racial, ideological, and strategic interests, the Hitler regime actively supported the status quo in Palestine and the Middle East during the...

(...) la FANE avait sollicité l'ambassade syrienne à Paris dans les années 1970 pour obtenir un soutien financier (cf archives de la préfecture de police de Paris; le document ne précise pas quels ont été les résultats de cette démarche ; quoiqu'il en soit la FANE avait également démarché auprès des ambassades irakiennes et saoudienne).

Il est évident qu'il existe des alliances islamo-nazies et arabo-nazies, mais il faut rester vigilant concernant les sources d'information  (...)  Voir notamment:

http://www.militantislammonitor.org/article/id/3381

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Dans ce dernier site, on peut lire :

Bernard Lewis notes that "the Arabs, though classsed as Semites in Nazi literature, were accorded a very different treatment by the rulers of the Nazi state."

"Despite some initial reluctance and continuing uncertainty, due more to political than ideological considerations, the Nazis decided that the Arabs might be useful to them, and made some effort to win Arab sympathy for Nazi ideas and to mobilize Arab support for German purposes."[4

The Grand Mufti of Jerusalem, Haj Amin Al-Husseini who was the closest Arab ally the Nazis ever had, pressed Rosenberg in 1943 to instruct the Nazi press to drop the term "anti-Semitism," because this term had a negative connotation affecting the Arab world which sympathized with the Nazi cause. One year later, Al-Husseini said it is better to replace the term "anti-Semitism" by "anti-Judaism." Thus, it becomes clear it is about a struggle against the Jews, and not against the Arabs.[5


[4 Bernard Lewis, Semites and Anti-Semites. An Inquiry into Conflict and Prejudice (New York: W.W. Norton & Company, 1999). p. 28.

[5 Klaus Gensicke, Der Mufti von Jerusalem und die Nationalsozialisten. Eine politische Biographie Amin el-Husseinis (Darmstadt: Wissenschaftliche Buchgesellschaft, 2007), p. 82.

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Il faudrait mieux connaître le rôle de Faez al Ajjaz dans les dossiers qui nous intéressent. Selon Guy Bouten, son épouse était liée à la famille Krupp et il possédait une maison à Marbella. J'ai également lu qu'il avait préfacé le tristement fameux "Protocole des sages de Sion" :

http://fr.slideshare.net/noctambule/histoire-de-lantismitisme

En 1967 les Presses Islamiques à Beyrouth publient la version française de R. Lambelin. L'introduction est d'un certain Faëz Ajjaz. Vu le grand succès il a été suivi de plusieurs tirages jusqu'au moins en 1984 comme le prouve l'exemplaire dans la section histoire de la bibliothèque de l'Université Ibn-Tofail, Kénitra au Maroc [16]

http://www.humanite.fr/node/61522

Qui est à l'origine du tract abject des Hauts-de-Seine?

Lundi, 16 Août, 1993
L'Humanité

Quels sont les auteurs du torchon antisémite qui inonde depuis plusieurs semaines certains quartiers des Hauts-de-Seine, notamment à Clichy et à Levallois? Hier, «le Journal du dimanche» révélait que l'un des deux préfaciers des «Protocoles des sages de Sion», ce faux du XIXe siècle qui a inspiré ce tract scandaleux (voir «l'Humanité» du 13 août), serait un membre des services secrets de l'Arabie Saoudite. Rien d'étonnant de la part d'un pays dont les services officiels, jusque dans les années soixante-dix, distribuaient ce classique de l'antisémitisme à leurs visiteurs.

A l'origine du tract, se trouverait Faez al-Ajjaz, un journaliste qui, né en 1922 à Damas, «appartiendrait à la famille du roi Fahd». Selon le «JDD», cet agent est «réfugié depuis la fin des années quatre-vingt à Marbella, en Espagne, dans une villa proche de celle du roi», d'où il multiplierait des «missions occultes en Europe».

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Note : cela n'explique pas la présence d'un rabbin dans le schéma de Michel Libert ...

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HERVE



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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 25 Jan 2015 - 9:03


En ce qui concerne François Genoud et le pouvoir algérien...

Je n'ai pas d'opinion particulière sur le gouvernement algérien mais il semblerait (d'après des lectures et conversations personnelles) que des groupes comme le GIA et le GSPC (en grande partie à l'origine de l'actuelle AQMI/Al Qaeda au Maghreb Islamique) avaient été massivement infiltrés par les services algériens, et vice versa (situation assez comparable aux liens entre l'ISI pakistanaise et les islamistes locaux).

http://en.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9partement_du_Renseignement_et_de_la_S%C3%A9curit%C3%A9

Il doit aussi y avoir des choses intéressantes sur Wikileaks.

Récemment, un chercheur britannique a écrit deux ouvrages sur le sujet (en s'intéressant également au rôle des USA), "The dark Sahara" et "The dying Sahara".

http://en.wikipedia.org/wiki/Jeremy_Keenan

https://www.google.fr/search?as_q=the+dark+sahara&as_epq=&as_oq=&as_eq=&as_nlo=&as_nhi=&lr=&cr=&as_qdr=all&as_sitesearch=&as_occt=any&safe=images&as_filetype=&as_rights=&gws_rd=ssl

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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 25 Jan 2015 - 9:13


Pour information :

https://wikileaks.org/plusd/cables/1977BERN03522_c.html

ALGERIAN FLN FUNDS IN SWITZERLAND

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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 25 Jan 2015 - 9:22


https://wikileaks.org/gifiles/docs/21/210780_suez-deception-campaign-.html

Three leading British newspapers, The Express, The Mail, and the influential Times of London, whose lead the American press often followed, repeatedly compared Nasser to Hitler. The fact that Nasser, at the suggestion of US military intelligence officers, had invited famed German commando leader Otto Skorzeny to visit Egypt and had hired about 100 German military advisers recommended by him provided the factual foundation beneath fictive reports that a cadre of a**unrepentant Nazisa** was controlling Nasser from behind the scenes.16

_ _

Michael W. Suleiman, The Arabs in the Mind of America (Brattleboro, VT: Amana Books, 1988), 15a**35; Benny Morris, Righteous Victims: A History of the Zionist-Arab Conflict, 1881a**2001 (New York: Vintage Books/Random House, 2001), 290a**301; Aldrich, 480a**93; Ralph Negrine, a**The Press and the Suez Crisis: A Myth Re-Examined,a** The Historical Journal, Vol. 25, No. 4. (December, 1982): 975a**83; Jean Owen, a**The Polls and Newspaper Appraisal of the Suez Crisis,a** The Public Opinion Quarterly, Vol. 21, No. 3. (Autumn, 1957): 350a**54; Miles Copeland, The Game of Nations: The Amorality of Power Politics (New York: Simon and Schuster, 1969), 105.

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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 25 Jan 2015 - 15:12


Pour information :




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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 25 Jan 2015 - 15:31

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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 25 Jan 2015 - 15:46


http://www.dhnet.be/actu/faits/tueries-nos-revelations-51b7ce47e4b0de6db98f44c4

Tueries: nos révélations

Gilbert Dupont Publié le mercredi 18 juin 2003 à 06h00 - Mis à jour le mercredi 18 juin 2003 à 06h00

(...) Vanden Eynde n'avait pas partagé les sympathies de Degrelle pour Hitler, mais les souvenirs de Louvain avaient prévalu: les deux hommes s'écrivaient régulièrement. De l'ordre de deux courriers par mois que le concierge brûlait en général après lecture. Son fils ne sait pas ce que son père conservait d'autre, mais il garde le souvenir précis d'une photo de Léon Degrelle en uniforme blanc, d'une invitation de Degrelle à assister au mariage de sa fille et de quelques bons de caisse. Et c'est ce que les tueurs ont pris.

Trois semaines plus tard, le 12 janvier 83, un chauffeur bruxellois est trouvé mort à Mons dans le coffre de son taxi. Le taximan et Vanden Eynde avaient travaillé pour le même patron de taxi à Saint-Gilles et la même arme a servi.

Le même calibre 22 est celui qui, le 8 juin 83, tue de 11 balles le berger allemand du patron du garage Saab de Braine-l'Alleud (éditions de vendredi passé), le concierge Jef Broeders de la firme de gilets pare-balles Wittock-Van Landeghem le 10 septembre 83 à Tamise puis, le week-end suivant, un gendarme et un couple bruxellois sur le parking du Colruyt de Nivelles. (...)

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MessageSujet: Autres :: Degrelle Léon   Dim 25 Jan 2015 - 16:08

Le brave colon Dinan a bien fait de clamser avant que son pote ne raconte ses fadaises à la DH. Je retiens cependant que l'homme qui parle et dévoile ce sombre crime contre la démocratie s'appelle ... Delsaut ce nom ne vous dit rien ???
Serait - il membre de la famille du "Cocu" ???

Comment ce journaliste a t il eu l'adresse du gars pour recueillir ce témoignage capital ???
Je croyais que la 'déontologie' journalistique obligeait à contrôler le sérieux d'une information avant publication ? ( Si oui, quel contrôle notre plumitif a t il pu exercer ??? )

La DH devrait se contenter de commenter (mal) les résultats de foot !
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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 25 Jan 2015 - 21:17


Sur Wikipedia, il y a une page très intéressante sur le Grand Mufti de Jérusalem (que Léon Degrelle a rencontré):

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mohammed_Amin_al-Husseini

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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Dim 25 Jan 2015 - 21:26


Il y a une autre mention de Léon Degrelle dans l'article suivant :

http://objectifsecurite.be/objectif-s-curit/tueurs-du-brabant-wallon-la-seconde-vague-de-violence.html

(...)

Cet ancien gendarme (Lekeu) fut membre du Front de la Jeunesse, le président de ce mouvement d'une violence extrême travaillait avec plusieurs groupes politiques, ainsi qu'avec Monsieur E.B, le président d'une bien connue société de protection des animaux.

Victime de menaces anonymes, Lekeu s'exilera aux Etats-Unis. A son arrivée, il se verra délivré un port d'arme permanent et une protection du FBI. Il changeait de ville et de nom, plusieurs fois par mois.

Bizarrement, E.B, le président de l'importante protection des animaux, lui fit de nombreuses visites, parfois accompagné du célèbre mercenaire Robert Denard.

En fin de vie, Monsieur E.B, fut inculpé pour détournement, blanchissement d'argent, escroquerie, or et argent illicite, dissimulé en Suisse.

Dans sa villa à St Jeanet, fut découvert des documents, léguer par le comte de W-W. Ces dossiers lui permettaient de faire chanter n'importe qui en Belgique, fusse même le Roi et il le clamait haut et fort.

Cet homme prenait des vacances avec Léon Degrelle, dont l'ancienne épouse était sa voisine. Il dirigeait une agence de voyage, de publicité (dont son seul client était Delhaize) et de mannequins. Madani Bouhouche a travaillé quelques mois pour lui comme secrétaire.

Huit de ses connaissances ont été exécutées par les tueurs du Brabant Wallon, dont le banquier Léon Finé qui organisait ses transports d'argents.

Bizarrement, toutes ses activités ont été reprises par les américains.

_ _ _ _


Merci à Michel de m'avoir indiqué qui était " E.B. " :

Edmond Bajart

http://archives.lesoir.be/edmond-bajart-se-serait-enrichi-sur-la-charite-publique_t-20001021-Z0JUU0.html

_

Edmond Bajart (general manager of CPV Benelux in Brussels)

CPV = Colman, Prentis & Varley

Leopard on a Razor Wire
Par Michael Callender




_

Les villes libérées: Bruxelles

Jacques Offergeld
Scaillet, 1984 - 62 pages







_


Est-ce le "sinistre Bajart" dont il est question dans

http://www.maisondusouvenir.be/otarie_armee_secrete.php

(...)   Prosper n'eût-il pas régulièrement connaissance du courrier qu'échangeaient le sinistre Bajart et son avocat Lisein, officier à la Légion Wallonne, suppôt acharné de Degrelle ?   (...)

_

http://www.39-45.org/histomag/mag-juin2009.pdf






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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Lun 26 Jan 2015 - 10:40


Intéressant de voir que Otto Skorzeny reconnaît avoir travaillé pour les USA ... et qu'il parlait bien français ...

https://www.youtube.com/watch?v=A4yttjReH74

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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Lun 26 Jan 2015 - 12:38


Intéressant aussi de voir le lien entre Otto Skorzeny et la famille Krupp.

Selon Guy Bouten, Faez el Ajjaz était marié à une membre de cette famille.

http://en.wikipedia.org/wiki/Die_Spinne

(...)

Skorzeny used the resources of Die Spinne to allow Nazi concentration camp doctor Joseph Mengele to escape to Argentina in 1949. [17]

Die Spinne leader Skorzeny requested the assistance of ultra-wealthy German industrialist Alfried Krupp, whose company controlled 138 private concentration camps under the Third Reich, and this was granted in 1951. Skorzeny became Krupp's representative in industrial business ventures in Argentina, [18] a country which harboured a strong pro-Nazi political element throughout World War II and afterwards, [19] regardless of a nominal declaration of loyalty to the Allies as World War II ended.

With the help of Die Spinne leaders in Spain, by the early 1980s Die Spinne had become influential in Argentina, Chile and Paraguay, including ties involving Paraguayan dictator Alfredo Stroessner. [20]

(...)

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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Lun 26 Jan 2015 - 13:29


http://www.nytimes.com/1990/03/06/opinion/l-interpol-s-nazi-affiliations-continued-after-war-137690.html

Interpol's Nazi Affiliations Continued After War

Published: March 6, 1990

To the Editor:

Your Feb 22 ''Lyons Journal'' on the regrets of Interpol for its shady past, omitted important facts about Interpol's past Nazi affiliations.

The Interpol hierarchy has had an unhealthy history of close connections to National Socialism. Not only did Interpol share its headquarters with the Gestapo during World War II, but it also officially operated as a division within the Nazi Security Police. Two Nazi war criminals, Reinhard Heydrich and then Ernst Kaltenbruner were the agency's wartime presidents.

The right-wing bias continued after the war. In 1963, Jean Nepote was elected Interpol's president. He had collaborated with France's collaborationist Vichy Government during the war. In 1968, Interpol elected Paul Dickopf as its president. Although it was discovered that he had been an SS officer in the war, having worked in the very villa where Interpol and the Gestapo were headquartered, he nevertheless remained president until 1972.

Although the current secretary general, Raymond E. Kendall, is well intentioned, Interpol's interest in Nazi war criminals during the crucial 1950's and 60's was nonetheless virtually nonexistent.

Admitting its past mistakes is the first step in making Interpol the vaunted police organization that the public often perceives it to be.

GERALD L. POSNER

New York, Feb. 22, 1990

The writer is co-author of ''Mengele: The Complete Story'' (1986).

_ _ _ _ _ _ _ _ _


http://www.nytimes.com/1990/02/22/world/lyons-journal-interpol-regrets-shady-past-vows-better-future.html

Lyons Journal; Interpol Regrets Shady Past, Vows Better Future

By ALAN RIDING, Special to The New York Times

Published: February 22, 1990

LYONS, France, Feb. 16— There were certain untruths about the daring and romantic exploits of its James Bondish agents that Interpol found useful to keep alive behind the aura of mystery that has traditionally surrounded the worldwide police organization.

There were also certain truths about its submission to the Nazi authorities in World War II and its later refusal to pursue war criminals that Interpol preferred to camouflage behind the rule that it must avoid all involvement in politics.

But now, installed in a new $20 million headquarters in this city, Interpol appears at last to have resolved its identity crisis, not only admitting its past mistakes but also defining a clear role for itself in a world in which crime is increasingly international.

''We can now afford to show what we really are,'' said Raymond E. Kendall, the blunt Englishman from Scotland Yard who has served as Interpol's Secretary General since 1985. ''I don't think we should destroy all our mystique, but we're now doing serious things. I would not have said this a year ago.''

A Hurried Adjustment

Interpol, as the 67-year-old International Criminal Police Organization is known, has in fact had to change hurriedly to survive, belatedly adopting sophisticated data-processing and communications technology and adjusting to new kinds of crime ranging from money-laundering to terrorism.

It has also had to come to terms with moves by the 12-nation European Community to eliminate all its internal borders after 1992 and with the sudden breakdown in the decades-old division of Europe. Having sent a high-level team to study Interpol recently, for example, the Soviet Union now plans to join the organization.

''Our proud boast used to be that we had two million files of criminals,'' Mr. Kendall said in an interview in his office overlooking the River Rhone, ''but who were all these people? We reduced the number of criminals worthy of interest to 250,000. And if a person is no longer wanted, we destroy his files after five years.''

Rooms full of documents still bear witness to Interpol's bureaucratic past, but most files are already computerized and soon all fingerprints and photographs will also be stored electronically.

A Battery of Computers

Similarly, while the communications room at Interpol's former headquarters in Paris is remembered as a cacophony of telex, telegraph and Morse code machines operated by some 40 technicians, here just two experts monitor a battery of computers linked to huge rooftop antennas that beam coded messages to police departments around the world.

With an annual budget of just $15 million and only about 90 police officers among its 280-member staff here, Interpol remains small, but each of its 150 member countries has what is known as a National Central Bureau through which information is channeled. In the United States, it includes agents from the Federal Bureau of Investigation, the Secret Service, the Customs Service and the Drug Enforcement Administration.

Inevitably, the different professional and indeed ethical standards of police forces around the world complicate coordination. In some cases, for example, intelligence provided by Interpol has been used to tip off wanted criminals.

''We're not in a position to apply any sanctions against those who don't behave,'' Mr. Kendall said. ''But if a country seeks the arrest of, say, a former government minister on charges of fraud, we'll investigate very carefully to see if this is a political case before issuing a wanted notice.''

On the question of terrorism, on the other hand, Interpol has found a way of skirting its ban on investigating political activities by distinguishing between a crime and its motive. ''We're not interested in a person's views,'' Mr. Kendall explained. ''That's up to local security services. We're interested in what he does. That's a police matter.'' More complicated, the 56-year-old police officer conceded, are cases of state-sponsored terrorism. ''But you can often get good cooperation at a police level when you can't get it at a political level,'' he said.

Today, though, well over half of the organization's criminal files are dedicated to drug trafficking and money-laundering. And here, as in other areas, Interpol's role is less operational than informational - in fact, it has no 007's combing the world for criminals. Through its regional bureaus, it also helps the police from different countries to coordinate their anti-drug strategies.

New Problems Shaping Up

After 1992, Western Europe will pose special problems since criminals - and drugs - entering one country will be able to move freely throughout the European Community. The idea that community governments should have direct access to each other's criminal data bases is also running up against different data protection systems and laws.

''A protection created for law-abiding citizens is beginning to work to the advantage of criminals,'' Mr. Kendall said. ''But since direct access is some time away, we have suggested that we create a limited criminal data base which all community governments could enter.''

Anxious to be seen as forward-looking, Interpol has first had to do some explaining about its past, not least the fact that it was moved from Vienna to Berlin after Nazi Germany annexed Austria in 1938. ''The organization has not been clear enough in admitting that it was under Nazi control during the war,'' Mr. Kendall said.

He added that Interpol was also wrong in not joining the search for war criminals since the United Nations Convention on Genocide gave it a legal basis for doing so.

''The first thing I did when I came on board was to issue a wanted notice for Josef Mengele,'' he said, referring to the Auschwitz death camp doctor. ''We didn't know, of course, that he was already dead.''

photos: Installed in a new $20 million headquarters in Lyons, the International Criminal Police Organization, Interpol, has resolved its identity crisis, defining a role for itself in a world in which crime is increasingly international. (The New York Times/Alan Riding); ''We can now afford to show what we really are,'' said Raymond E. Kendall, Interpol's Secretary General since 1985.

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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Mar 27 Jan 2015 - 10:01


Il y a un nazi qui reste une énigme pour moi. Il s'agit de Martin Bormann.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Bormann

Il est "officiellement" mort à Berlin en 1945 mais "certains" ont des doutes et croient qu'il s'est réfugié en Amérique du Sud.

C'est intéressant à cause de ce que l'on a appelé "l'organisation Bormann" (mythe ou réalité ?) et la supposée réunion à l'hôtel "Maison rouge" (Strasbourg).

Cela vaudrait la peine d'avoir l'avis de spécialistes.

Toujours est-il qu'il y a eu un livre de Paul Manning à ce sujet en 1981. Il est sur internet :

http://www.bilderberg-mirror.org.uk/MartinBormann-Manning.pdf

Sur Léon Degrelle, à la page 202 :





Sur Otto Skorzeny :




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MessageSujet: Who's who ::Autres :: Degrelle Léon   Mar 27 Jan 2015 - 10:48

A propos de Borman, Skorzeny et autres, et particulièrement de Borman, je suis stupéfait du manque de précision concernant ses dates de déplacement. C'est peut-être vrai ou est-ce de l'affabulation journalistique ?

Ce qui m'amuse réellement c'est cette reconnaissance du ''savoir faire'' germanique ( Altman - Barbie semblait être un bon flic puisqu'on le crédite de la destruction de réseaux 'terroristes' français ... et il n'y avait pas encore d'Internet !), professionnalisme tellement exceptionnel qu'il efface le barrage des langues et que des Nazis deviennent des conseillers recherchés par Nasser ou Khadafi...( Il paraît qu'il en est de même en Syrie ? )

A ce propos ( de Nasser ) avez vous vu hier, à la TV française, le Raïs s'exprimer sur ses contacts avec les Frères Musulmans Egyptiens ?
Ceux-ci, en préalable à tout accord, avaient paraît-il exigé que les Egyptiennes soient obligées de porter le voile dès leur sortie en un lieu public. ( Voilà sans doute une exigence propre à faire évoluer l'Egypte ... )
Nasser les avait envoyé ''bouler''... et une voix dans l'assemblée crie ; '' qu'ils portent eux-même le voile ! ! ! ''
Le Raïs a été considéré longtemps comme un 'grand Satan' par l'Occident, surtout lorsqu'il a nationalisé le Canal de Suez, la Sté du Canal refusant toute négociation sur la répartition du droit de passage... d'où l'opération aggressive des Franco-Britanniques en 1956.
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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Mar 27 Jan 2015 - 11:04


Au sujet de la crise de Suez en 1956, il est intéressant de voir la position des Etats-Unis :

http://lamelin.com/histoire/suez1.htm

et de noter que le secrétaire d’Etat à l'époque était John Foster Dulles, le frère de Allen Dulles (CIA).

On a l'impression que c'est la CIA, via Gehlen, qui a obtenu que Otto Skorzeny travaille pour les Egyptiens.

Il ne serait donc pas étonnant que Léon Degrelle ait aussi été "aux ordres des Américains" (comme Paul Latinus et bien d'autres) lors de la guerre froide.

_ _ _

A noter aussi : les liens du CEDI avec Franco.

Del Imperio a la Unión Europea: la huella de Otto de Habsburgo en el siglo XX
Par Ramón Pérez-Maura





Surtout qu'il est difficile d'obtenir des informations sur Nicolas de KERCHOVE d’OUSSELGHEM alors qu'il fait partie des principaux suspects ...

A noter aussi :

https://www.scribd.com/doc/240522075/A31-N-22-9-86





https://biblio.ugent.be/input/download?func=downloadFile&recordOId=4175616&fileOId=4175676





et

L'enquête
Hugo Gijsels




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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Mar 27 Jan 2015 - 12:01


Un autre extrait du livre

L'enquête
Hugo Gijsels






D'où l'intérêt du témoignage suggérant que Léon Degrelle se serait rendu au moulin de Longeau (en Belgique !) pour la préparation de ce coup d'Etat.

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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Mar 27 Jan 2015 - 12:17


Un autre extrait du même livre :







Il serait intéressant d'en savoir plus sur Dauwe et Barbe ... Ce dernier aurait-il un lien familial avec Dominique Barbe de Athus (en contact dans les années 1990 avec des fournisseurs d'armes, avec l'extrême-droite mais aussi avec la mafia italienne) ? Le moulin de Longeau n'est pas loin d'Athus ...

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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Mar 27 Jan 2015 - 12:43


Une lecture intéressante :

https://www.scribd.com/doc/209440738/Covert-Action-Information-Bulletin-n-25-Winter-1986-Special-Nazis-the-Vatican-and-CIA







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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Mar 27 Jan 2015 - 13:13


Je ne suis pas assez compétent ou informé pour avoir une opinion sur le sort de Bormann ou sur la réunion à l'hôtel "Maison Rouge".

Voici ce que dit CAIB n°25 sur Bormann :

Covert Action Information Bulletin n°25 (Winter 1986).Special: Nazis, the Vatican and CIA





Dans le livre suivant :

-"Hitler's shadow" (2010)

http://www.archives.gov/iwg/reports/hitlers-shadow.pdf

on lit que divers interrogatoires menés par le CIC et les Britanniques auraient confirmé la mort de Bormann, victime d'un barrage d'artillerie soviétique à Berlin vers la fin de la guerre. Un des rapports de debriefing est reproduit dans l'ouvrage (le témoignage est indirect).

Voir aussi

http://en.wikipedia.org/wiki/Martin_Bormann#Discovery_of_remains

Par contre, les auteurs suivants le mentionnent très brièvement en affirmant qu'il avait gagné l'Amérique Latine (Buenos Aires ?) déguisé en prêtre.

- F.Laurent ("L'orchestre noir", 1978)

- Marie Monique Robin "Escadrons de la mort, l'école française" (2005)

Quant à la réunion à l'hôtel Maison Rouge, voir :

- F.Laurent dans "L'orchestre noir" (1978)

- S.Dumont dans "Les brigades noires"(1983)

Je n'ai pas identifié la source de "Dumont" (Sarfati) mais F.Laurent cite S.Wiesenthal (Simon Wiesenthal ?).

L'ouvrage de Wiesenthal cité par F.Laurent:

WIESENTHAL, Simon : Les assassins sont parmi nous, Stock, 1967

_ _ _


"Les brigades noires"(1983) :






_ _ _


"L'orchestre noir" (1978) :






_ _ _


Bien entendu, la réunion à la "Maison rouge" peut avoir eu lieu même si Bormannn a été tué en 1945 ...

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Henry



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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Mar 27 Jan 2015 - 14:09

"Il ne serait donc pas étonnant que Léon Degrelle ait aussi été "aux ordres des Américains" (comme Paul Latinus et bien d'autres) lors de la guerre froide."

Les entreprises de bâtiment de Léon Degrelle ont beaucoup travaillé pour les américains en Espagne, notamment dans la construction de bases militaires ainsi que des maisons avoisinantes.
Etrange quand même pour un homme qui était un ennemi quelques années avant.
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MessageSujet: Re: Degrelle, Léon   Mar 27 Jan 2015 - 14:45


Gehlen et Skorzeny ont fait de même ... et beaucoup d'autres encore.

On peut espérer que toutes les archives (Oberursel, etc) seront un jour disponibles.

1946: Reinhard Gehlen crée l'Organisation Gehlen. Ce réseau dont le siège était d'abord à Oberursel, était initialement formé de 350 anciens agents secrets allemands. Il est déménagé au 25-acre, à Munich, puis en octobre 1956, est transféré au gouvernement ouest-allemand. L'OG sera intégrée au Bundesnachrichtendienst.

_ _ _

Il ne faut pas oublier un élément moins connu de la biographie de Henry Kissinger :

Kissinger’s later prominence as National Security Advisor and then Secretary of State has overshadowed his earlier career; he, like many Cercle Pinay contacts, started in the wartime intelligence services (OSS-CIC/SOE-MI9). Having been spotted by the talent scout Fritz Kraemer, Kissinger served in the CIC during the war before teaching from 1946 on at the European Command Intelligence Center in Oberursel, known as Camp King. Besides interrogating high-level members of the former Nazi administration, Camp King was also chosen in 1946 as the first site for the Gehlen Org - on Camp King, see

http://www.campkingoberursel.de/Sonderdr_kompl_2011.pdf

(...)  After service in the CIC, Kissinger served as a consultant to the Director of the Psychological Strategy Board (later subsumed into the Office for Policy Coordination) and began a close association with the Rockefeller brothers, working between 1956 and 1958 as Director of the Special Studies Project funded by the Rockefeller Brothers Fund presided by Nelson Rockefeller, Governor of New York and candidate for the Republican presidential nomination in 1960, 1964, and 1968. (...)

_ _


Avec son passage à Oberursel et à l'OPC (a-t-il connu Frank Wisner ?), c'est-à-dire ce qui deviendra la partie la plus trouble de la CIA (il faudrait relire Loftus), il est probable que Henry Kissinger connaissait l'existence des réseaux stay-behind et la présence en leur sein d'anciens nazis.

_ _

Par ailleurs, Bormann n'était très probablement pas à la "Maison rouge" à Strasbourg. Le choix du lieu est significatif : les synergies (industrielles) Alsace/Lorraine - Ruhr étaient à la base de la collaboration entre Vichy et Berlin. Les "centres de coordination" ont sans doute été Madrid, Buenos Aires et Rome (voir Angleton et la P2 de Licio Gelli).

Predatory States: Operation Condor and Covert War in Latin America
Par J. Patrice McSherry





_ _


Note : j'ai aussi des doutes en ce qui concerne Fritz Kraemer, qui aurait également "découvert" Alexander Haig.

_ _


Dernière remarque : Kissinger et Rockefeller étaient en contact avec le "Cercle" (Pinay-Violet), voir :

https://www.scribd.com/doc/241043341/DNSA-00334-Kissinger-Violet

Kissinger et Rockefeller, c'est aussi le Bilderberg, créé par un ancien nazi lié aux marchands d'armes

http://www.gauchemip.org/spip.php?article4395

Il n'est pas étonnant que le juge italien Imposimato accuse le Bilderberg d'être derrière la stratégie de la tension en Italie... Je me demande ce qu'en pense Etienne Davignon...



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Degrelle, Léon
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